Merci beaucoup pour cet article, Joel qui est très intéressant. Nous sommes d’accord : que ce soit un virus ou un exosome, pourquoi pas. Il y a plein d’intelligence dans le monde qui explique le monde de manière intelligente. Et c’est tant mieux !
Mais, selon moi, le problème est la manière dont les gens acceptent d’être enfermés ici dans un confinement, là dans des masques. Le problème est que les gens sont incapables de comprendre ce qui se passe, ne perçoivent que de loin ce que l’on fait d’eux, ce qu’on les oblige à faire et, surtout, ne perçoivent pas l’urgence climatique dont la seule solution est de *tout arrêter* de cette satanée production capitaliste (qui cache derrière son petit doigt, le patriarcat *en mouvement*).
Un organisme qui se dégrade ne peut pas percevoir la dégradation de la vitalité. Mon expérience est que, même si on explique à une personne l’inanité de la gestion de la Covid-19, cette personne n’en fera rien, car « son terrain » affectivo-mental (sexuel) ne lui permet *plus* de passer de l’idée à l’acte : elle ne peut pas dire « Oui », car le « Non ! » (le « Non! » de Wilhelm Reich) est trop ancré dans son organisme. Elle est emmaillotée dans la structure caractérielle de cette société qui dégrade tout, et est heureuse de pouvoir encore y gigoter un peu les membres et de s’exclamer, les yeux devant sa télévision.
Quand à l’expansion démentielle des radio-fréquences (un extraterrestre, de loin, penserait que nous sommes une petite super-nova, tant cette expansion est puissante, massive et rapide : à peine 100 ans !), que peut-on faire contre des quantités d’argent (genre Elon Musk, Google et autre Facebook) qui décident, *à elles seules* d’entourer NOTRE planète d’un nombre inimaginable de satellites radio ? Mille manifestations n’y pourront rien faire, car il s’agit d’un *état d’esprit*, celui du patriarcat *en mouvement* dont la manifestation présente est ce satané capitalisme.
J’ai eu, un moment, un espoir lorsque j’ai observé au cours d’une même époque (peu après le milieu du XIXe siècle) , la concomitance de trois événements : Freud découvre l’inconscient de la sexualité enfantine et les altérations qui devraient cesser contre elle ; Marx explique par le menu le *travail* et ce qu’il faudrait faire pour en réchapper ; et Oscar Hertwig qui découvre que l’embryon est le mélange des deux zygotes mâle et femelle (et non plus que la femme était la réceptrice d’un homoncule). Espoir assis sur ces trois découvertes (psychique, social et sexuel) en ce sens où il ne nous restait plus qu’à nous mettre à l’ouvrage. Mais c’est, vraiment, sans penser à la *structure caractérielle* de l’humain, à ce « Non ! » devant le plaisir libre (et non pas licencieux) de la vitalité : le déni de vitalité elle-même !
Aujourd’hui, les dispositions gouvernementales ne s’appuient que sur ce déni de la vitalité. Et chaque déni particulier détruit un peu plus cette vitalité par ignorance, par inaction et par omission. La moindre rébellion contre ce déni de la vitalité (qu’elle prenne la forme d’une destruction, elle aussi, pourquoi pas ? quand cette forme n’est que parcellaire) est réprimée par des moyens terriblement efficaces, car *imaginaires* : qui ne reposent que sur des images où le *mot* est handicapé, impotent, inefficace. Les moyens mis en œuvre contre la vitalité pour lui dénier la Vie, sont l’argent, la matraque, la pub. Et l’intelligence (la capacité d’opérer des corrélations) est employée aussi bien *pour* ce déni que *contre* ce déni.
Alors quoi faire ?
Lorsqu’en 1977, j’ai découvert dans la bibliothèque d’un particulier une traduction de « Die Funktion des Orgasmus – 1927 », je me suis dit : ce Wilhelm Reich a tout compris : la sexualité inconsidérément bridée déforme la réalité ; et quand on parle de « réalité », on parle psychique, social, sexuel. Tout est déformé, et malléable à merci ! À des gens sexuellement bridés, on peut faire prendre des vessies pour des lanternes, on peut les mener par le bout du nez, on peut les faire *travailler* à son vouloir. On peut injecter un homoncule dans l’utérus, on peut leur faire croire que la technologie est un monde meilleur, ils croient que les images sont le monde et que ce qu’ils vivent n’a d’existence que par les images (leur musique-même a l’inconsistance des images). C’est la structure caractérielle poussée à son extrémité, non plus comme phénomène naturel d’une adaptation à une réalité, mais la réalité-même.
Le monde des images est incapable percevoir l’environnement immédiat. Le monde des images renie l’environnement lorsque celui-ci le gêne dans sa compréhension du monde. Le monde des images est véritablement indifférent à l’environnement, sinon que comme décoration... et RIEN d’autre. La structure caractérielle supplante la sensation à la faveur de l’image, car l’image émerge, par apprentissage, immédiatement de la sensation, pour la faire immédiatement oublier, puisque cette sensation est *douloureuse par stagnation*, faute d’orgasme, de vie, de manifestation vitale. Au pire, dans une structure caractérielle fortement rigidifiée, la sensation est un parasite de l’image.
Encore que ce n’est pas *d’une seule* image dont il s’agit, mais d’une *succession d’images* dont chacune fait oublier la précédente, de sorte qu’il ne reste plus dans l’esprit que cette couleur marron – qui résulte du mélange de toutes les couleurs – qui colore la réalité de ses nuances. La police tire sur les gens, à balle réelle, s’ils ne sont pas d’accord. Un masque protège d’un « virus ». La solitude réelle des êtres humains (l'animal de la planète le plus doué pour la grégarité et le plus apte à la communication) a doublé d’importance et les dieux sont innocents. Qu’attendre de gens qui préfèrent porter un masque plutôt que revendiquer respirer de l’air non-pollué, exiger de pouvoir manger de la nourriture saine, avoir une éducation de leur enfant sans compétion mais collaborative, et cesser de visionner des images sexuellement douteuses ? S’ils refusaient cela, ils refuseront ceci !
Alors, quoi faire ? Ben... écrire.
******
(en english after the *****)
Thank you very much for this article, Joel, which is very interesting. We agree: whether it's a virus or an exosome, why not. There's a lot of intelligence in the world that explains the world intelligently. And that's good!
But, for me, the problem is the way people accept being locked up here in confinement, there in masks. The problem is that people are incapable of understanding what is happening, only perceive from a distance what is being done to them, what they are being forced to do and, above all, do not perceive the climatic urgency whose only solution is to *stop* this damn capitalist production (which hides behind its little finger, patriarchy *in movement*).
An organism that degrades cannot perceive the degradation of vitality. My experience is that, even if one explains to a person the inanity of the management of the Covid-19, that person will not do anything about it, because "his affective-mental (sexual) "terrain" no longer allows him *more* to go from idea to action: he cannot say "Yes", because the "No!". (Wilhelm Reich's "No!") is too deeply rooted in her organism. He is swaddled up in the character structure of this society that degrades everything, and is happy to still be able to wiggle her limbs a little and exclaim, with his eyes in front of her television.
As for the insane expansion of radio frequencies (an alien, by far, would think we are a small super-nova, so powerful, massive and rapid is this expansion: barely 100 years!), what can we do against quantities of money (like Elon Musk, Google and Facebook) who decide, *alone*, to surround OUR planet with an unimaginable number of radio satellites? A thousand demonstrations will not be able to do anything about it, because it is a *state of mind*, that of the patriarchy *in movement* whose present manifestation is this damned capitalism.
I had a moment of hope when I observed, during the same period (shortly after the middle of the 19th century), the concomitance of three events: Freud discovers the unconscious of child sexuality and the alterations that should stop against it; Marx explains in detail the *work* and what should be done to escape from it; and Oscar Hertwig who discovers that the embryo is the mixture of both male and female zygotes (and no longer that the woman was the receptor of a homunculus). Hope sitting on these three discoveries (psychic, social and sexual) in the sense that all we had to do was get to work. But it is, really, without thinking about the *characteristic structure* of the human being, about this "No" to the free (and not licentious) pleasure of vitality: the denial of vitality itself!
Today, government provisions are based only on this denial of vitality. And each particular denial further destroys that vitality through ignorance, inaction and omission. The slightest rebellion against this denial of vitality (whether it takes the form of destruction, too, why not? when this form is only fragmentary) is repressed by terribly effective means, because *imaginary*: which are based only on images where the *word* is handicapped, impotent, ineffective. The means used against vitality to deny it Life, are money, truncheon, publicity. And intelligence (the ability to make correlations) is used both *for* this denial and *against* this denial.
So what do we do about it?
When in 1977, I discovered a translation of "Die Funktion des Orgasmus - 1927" in a private person's library, I said to myself: this Wilhelm Reich has understood everything: sexuality inconsiderately restrained distorts reality; and when one speaks of "reality", one speaks psychically, socially, sexually. Everything is distorted, and malleable at will! Sexually restrained people can be made to take bladders for lanterns, they can be led by the tip of their nose, they can be made to *work* as they please. You can inject a homunculus in the uterus, you can make them believe that technology is a better world, they believe that images are the world and that what they live has existence only through images (their music even has the inconsistency of images). This is the character structure pushed to its extreme, no longer as a natural phenomenon of adaptation to a reality, but the reality itself.
The world of images is incapable of perceiving the immediate environment. The world of images denies the environment when it hinders its understanding of the world. The world of images is truly indifferent to the environment, except as decoration... and NOTHING else. The character structure supplants the sensation in favour of the image, because the image emerges, by learning, immediately from the sensation to make it immediately forget, since this sensation is *painful by stagnation*, for lack of orgasm, life, vital manifestation. At worst, in a strongly rigidified character structure, the sensation is a parasite of the image.
Although it is not *only* an image, but a *succession of images*, each of which makes one forget the previous one, so that the only thing left in the mind is this brown colour - which results from the mixing of all the colours - which colours reality with its nuances. The police shoot people, with live ammunition, if it disagree. A mask protects from a "virus". The real loneliness of human beings (the most gregarious and communicative animal on the planet) has doubled in importance and the gods are innocent. What can we expect from people who would rather wear a mask than claim to breathe unpolluted air, demand to be able to eat healthy food, have a non-competitive but collaborative upbringing of their child, and stop viewing sexually dubious images? If they refuse this, they will refuse that!
So, what to do? Well... write.
(Translated with help from www.DeepL.com/Translator (free version))
La capacité à soutenir une tension *avant* la survenue de l'angoisse est corrélative à celle que l'on a de pouvoir jouir de la vie ; dans une autre société, plus orientée vers la santé du plaisir, j'aurais usé d'une formule inverse.
jeudi 13 août 2020
Delirium covid
mercredi 5 août 2020
Fétiche de la covid-19
(en english après les ****)
Par nature, le fétichisme est branlant, il n’est pas lui-même certain de son effectivité. Par nature, le fétichisme doit se protéger de toute atteinte à son effectivité, sinon il n’est rien, c’est du vent mental. Il est une protection contre la peur, toutes deux (peur et protection) peu rationnelles. Il faut d’abord avoir peur pour y avoir recours. Le fétichisme est l’arme que contient chaque marchandise pour se défendre de sa disparition. Cette arme possède une multitude de facettes, et plusieurs, comme la covid-19, se sont immiscés dans les âmes, pour transformer les gens en marchandise, en salariés plus ou moins autonomes, attentifs au marché des marchandises – et la place qu’ils y occupent – et en croyants. C’est un état d’esprit provoquant à la soumission devant l’objet, matériel ou psychique.
Avec la covid-19, le gouvernement a créé un ennemi invisible et il a donné à cet ennemi une invincibilité *déstructurante*, sinon que par le dérisoire d'un masque en papier et une distance d'un mètre. Mais seul le gouvernement, sa clique et ses claques ont octroyé un tel pouvoir à cette maladie *virale* et y a opposé un si remarquable remède *fétichiste*.
C'est du fait, précisément, de son caractère fétichiste, que ce remède reçoit tant d’obscurantisme, d’obéissance et de dévotion. La covid-19 (pour paraphraser Marx) est l'ultime point de conquête intellectuel du caractère fétichiste de la marchandise. Les gens y ont totalement perdu le plus petit sens critique, comme devant le dernier smartphone ou la dernière mise à jour qui rejette dans les caniveaux de ce progrès, plus de la moitié de leur nombre : ce sont les gens qui doivent se mettre à la page, face a l'obscurantisme des exigences sécuritaires de l'échange des marchandises. Si, avec courage, malgré la noyade des émanations médiatiques, ils refusent cette obédience à la marchandise, on les obligera à se masquer en leur affirmant qu'ils participent activement à ce progrès qui leur nuit.
À la vérité, ce progrès se résume à un perfectionnisme dont l'objet consiste à dissimuler sa propre déficience interne : il *se sécurise* et se sécurise sans fin possible, car il n'est plus, depuis mai 1968, perfectible sinon que dans la démence. On le constate tous les heures du jour et des nuits ; il est continuellement à la recherche d’un vaccin contre sa négation. Le progrès est son propre fétiche : il réfléchit à la manière d'un fétiche - un objet dans une tête pleine d'espoir de gain et de haine d'autrui - et ses résultats sont des fétiches.
Les GAFAM détiennent une richesse cumulée équivalente à celle cumulée de la moitié de la population mondiale (des plus pauvres !) assise uniquement sur des *services* qui étaient inexistants il y a 25 ans, seulement. Ces « services » sont des accès à la marchandise, bureaucratiques et policiers, publicitaires. Ils ont tout envahi et tout rasé, tout pourri ou tout dénaturé, forêts comme minéraux, enfance comme désirs amoureux, ils ont induit des famines terribles sans rien apporter à la pousse des plantes sinon que *leur technologie*, et de recouvrir le sol du goudron de leurs hangars gigantesques et de leurs communications. Tout cela sur l'espoir de gain. Il y a plusieurs espoirs en ce monde, dont celui de l'amour et celui du gain. On mesure au second la misère du premier.
L’alimentation de la vie est devenu un fétiche. Et le fétiche est une pensée du monde, donc un mode de penser le monde. Le fétichisme est l’aveu de son impuissance face aux avanies du monde qu’on change en « coups du sort ». Son recours apparaît indispensable quand il semble qu’on ne puisse plus rien contre les malheurs qu’on s’est soi-même créés.
La gestion actuelle de la covid-19 montre que cette mascarade répond au désir du peuple de se reposer sur un fétiche, car il a acquis, par le "progrès" des GAFAM, et accepté avec plus de facilité encore – dans son habitude de vivre avec les fétiches puisqu'il vit de fétiches – ce mode d’action fétichiste. Les continuelles erreurs commises par le sapiens vis-à-vis de la Vie, de la nature (pollutions immenses de la planète : plastiques, gaz, radioactivité, hormones, intrants agricoles, pensées, etc.) et leurs *conséquences* s’affrontent à ce sapiens – qui n’en voit pourtant rien – et l’acculent devant l’impossibilité de les résoudre, à moins d'user des lunettes du fétiche (il a pourtant montré qu'il peut tout arrêter pour que cessent ses actes nocifs, délétères, destructeurs – il a prouvé que cela est possible, pendant deux mois de confinement, sans que plus de malheur apparaisse !). Tout ceci est dû essentiellement à la marchandise qui contient inévitablement dans sa conception et son fonctionnement le fétichisme, de sorte qu'il ne reste plus à ce sapiens qu’à devenir lui-même un fétiche : penser comme un fétiche, agir comme un fétiche, vivre comme un fétiche, comme un salarié.
L’ensemble des "médias" a correspondu avec tant d'ardeur au fétichisme de la covid-19, parce que ces médias, fétichistes par nature, ne pouvaient agir autrement, à moins d’y perdre leur peau. Ils nous promènent devant notre nez leur fétiche (manière de penser le monde) comme un chiffon parfumé de leurs images corrodées pour appaiser par la soumission leur monde. Un fétichiste pense fétiche, irraisonablement, et quand il s'agit d'organiser une société, aujourd’hui, c'est d'autant plus problématique.
Le comportement des autorités et l'obéissance de gens ressemblent à s'y méprendre à une injonction surgit de l'en-dedans d'une superstition, d'un *mauvais sort* qui vous *sera* imparti si vous ne vous pliez pas à cette peur décalée de la réalité. Il *va* vous arriver un abominable malheur, une souffrance incompréhensible, une mort terrifiante si toutes les injonctions du gouvernement restent vaines, sans objet. Du simple point de vue de la statistique, il y a deux mois on parlait de morts par milliers ; il ne s'agit plus aujourd'hui que d'effrayer les gens avec de seules contaminations dont on nous laisse dans l'ignorance de l'effectivité nocive. On nous met en état d'alerte pour un "doublement" des décès quand ils passent de 10 à 20. La superstition maintient leur masques sur leur nez... et ils s'empêchent eux-mêmes de respirer l'air *libre* en réabsorbant leurs propres miasmes... pour se protéger du malheur de la covid-19 !
Comme la technologie, sa petite-fille, le fétichisme s'est inséré durement dans les âmes. Un fouet est devenu inutile, le souffle d'une *pensée* malsaine ou méphitique, une *image* des enfers, suffit à garder les gens dans les rails de l'État, de sa police judiciaire et médicale, sinon de ses amendes, de ses matraques. Un Haut comité scientifique a affirmé ce matin qu'une reprise de grande ampleur de la covid-19 *aura* lieu à la rentrée et il conseille le retour a un confinement ciblé, mais quasi général du pays. Il y a 75 jours, des brigades et un logiciel avaient été mis en place « face à l'inévitable résurgence » de ce désagrément covidien... on n'a rien vu venir et ces dispositions coûteuses ont été des flops, comme on dit. Le bourrage de crâne médiatique, dont les chefs se réunissent chaque mois au Splendide ou au Concorde pour coordonner la nature des munitions qu'ils vont employer, fait perdre la mémoire, avec leur fétichisme : la *fixation* des esprits sur un objet décentré de l'essentiel : leur réalité, aux gens.
Un temps, le Grand loup était le communisme ou les Illuminati ou autre grand organisateur d'un Ordre excessif du monde où la liberté *est* réduite a une peau de chagrin. Aujourd'hui, les larmes ne coulent plus derrière un masque de tissu ridicule, et même physiologiquement et socialement nuisible... ces larmes sont véritablement effrayées et rendues honteuses de tant de soumission. Chacun est proche du suicide, qui pour la suppression d'un permis moto, qui parce qu'il s'est vu refusé un mogement social, qui pour un licenciement, qui pour le bruit qu'un voisin génère pour s'oublier soi-même, qui par simple solitude, dans l'ampleur, elle, a réellement doublé, passant de 3 à plus de 7 millions de *personnes* n'ayant pas un seul contact intime avec autrui durant un mois qui se succède à un autre mois, etc.
Tout cela, un *État* et son gouvernement n'en a cure, car son objet est la soumission, qu'importe l'inhumanité des dégâts. C'est lui qui décrète les amendes et les fait appliquer (justifiées par un « Parlement élu ») par sa police qui en demande de plus en plus, de soumission. Il faut bien se dire que ce confinement a été le choix le moins pire qu'il ait eu à faire, car il aurait pu nous préparer une guerre pour soumettre les indociles qui remettaient (quoique bon-enfant) auparavant son autorité en cause. La fragilité de l'État se détecte en cet endroit : les choix de ses fétiches, l'ordonnancement de ses superstitions, les moyens démentiels qu'il emploie pour certifier la gravité de la vacuité de leur poids, la libre circulation de la marchandise.
Ici et maintenant, la devise n’est plus « Liberté, égalité, fraternité, ou la mort », mais réduite à ce seul « le masque ou rien ». Prenons à pleines mains ce mot, ce « rien » et respirons l’air de la vie sans, au moins, le fétiche de la covid-19.
*****
Fetishism by its nature is wobbly, it is not itself certain of its effectiveness. By nature, fetishism must protect itself from any attack on its effectiveness, otherwise it is nothing, it is mental wind. It is a protection against fear, both (fear and protection) not very rational. One must first be afraid in order to use it. Fetishism is the weapon that every merchandise contains to defend itself from its disappearance. This weapon has a multitude of facets, and many, like covid-19, have interfered in souls, to transform people into merchandise, into more or less autonomous wage earners, attentive to the merchandise market - and the place they occupy in it - and into believers. It is a mindset that provokes submission to the object, whether material or psychic.
With covid-19, the government has created an invisible enemy and has given this enemy *destructurant* invincibility, except through the derisory use of a paper mask and a distance of one metre. But only the government, its clique and its slaps have given such power to this *viral* disease, and have given it such a remarkable *fetish* cure.
It is precisely because of its fetishist character that this remedy receives so much obscurantism, obedience and devotion. The covid-19 (to paraphrase Marx) is the ultimate intellectual conquest of the fetishist character of the merchandise. People have totally lost the slightest critical sense, as with the latest smartphone or the latest update that throws more than half of their number into the gutters of this progress: it is people who have to keep up with the obscurantism of the security requirements of the exchange of goods. If, with courage, in spite of the drowning of the media emanations, they refuse this obedience to the commodity, they will be forced to mask themselves by telling them that they are actively participating in this progress that is harming them.
To tell the truth, this progress boils down to a perfectionism whose object is to conceal its own internal deficiency: it *safeguards* and secures itself without end, because since May 1968, it is no longer perfectible except in insanity. We see it every hour of the day and night; it is continually in search of a vaccine against its negation. Progress is its own fetish: it thinks like a fetish - an object in a head full of hope of gain and hatred of others - and its results are fetishes.
The GAFAMs hold a cumulative wealth equivalent to the cumulative wealth of half of the world's population (of the poorest!) based solely on *services* that were non-existent only 25 years ago. These "services" are access to merchandise, bureaucratic and police, publicity. They have invaded everything and razed everything, everything rotten or denatured, forests as minerals, childhood as love desires, they have induced terrible famines without bringing anything to the growth of plants except *their technology*, and to cover the ground with the tar of their gigantic sheds and their communications. All this on the hope of gain. There are many hopes in this world, including the hope of love and the hope of gain. The latter is a measure of the misery of the former.
Feeding life has become a fetish. And the fetish is a way of thinking about the world. Fetishism is an admission of one's powerlessness in the face of the advances of the world, which one changes into "blows of fate". Its use seems indispensable when it seems that we can no longer do anything about the misfortunes we have created for ourselves.
The current management of covid-19 shows that this masquerade responds to the people's desire to rest on a fetish, because they have acquired, through the "progress" of the GAFAM, to accept with even greater ease - in their habit of living with fetishes since they live on fetishes - this fetishistic mode of action. The continual errors committed by the sapiens with regard to Life, nature (immense pollution of the planet: plastics, gas, radioactivity, hormones, thoughts, etc.), and the "progress" of the GAFAMs, have been a source of great concern for the sapiens. ) and their *consequences* confront this sapiens - who however sees nothing of it - and accuse him in front of the impossibility of solving them, by the fetish (except that to stop everything so that his harmful, deleterious, destructive acts stop - he proved that it is possible, during two months of confinement, without more misfortune appearing!) As this is essentially due to the commodity, which inevitably contains fetishism in its functioning, so that all that remains for this sapien to do is to become a fetish himself: to think like a fetish, to act like a fetish, to live like a fetish, like a wage earner.
All the "media" corresponded so ardently to the fetishism of covid-19, because these media, fetishists by nature, could not act otherwise, unless they lost their skin. They walk their fetish (way of thinking about the world) in front of our noses. A fetishist thinks fetish, irrationally, and when it comes to organizing a society, today, it is all the more problematic.
The behaviour of the authorities and the obedience of people is like an injunction arising out of superstition, out of a bad fate that *will* befall you if you do not bow to this fear that is out of step with reality. A terrible misfortune, an incomprehensible suffering, a terrifying death will befall you if all the government's injunctions remain in vain, without purpose. From a simple statistical point of view, two months ago we were talking about deaths by the thousands; today it is only a question of frightening people with only contaminations that we are left in ignorance of their harmful effect. We are put in a state of alert for a "doubling" of deaths when they go from 5 to 10. Superstition keeps their masks on their noses... and they prevent themselves from breathing *free* air by reabsorbing their own miasmas... to protect themselves from the misfortune of covid-19!
Like technology, its granddaughter, fetishism has become hardly to insert into souls. A whip has become useless, the breath of an unhealthy or mephitic *thought* is enough to keep people in the tracks of the State, its judicial and medical police, its penalities, its truncheons. A High Scientific Committee stated this morning that a large-scale resumption of covid-19 *will* take place at the beginning of the new school year and it advises the return to a targeted, but almost general confinement of the country. Seventy-five days ago, brigades and software had been put in place "in the face of the inevitable resurgence" of this covidian inconvenience... we saw nothing coming and these costly arrangements have been a flop, as they say. The media head stuffing, whose leaders meet every month at the Splendide to coordinate the nature of the ammunition they are going to use, makes people lose their memory, along with their fetishism: the *fixing* of minds on an object off-centre of the essential: their reality.
At one time, the Great Wolf was communism or the Illuminati or some other great organizer of an excessive World Order where freedom *is* reduced to a skin of sorrow. Today, tears no longer flow behind a mask of ridiculous, and even physiologically and socially harmful... these tears are truly frightened and made ashamed of so much submission. Everyone is close to suicide, which for the suppression of a motorcycle licence, which for a dismissal, which for the noise that a neighbour generates to forget oneself, which by simple solitude, in the extent, it, has really doubled, going from 3 to more than 7 million *people* not having a single intimate contact with others during one month that follows another month, etc...
All this, a *State* and its government does not care, for its object is submission, no matter how inhuman the damage. It is the State that decrees the penalties and enforces them (justified by an "elected Parliament") by its police, who are increasingly demanding submission. It must be said that this confinement was the least worst choice he had to make, for he could have prepared us for a war to subdue the indociles who previously (albeit good-naturedly) questioned his authority. The fragility of the state can be detected in this place: the choices of its fetishes, the ordering of its superstitions, the insane means it employs to certify the seriousness of their vacuity.
Here and now, the motto is no longer "Liberty, equality, brotherhood, or death," but reduced to this single "mask or nothing. Let us take this word "nothing" with all our hands, or let us breathe the air of life without, at least, the fetish of covid-19.
Par nature, le fétichisme est branlant, il n’est pas lui-même certain de son effectivité. Par nature, le fétichisme doit se protéger de toute atteinte à son effectivité, sinon il n’est rien, c’est du vent mental. Il est une protection contre la peur, toutes deux (peur et protection) peu rationnelles. Il faut d’abord avoir peur pour y avoir recours. Le fétichisme est l’arme que contient chaque marchandise pour se défendre de sa disparition. Cette arme possède une multitude de facettes, et plusieurs, comme la covid-19, se sont immiscés dans les âmes, pour transformer les gens en marchandise, en salariés plus ou moins autonomes, attentifs au marché des marchandises – et la place qu’ils y occupent – et en croyants. C’est un état d’esprit provoquant à la soumission devant l’objet, matériel ou psychique.
Avec la covid-19, le gouvernement a créé un ennemi invisible et il a donné à cet ennemi une invincibilité *déstructurante*, sinon que par le dérisoire d'un masque en papier et une distance d'un mètre. Mais seul le gouvernement, sa clique et ses claques ont octroyé un tel pouvoir à cette maladie *virale* et y a opposé un si remarquable remède *fétichiste*.
C'est du fait, précisément, de son caractère fétichiste, que ce remède reçoit tant d’obscurantisme, d’obéissance et de dévotion. La covid-19 (pour paraphraser Marx) est l'ultime point de conquête intellectuel du caractère fétichiste de la marchandise. Les gens y ont totalement perdu le plus petit sens critique, comme devant le dernier smartphone ou la dernière mise à jour qui rejette dans les caniveaux de ce progrès, plus de la moitié de leur nombre : ce sont les gens qui doivent se mettre à la page, face a l'obscurantisme des exigences sécuritaires de l'échange des marchandises. Si, avec courage, malgré la noyade des émanations médiatiques, ils refusent cette obédience à la marchandise, on les obligera à se masquer en leur affirmant qu'ils participent activement à ce progrès qui leur nuit.
À la vérité, ce progrès se résume à un perfectionnisme dont l'objet consiste à dissimuler sa propre déficience interne : il *se sécurise* et se sécurise sans fin possible, car il n'est plus, depuis mai 1968, perfectible sinon que dans la démence. On le constate tous les heures du jour et des nuits ; il est continuellement à la recherche d’un vaccin contre sa négation. Le progrès est son propre fétiche : il réfléchit à la manière d'un fétiche - un objet dans une tête pleine d'espoir de gain et de haine d'autrui - et ses résultats sont des fétiches.
Les GAFAM détiennent une richesse cumulée équivalente à celle cumulée de la moitié de la population mondiale (des plus pauvres !) assise uniquement sur des *services* qui étaient inexistants il y a 25 ans, seulement. Ces « services » sont des accès à la marchandise, bureaucratiques et policiers, publicitaires. Ils ont tout envahi et tout rasé, tout pourri ou tout dénaturé, forêts comme minéraux, enfance comme désirs amoureux, ils ont induit des famines terribles sans rien apporter à la pousse des plantes sinon que *leur technologie*, et de recouvrir le sol du goudron de leurs hangars gigantesques et de leurs communications. Tout cela sur l'espoir de gain. Il y a plusieurs espoirs en ce monde, dont celui de l'amour et celui du gain. On mesure au second la misère du premier.
L’alimentation de la vie est devenu un fétiche. Et le fétiche est une pensée du monde, donc un mode de penser le monde. Le fétichisme est l’aveu de son impuissance face aux avanies du monde qu’on change en « coups du sort ». Son recours apparaît indispensable quand il semble qu’on ne puisse plus rien contre les malheurs qu’on s’est soi-même créés.
La gestion actuelle de la covid-19 montre que cette mascarade répond au désir du peuple de se reposer sur un fétiche, car il a acquis, par le "progrès" des GAFAM, et accepté avec plus de facilité encore – dans son habitude de vivre avec les fétiches puisqu'il vit de fétiches – ce mode d’action fétichiste. Les continuelles erreurs commises par le sapiens vis-à-vis de la Vie, de la nature (pollutions immenses de la planète : plastiques, gaz, radioactivité, hormones, intrants agricoles, pensées, etc.) et leurs *conséquences* s’affrontent à ce sapiens – qui n’en voit pourtant rien – et l’acculent devant l’impossibilité de les résoudre, à moins d'user des lunettes du fétiche (il a pourtant montré qu'il peut tout arrêter pour que cessent ses actes nocifs, délétères, destructeurs – il a prouvé que cela est possible, pendant deux mois de confinement, sans que plus de malheur apparaisse !). Tout ceci est dû essentiellement à la marchandise qui contient inévitablement dans sa conception et son fonctionnement le fétichisme, de sorte qu'il ne reste plus à ce sapiens qu’à devenir lui-même un fétiche : penser comme un fétiche, agir comme un fétiche, vivre comme un fétiche, comme un salarié.
L’ensemble des "médias" a correspondu avec tant d'ardeur au fétichisme de la covid-19, parce que ces médias, fétichistes par nature, ne pouvaient agir autrement, à moins d’y perdre leur peau. Ils nous promènent devant notre nez leur fétiche (manière de penser le monde) comme un chiffon parfumé de leurs images corrodées pour appaiser par la soumission leur monde. Un fétichiste pense fétiche, irraisonablement, et quand il s'agit d'organiser une société, aujourd’hui, c'est d'autant plus problématique.
Le comportement des autorités et l'obéissance de gens ressemblent à s'y méprendre à une injonction surgit de l'en-dedans d'une superstition, d'un *mauvais sort* qui vous *sera* imparti si vous ne vous pliez pas à cette peur décalée de la réalité. Il *va* vous arriver un abominable malheur, une souffrance incompréhensible, une mort terrifiante si toutes les injonctions du gouvernement restent vaines, sans objet. Du simple point de vue de la statistique, il y a deux mois on parlait de morts par milliers ; il ne s'agit plus aujourd'hui que d'effrayer les gens avec de seules contaminations dont on nous laisse dans l'ignorance de l'effectivité nocive. On nous met en état d'alerte pour un "doublement" des décès quand ils passent de 10 à 20. La superstition maintient leur masques sur leur nez... et ils s'empêchent eux-mêmes de respirer l'air *libre* en réabsorbant leurs propres miasmes... pour se protéger du malheur de la covid-19 !
Comme la technologie, sa petite-fille, le fétichisme s'est inséré durement dans les âmes. Un fouet est devenu inutile, le souffle d'une *pensée* malsaine ou méphitique, une *image* des enfers, suffit à garder les gens dans les rails de l'État, de sa police judiciaire et médicale, sinon de ses amendes, de ses matraques. Un Haut comité scientifique a affirmé ce matin qu'une reprise de grande ampleur de la covid-19 *aura* lieu à la rentrée et il conseille le retour a un confinement ciblé, mais quasi général du pays. Il y a 75 jours, des brigades et un logiciel avaient été mis en place « face à l'inévitable résurgence » de ce désagrément covidien... on n'a rien vu venir et ces dispositions coûteuses ont été des flops, comme on dit. Le bourrage de crâne médiatique, dont les chefs se réunissent chaque mois au Splendide ou au Concorde pour coordonner la nature des munitions qu'ils vont employer, fait perdre la mémoire, avec leur fétichisme : la *fixation* des esprits sur un objet décentré de l'essentiel : leur réalité, aux gens.
Un temps, le Grand loup était le communisme ou les Illuminati ou autre grand organisateur d'un Ordre excessif du monde où la liberté *est* réduite a une peau de chagrin. Aujourd'hui, les larmes ne coulent plus derrière un masque de tissu ridicule, et même physiologiquement et socialement nuisible... ces larmes sont véritablement effrayées et rendues honteuses de tant de soumission. Chacun est proche du suicide, qui pour la suppression d'un permis moto, qui parce qu'il s'est vu refusé un mogement social, qui pour un licenciement, qui pour le bruit qu'un voisin génère pour s'oublier soi-même, qui par simple solitude, dans l'ampleur, elle, a réellement doublé, passant de 3 à plus de 7 millions de *personnes* n'ayant pas un seul contact intime avec autrui durant un mois qui se succède à un autre mois, etc.
Tout cela, un *État* et son gouvernement n'en a cure, car son objet est la soumission, qu'importe l'inhumanité des dégâts. C'est lui qui décrète les amendes et les fait appliquer (justifiées par un « Parlement élu ») par sa police qui en demande de plus en plus, de soumission. Il faut bien se dire que ce confinement a été le choix le moins pire qu'il ait eu à faire, car il aurait pu nous préparer une guerre pour soumettre les indociles qui remettaient (quoique bon-enfant) auparavant son autorité en cause. La fragilité de l'État se détecte en cet endroit : les choix de ses fétiches, l'ordonnancement de ses superstitions, les moyens démentiels qu'il emploie pour certifier la gravité de la vacuité de leur poids, la libre circulation de la marchandise.
Ici et maintenant, la devise n’est plus « Liberté, égalité, fraternité, ou la mort », mais réduite à ce seul « le masque ou rien ». Prenons à pleines mains ce mot, ce « rien » et respirons l’air de la vie sans, au moins, le fétiche de la covid-19.
*****
Fetishism by its nature is wobbly, it is not itself certain of its effectiveness. By nature, fetishism must protect itself from any attack on its effectiveness, otherwise it is nothing, it is mental wind. It is a protection against fear, both (fear and protection) not very rational. One must first be afraid in order to use it. Fetishism is the weapon that every merchandise contains to defend itself from its disappearance. This weapon has a multitude of facets, and many, like covid-19, have interfered in souls, to transform people into merchandise, into more or less autonomous wage earners, attentive to the merchandise market - and the place they occupy in it - and into believers. It is a mindset that provokes submission to the object, whether material or psychic.
With covid-19, the government has created an invisible enemy and has given this enemy *destructurant* invincibility, except through the derisory use of a paper mask and a distance of one metre. But only the government, its clique and its slaps have given such power to this *viral* disease, and have given it such a remarkable *fetish* cure.
It is precisely because of its fetishist character that this remedy receives so much obscurantism, obedience and devotion. The covid-19 (to paraphrase Marx) is the ultimate intellectual conquest of the fetishist character of the merchandise. People have totally lost the slightest critical sense, as with the latest smartphone or the latest update that throws more than half of their number into the gutters of this progress: it is people who have to keep up with the obscurantism of the security requirements of the exchange of goods. If, with courage, in spite of the drowning of the media emanations, they refuse this obedience to the commodity, they will be forced to mask themselves by telling them that they are actively participating in this progress that is harming them.
To tell the truth, this progress boils down to a perfectionism whose object is to conceal its own internal deficiency: it *safeguards* and secures itself without end, because since May 1968, it is no longer perfectible except in insanity. We see it every hour of the day and night; it is continually in search of a vaccine against its negation. Progress is its own fetish: it thinks like a fetish - an object in a head full of hope of gain and hatred of others - and its results are fetishes.
The GAFAMs hold a cumulative wealth equivalent to the cumulative wealth of half of the world's population (of the poorest!) based solely on *services* that were non-existent only 25 years ago. These "services" are access to merchandise, bureaucratic and police, publicity. They have invaded everything and razed everything, everything rotten or denatured, forests as minerals, childhood as love desires, they have induced terrible famines without bringing anything to the growth of plants except *their technology*, and to cover the ground with the tar of their gigantic sheds and their communications. All this on the hope of gain. There are many hopes in this world, including the hope of love and the hope of gain. The latter is a measure of the misery of the former.
Feeding life has become a fetish. And the fetish is a way of thinking about the world. Fetishism is an admission of one's powerlessness in the face of the advances of the world, which one changes into "blows of fate". Its use seems indispensable when it seems that we can no longer do anything about the misfortunes we have created for ourselves.
The current management of covid-19 shows that this masquerade responds to the people's desire to rest on a fetish, because they have acquired, through the "progress" of the GAFAM, to accept with even greater ease - in their habit of living with fetishes since they live on fetishes - this fetishistic mode of action. The continual errors committed by the sapiens with regard to Life, nature (immense pollution of the planet: plastics, gas, radioactivity, hormones, thoughts, etc.), and the "progress" of the GAFAMs, have been a source of great concern for the sapiens. ) and their *consequences* confront this sapiens - who however sees nothing of it - and accuse him in front of the impossibility of solving them, by the fetish (except that to stop everything so that his harmful, deleterious, destructive acts stop - he proved that it is possible, during two months of confinement, without more misfortune appearing!) As this is essentially due to the commodity, which inevitably contains fetishism in its functioning, so that all that remains for this sapien to do is to become a fetish himself: to think like a fetish, to act like a fetish, to live like a fetish, like a wage earner.
All the "media" corresponded so ardently to the fetishism of covid-19, because these media, fetishists by nature, could not act otherwise, unless they lost their skin. They walk their fetish (way of thinking about the world) in front of our noses. A fetishist thinks fetish, irrationally, and when it comes to organizing a society, today, it is all the more problematic.
The behaviour of the authorities and the obedience of people is like an injunction arising out of superstition, out of a bad fate that *will* befall you if you do not bow to this fear that is out of step with reality. A terrible misfortune, an incomprehensible suffering, a terrifying death will befall you if all the government's injunctions remain in vain, without purpose. From a simple statistical point of view, two months ago we were talking about deaths by the thousands; today it is only a question of frightening people with only contaminations that we are left in ignorance of their harmful effect. We are put in a state of alert for a "doubling" of deaths when they go from 5 to 10. Superstition keeps their masks on their noses... and they prevent themselves from breathing *free* air by reabsorbing their own miasmas... to protect themselves from the misfortune of covid-19!
Like technology, its granddaughter, fetishism has become hardly to insert into souls. A whip has become useless, the breath of an unhealthy or mephitic *thought* is enough to keep people in the tracks of the State, its judicial and medical police, its penalities, its truncheons. A High Scientific Committee stated this morning that a large-scale resumption of covid-19 *will* take place at the beginning of the new school year and it advises the return to a targeted, but almost general confinement of the country. Seventy-five days ago, brigades and software had been put in place "in the face of the inevitable resurgence" of this covidian inconvenience... we saw nothing coming and these costly arrangements have been a flop, as they say. The media head stuffing, whose leaders meet every month at the Splendide to coordinate the nature of the ammunition they are going to use, makes people lose their memory, along with their fetishism: the *fixing* of minds on an object off-centre of the essential: their reality.
At one time, the Great Wolf was communism or the Illuminati or some other great organizer of an excessive World Order where freedom *is* reduced to a skin of sorrow. Today, tears no longer flow behind a mask of ridiculous, and even physiologically and socially harmful... these tears are truly frightened and made ashamed of so much submission. Everyone is close to suicide, which for the suppression of a motorcycle licence, which for a dismissal, which for the noise that a neighbour generates to forget oneself, which by simple solitude, in the extent, it, has really doubled, going from 3 to more than 7 million *people* not having a single intimate contact with others during one month that follows another month, etc...
All this, a *State* and its government does not care, for its object is submission, no matter how inhuman the damage. It is the State that decrees the penalties and enforces them (justified by an "elected Parliament") by its police, who are increasingly demanding submission. It must be said that this confinement was the least worst choice he had to make, for he could have prepared us for a war to subdue the indociles who previously (albeit good-naturedly) questioned his authority. The fragility of the state can be detected in this place: the choices of its fetishes, the ordering of its superstitions, the insane means it employs to certify the seriousness of their vacuity.
Here and now, the motto is no longer "Liberty, equality, brotherhood, or death," but reduced to this single "mask or nothing. Let us take this word "nothing" with all our hands, or let us breathe the air of life without, at least, the fetish of covid-19.
lundi 27 juillet 2020
Cela dit, l'haptophobie, il faudra quand même faire avec !!! :-))
La *gestion* de la covid-19 a induit une nouvelle maladie : l’haptophobie, c’est-à-dire la peur du toucher. Cette maladie est une *psychose*, c’est-à-dire que rien ne peut sursoir aux réactions qu’elle provoque : la peur est plus forte que la pensée (à la différence de la névrose, où la pensée peut dépasser la peur et modifier, par la bande, un comportement que l’on juge inopportun). Pour se sortir d’une psychose, il faut beaucoup de travail sur soi. Car, généralement, une psychose est consécutive à un vécu ayant provoqué une peur réelle, un trauma. Or, ici, il N’y a PAS eu de trauma : cette peur est purement imaginaire. Si on en connait les origines freudiennes (peur de se toucher les organes aphrodisiaques confondus avec les selles), il n’y a pourtant jamais eu de contact immédiat ou direct pour l’induire : l’haptophobie est une maladie purement imaginaire, c’est-à-dire : qui ne repose QUE sur une IMAGE du monde, pas sur un fait, une réalité. Dans un monde où domine les images, l’humain est *dominé* par l’image.
Alors, que dire du monde à venir ? Sécheresse, pluies diluviennes, tempêtes, manque de nourriture, etc... Oui, mais l’humain *cuirassé* restera le même, « siting on the spot » (Wilhem Reich : The Murder of Christ). Les gouvernements gouverneront car la cuirasse caractérielle des gens ne leur permet pas de comprendre ce qu’ils vivent et d’adopter des dispositions propres à une liberté dont ils ne connaissent rien, sinon que la licence (A. Neill). C’est cette même *petite* liberté qui leur interdit de comprendre autrement la gestion étatique de la covid-19. Et la Vie allant se diluer dans l’anti-vie, les gens auront de moins en moins la capacité – les sens suffisamment aigus et aiguisés, pour comprendre ce qu’ils vivent, hors de l’image de la peur qui règne en maître en eux.
Les actions des gouvernements a toujours été de raidir d’autant plus la cuirasse caractérielle, car, intuitivement, ils savent que c’est ainsi que les gens accepteront de travailler à la richesse des riches. De sorte qu’il n’est pas possible d’envisager une répartition équitable des richesses produites – et d’en moduler le nombre – car les gens ne savent PAS ce qu’est l’équité, et que cette démarche les rendrait fous. Et plus cette restriction de la liberté du vivant est forte, plus ce vivant faiblit ; et plus le vivant devient faible, et moins la perception des sens sera aiguë pour ressentir cette perte de la vie.
Le gouvernement gouverne, et certainement pas pour le bien du peuple, mais pour le bien des riches ; mais ces riches sont riches, car le peuple est débile et travaille à la richesse des riches, la langue pendante et les yeux glauques. Et ce qui rend cela possible, c’est le raidissement de plus en plus puissant de la cuirasse caractérielle. Au lieu de construire des accumulateurs d’orgone, les gens préfèrent se fabriquer des cloudbusters : dans cet ordre, ils comprendraient comment se servir d’un cloudbuster, mais leur cuirasse ne leur permet pas d’avoir cette prudence face à la Vie, de percevoir avec leur sens, la vie. Ici et maintenant, c'est le monde, notre planète qui est en train de perdre la vie, telle que nous l'avons connu avant mai 1968.
De la même manière, c’est l’état de la cuirasse caractérielle qui permet aux gens l’entendement de *leur* monde... qui n’a rien à voir avec LE monde qu’ils ne voient pas périr autour d’eux. Que le monde soit aussi pollué qu’il l’est aujourd’hui, aussi mal en point, cela ne rentre pas dans le cadre de leur entendement, car leur cuirasse caractérielle (la liberté qu’ils ont de jouir de ce monde) ne le leur permet pas. C’est ce *bornage* de l’entendement qui ne leur permet pas de s’apercevoir de la supercherie de la covid-19 et de la *restriction de leur liberté*. On acceptera une laisse d’autant plus courte que le goût de la liberté sera émoussé.
Ce que peut se permettre le gouvernement de restriction de la liberté, est ce que le peuple N’admet PAS de liberté. C’est l’état de la cuirasse caractérielle des gens qui permet au gouvernement de gouverner, le plus idiotement possible, c’est-à-dire, selon les vues de la marchandise, du capitalisme qui cache derrière son petit doigt, le patriarcat en mouvement. Tout ce que qu’un gouvernement peut se permettre de faire – même avec une police surpuissante –, c’est ce que permet de faire le peuple, c’est-à-dire, l’état du libre mouvement de son énergie vitale interne : ce qu’il se permet de ressentir comme plaisir de vivre le monde, duquel il est issu.
Il fut un temps où, autour d’un feu de camp ou de plage, on faisait *soi-même* la musique : aujourd’hui, partout et sans aucun feu, on entend une musique qui reproduit (mêmes sons, même débit de paroles, même monotonie, même bruits) exactement la mécanique du monde... dont la jeunesse s’abreuve à en regorger. Pour cela, il faut une technologie : on peut affirmer sans crainte de mentir, que cette technologie a envahit TOUS les aspects de la vie... et en conséquence, de l'entendement du monde. Comment s’en sortir, sinon que par une négation qui vous fera à VOUS, ici ou là, de toute façon violence ?
[[ Cela dit, il faudra quand même faire avec !!! :-)) ]]
*************
The *management* of covid-19 induced a new disease: haptophobia, i.e. fear of touch. This disease is a *psychosis*, i.e. nothing can override the reactions it provokes: fear is stronger than thought (unlike neurosis, where thought can overcome fear and modify, by the band, a behaviour that is considered inappropriate). Getting out of a psychosis requires a lot of work on oneself. For, generally, a psychosis is the result of a life experience that has caused real fear, a trauma. Here, however, there has been NO trauma: this fear is purely imaginary. If we know its Freudian origins (fear of touching one's aphrodisiac organs confused with stools), there has never been any immediate or direct contact to induce it: haptophobia is a purely imaginary disease, that is to say: it is based ON AN IMAGE of the world, not on a fact, a reality. In a world dominated by images, the human being is *dominated* by the image.
So, what about the world to come? Drought, heavy rains, storms, lack of food, etc... Yes, but the human *cuirassed* will remain the same, "siting on the spot" (Wilhem Reich: The Murder of Christ). Governments will govern because people's character armour does not allow them to understand what they are experiencing and to adopt arrangements proper to a freedom they know nothing about except licence (A. Neill). It is this same *small* freedom that prevents them from understanding state management of covid-19 in any other way. And as Life becomes diluted in anti-life, people will have less and less capacity - the senses sufficiently sharp and sharpened, to understand what they are experiencing, out of the image of fear that reigns supreme within them.
The actions of governments have always been to stiffen the character armour all the more, because intuitively they know that this is how people will accept to work for the wealth of the rich. So it is not possible to envisage an equitable distribution of the wealth produced - and to modulate the quantity of it - because people do NOT know what equity is, and this would drive them crazy. And the stronger this restriction of the freedom of the living is, the weaker the living becomes; and the weaker the living becomes, the less acute the perception of the senses will be to feel this loss of life.
The government governs, and certainly not for the welfare of the people, but for the benefit of the rich; but the rich are rich, because the people are foolish and work for the wealth of the rich, with their tongues hanging out and their eyes glaucous. And what makes this possible is the increasingly powerful hardening of the character armour. Instead of building orgone accumulators, people prefer to make themselves cloudbusters: in that order, they would understand how to use a cloudbuster, but their armour doesn't allow them to have this prudence in front of Life, to perceive with their senses, life. Here and now, it is the world, our planet, that is losing its life, as we knew it before May 1968.
In the same way, it is the state of the character cuirasse that allows people to understand *their* world... that has nothing to do with THE world they don't see perishing around them. That the world is as polluted as it is today, as badly damaged, is not within their understanding, because their character armour (the freedom they have to enjoy this world) does not allow them to do so. It is this « enclosure » of understanding that does not allow them to see the trickery of covid-19 and the *restriction of their freedom*. We will accept a leash all the shorter as the taste of freedom will be blunted.
What the government can afford to restrict freedom, is what the people do NOT admit of freedom. It is the state of the people's character cuirasse that allows the government to govern, as foolishly as possible, that is to say, according to the views of the merchandise, of capitalism that hides behind its little finger, patriarchy *in motion*. All that a government can afford to do - even with an overpowering police force - is what the people allow themselves to do, that is, the state of free movement of their internal vital energy: what they allow themselves to feel as a pleasure in living the world, from which they come.
There was a time when, around a campfire or a beach fire, you made *yourself* music: today, everywhere and without any fire, you can hear music that exactly reproduces (same sounds, same flow of words, same monotony, same noises) the machinery of the world... which our youth is so full of it that they can't wait to drink it. For this, a technology is needed: we can affirm without fear of lying, that this technology has invaded EVERY aspect of life... and consequently, of the understanding of the world. How do you get out of it, if not by a negation that will make you to YOU, here or there, violent anyway?
[[ Cela dit, il faudra quand même faire avec !!! :-)) ]]
vendredi 10 juillet 2020
On ne nait pas raciste, on le parvient
Quelques
mots sur le terreau du raciste, du sexiste et de l'esclavagisme
Il
n'est pas aisé de donner du racisme une définition qui fasse
l'unanimité. D’une manière toute terre-à-terre, on pourrait
dessiner le racisme comme un procédé intellectuel qui consiste en
une discrimination basée sur des critères humains morphologiques.
Ce procédé vise à discréditer autrui, ou à le critiquer en vue
de le diminuer, en vue de justifier des malversations à son égard,
de lui porter des coups, de l’insulter, etc. et ceci à partir de
ce dont on ne peux
rien. « Ce dont on ne peux rien » correspond
au fait qu'une personne possède telle ou telle couleur de peau ou
d'yeux, tel ou tel nez, telle ou telle langue maternelle, tel ou tel
sexe, telles ou telles lèvres, sur le fait que cette personne est
née à tel ou tel endroit, etc. De tout cela, personne n'est en rien
responsable puisqu'elle est née ainsi.
Le
racisme, c’est, entre autre, critiquer une existence sur le fait
qu'une personne existe selon sa forme en vue de réduire sa capacité
humaine selon des critères réduisant ce qu'elle est, et à lui
imposer à être autre personne que ce qu'elle est, à vouloir
qu'elle se reconnaisse négativement dans sa conformation. C'est ce
qu'on voit du racisme, de l'extérieur.
C’est
en cela que le racisme rejoint le sexisme qui considère la femme
selon des critères immédiatement liés à son sexe et aux
spécificités de son sexe, celles-ci étant considérées comme des
tares ou des désavantages, surtout ce qui concerne le sang œstral,
etc.
On
confond le racisme et le sexisme avec le fait de critiquer un mode
de pensée, une idée, une politique, une doctrine, etc., qui ne
sont que des opinions, c'est-à-dire, des choix intellectuels
qu'une personne a adoptés et qui forment cette opinion dont elle est
immédiatement et directement responsable. Chacun de nous est
responsable de ses opinions, de ce qu'il pense. Et à cause de cela,
les opinions sont légitimement sujettes à la critique et il est
favorable à leur évolution qu'elles soient critiquées.
Un
ensemble d'opinions similaires s'apparente à une doctrine. Toute
doctrine est sujette à la critique, mais non pas la
couleur d'une peau ni un sexe, etc. Ainsi,
lorsqu'on confond racisme et critique d’opinions, on cherche à
fermer la bouche à ceux qui dénoncent la nocivité humaine d'une
attitude raciste, des préjugés racistes, etc. Quand le racisme
consiste à me critiquer sur le fait que j'existe, la critique des
opinons s'établit sur des idées.
C'est
en ceci que le racisme n'est pas seulement un mode intellectuel
de penser, mais aussi une manière affective de se comporter
vis-à-vis d'autrui, qui s'appuie sur ce mode de penser.
À
ceci s'ajoute un racisme plus spécifique où n’entre pas en ligne
de compte la seule forme de mon existence, mais une idée que se fait
le raciste de la sienne propre. Il se sent supérieur, sur des
détails ou des généralités, à moi, de sorte qu’il puisse
prendre sur moi un pouvoir et la violence est indispensable à
l'établissement de cette hiérarchie dont le raciste ou le sexiste
s'octroie le sommet. On comprend alors qu’il y ait un racisme blanc
anti-blanc ou un racisme noir anti-noir, par souci de hiérarchiser
les êtres selon leur conformation de naissance, à partir de quoi le
raciste se prévaut cette « supériorité ».
C’est
dire que le racisme est un ensemble d'idées dénigrant des personnes
en les répertoriant selon une hiérarchisation,
dont il s'attribue le
sommet. Cette
hiérarchisation est
assise sur l'apparence ou la sensation qu'il se fait
d'autrui. Le racisme est une doctrine auto-réflexive, une
tautologie : c'est selon ses propres critères qu'il établit
ses propres critères. Car rien ne peut, surtout
à la loupe grossissante
de l'intelligence de
l'honnêteté,
distinguer physiologiquement, deux personnes : nous sommes tous
constitués de manière identique : des mêmes formes, du même
nombre d'organes, d'os et de muscles,
etc. Seule la forme
diffère par des détails liés à l'adaptation de l'organisme à son
milieu d'existence. Quand au sexe, c'est bienheureusement une faculté
de rencontre.
De
sorte que, dans son esprit, un sexe, une couleur, une forme, etc.
resurgira chez autrui comme une dégradation. Cette dégradation
s’établira sur une idée que le raciste se fait de ce qui est
« pur » ou « parfait » et donc...de ce qui
est « impur » ou « imparfait ». Il justifie
de la sorte les coups qu’il assène ou assènera à cet « impur »,
s'érigeant ici juge et bourreau.
Cette
sélectivité dans l'identification ne lui permet pas d'asseoir de
manière solide sa pensée d’autrui, aussi l'empathie du raciste
s'avère-t-elle faible et
il éprouve le besoin impératif de retrouver dans une bande, le
reflet de sa faiblesse pour que cette réunion la
transforme celle-ci en force. Que l’humain soit physiquement un
être assez faible et qu’il se réunisse en société est normal et
évident : c’est un être grégaire. Mais qu’il se sépare
d’autrui en s’agglomérant pour chercher à nuire à autrui,
c’est pathogène. On voit donc des réunions d’hommes contre les
femmes, des réunions de femmes
contre les hommes, des noirs contre des blancs, des blancs contre des
noirs, et j’en passe.
On
ne peut séparer ce dénigrement d’autrui sans y évoquer une
raison de l’esclavage : il est nécessaire d’être raciste pour
être esclavagiste. C’est cette notion de « pur » et
d’«impur » qui permet à l’esclavagiste d’affirmer que
l’impur doit être puni de son sort (du fait d’être né selon
les discriminations sélectionnées par le raciste) et réduit à la
pire des activités humaines : au travail forcené.
Le raciste ou l’esclavagiste (et la toute première et véritable
esclave du monde a été la femme, que certains ont appelée
Ève) crée lui-même les caractéristiques du pur et de l’impur
pour réduire autrui à cet esclavage, caractéristiques qui lui
permettent de justifier le sort qu’il impose à autrui, « son »
esclave.
Toutes
ces observations rendent malaisée une définition du racisme en soi,
car sa caractérisation englobe une multitude de « petits »
comportements qui jalonnent la vie quotidienne de nos sociétés et
qu’il n’est pas évident de supprimer. A-t-on songé à une
éducation de l’enfance respectant réellement l’enfance et son
aptitude à la collaboration, sans que réside dans ses modalités
une trace d’esclavagisme, de sexisme ou de racisme ? Constate-t-on
une égalité sociale réelle entre les deux sexes ? ... ? À quoi
est réduite la riche activité humaine lorsque huit personnes sur la
planète détiennent autant de richesse que la moitié la plus pauvre
de la population mondiale ? On voit que le concept de
« racisme » est complexe et qu’il englobe, dans une
description souvent partielle et partiale, une régulation plus ou
moins prégnante de la vie sociale présente.
Cette
perception du « pur » implique inévitablement celle du
mélange. Et le racisme est précisément l'abrupte, brutale
et acerbe théorie du non-mélange. Que ce soit en banlieue
parisienne ou au Soudan, le traitement adopté à ce problème du
mélange (qui va jusqu’à « purifier » la femme de son
sexe) est toujours le même : autrui est impur et il est
interdit de s’y mélanger sinon que de manière conditionnelle
(infériorisation, dénigrement de l'égalité, injures et coups).
Le
racisme est sans aucun doute la théorie de l’abjection la plus
poussée d’autrui : pour cela, il lui faut discriminer et
distinguer des particularités qui se révèlent dérisoires. On
connaît les malversations hitléristes. Si ces aberrations
affectivo-intellectuelles n’avaient pas été un exutoire à la
misère que vivait la population de l’époque, ce piteux
personnage n’aurait jamais poussé aussi loin l’abjection, en
considérant comme « impurs » les Tziganes, les
homosexuels, les communistes, les Juifs, en réduisant la femme à un
organe reproducteur d’une « race pure » accouplé à
des « sur-hommes ».
On
comprend facilement que cette idéologie de la « pureté de la
race » (dont tous les racismes se prévalent, qu’ils se
cachent ou non derrière une religion) ramène à une perception de
cette « pureté » selon leurs propres critères – une
auto-perception de l’impureté – et depuis Freud, on sait que
cette notion est le sentiment (hélas) profond d’avoir péché en
recherchant une auto-satisfaction sexuelle, dont la crainte a
entraîné une culpabilité. Le raciste voit alors chez autrui cette
libre capacité même de satisfaction qu'il jalouse et qu’il veut
interdire : la liberté de vivre. Critiquer le Noir parce
qu’il est noir, le Blanc parce qu’il est blanc, la femme parce
qu’elle est femme, c’est leur ôter toute liberté de vivre selon
leur goût. Le racisme abhorre la collaboration, le sexiste la
participation, l’esclavagiste le partage. Le raciste a besoin d'un
pharmakos pour se libérer de ses péchés, de cette tension
maladive issue de sa culpabilité.
Pensée
de misère, le racisme, le
sexisme ou l’esclavagisme est une misère
affective et sociale, une affectivité de misère issue d'une
éducation qui mène à la misère
sociale. Car loin d’avoir appris à exprimer la tendresse
correspondant à l’attraction qu’il a éprouvée un jour pour
autrui, il s’est vu obligé, comme système de protection, d’opter
pour l’agressivité et la mesquinerie et trouve alors dans ce
couple infernal la « raison » de la maltraitance qu'il
afflige à autrui. Cette misère se perçoit dans le racisme dans ses
critères esthétiques négativants avec lesquels il vous
réduit à moins que lui ; dans le sexisme, où cette peur de la
perte de soi dans la tendresse mène finalement à une forme
d’impuissance amoureuse tout en visant à vous réduire à cet état
d'impuissance ; et enfin l'esclavagisme vise, par l'invention et
l'usage de préceptes économiques, à vous réduire à un état de
misère, et à vous le faire accepter. Dans aucun de ces trois cas,
n'existe l’équité qui est abolie par la violence, l’abrutissement
que provoque cette violence et le rejet de toute révolte
à son encontre. Par essence, la société patriarcale est
raciste et elle organise des sessions exutoires (dont elle détient
les rigides et policées modalités de transe – foot, télé,
olympisme, etc.) où peut se déployer ce rétrécissement du sens
critique de soi et principalement, dans le spectacle moderne
où « tout ce qui était directement vécu, c'est éloigné
dans une représentation ».
Au
surplus, le raciste, le sexiste ou l’esclavagiste, attribue à
autrui ses propres malheurs. C’est à cause d’autrui qu’il est
malheureux dans la vie, pas à cause de lui-même, de son attitude de
dédain, de reniement, de rejet d’autrui ou de la vie qui bouge en
général. Du fait qu’il vit en groupe, il voit dans l’œil de
son camarade le même désarroi, et ce regard réciproque change tout
en haine envers ce qui n’est pas eux. Pour être admis dans ces
clans, il faut être semblable à eux qui sont si malheureux,
affectivement, sexuellement, et même socialement. Répondre aux
relations qu’ils entretiennent ensemble n'est pas plus satisfaisant
que la médiocrité de cette relation assise sur la haine d’autrui.
Vivre dans la haine de l'autre est impossible à qui n’a pas
intégré cette forme de misère.
De
fait, il est coutumier que le raciste, le sexiste ou l’esclavagiste,
vitupère contre mes aspirations, que je voudrais protectrices pour
les personnes qui subissent leur vilenie. Malgré leur nuisance, ils
utilisent la liberté pour affirmer qu’ils ont le droit
d’être ce qu’ils sont. Des pays ont même intégré dans leur
Constitution la ségrégation religieuse : il y a les « purs »,
nous, et les « impurs, eux. Et cela leur donne un « droit »
d’agir avec violence sur les « impurs », quitte à
grignoter années après années leur espace vital. Ils justifient
leur agissement sur le prétexte d'un écrit qu'ils considèrent
comme « sacré » pour eux, en lui donnant une importance
au-dessus de tout et de la vie d'autrui.
Ainsi,
le raciste, le sexiste ou l’esclavagiste, ne manque pas de
ratiocination : des critères spécieux, le reniement des
spécificités sexuelles, des droits électifs, sinon que ceux que,
eux, ont instaurés et qu'ils imposent à coups de coups, en
instillant la peur, la violence, l’abrutissement du sens critique.
Tout cela, selon leurs propres critères, leurs propres
discriminations, leurs propres arguties, leur propre méchanceté
qu'il impose à tous.
Dès
lors, quand on se pose la question de sa suppression, il semblerait
qu’on se retrouve face à son mur : comment le miner ? Par
l’éducation. La raison n’a pas prise sur le raciste : non pas
qu’il ne l’entende pas, mais il ne la comprend pas. Ces gens sont
incapables, au degré de son auto-protection particulièrement
rigide, de comprendre ou de se rendre compte qu'ils sont racistes,
sexistes ou esclavagistes : comme la vague sur le rocher lisse, le
raisonnement glisse. Il faut donc s’occuper de ceux qui ne sont pas
encore devenus racistes, sexistes ou esclavagistes, pour les protéger
de leurs méfaits, de sorte que la loi du nombre finalement prévale.
Pour cela, il faut, dès le plus jeune âge, le mélange des enfants.
Si
elle contenait un espoir, ma modeste participation aura été, je le
souhaite, de dresser quelques-unes de leurs modalités, de persuader
ceux qui le deviennent de ne pas aller plus loin, et ceux qui sont
loin de le devenir, de poursuivre leur si charmant chemin !
dimanche 5 juillet 2020
Encloisonnement par les couleurs
[un correspondant se posait la question de savoir si le mouvement BLM (Black Lives Matter) est ou pas noyauté par la police...]
Effectivement, la plupart des grands groupes de contestation sont infiltrés par la police. Mais généralement au simple stade de l’observation ; c’est ce qui leur permet d’apparaître tolérable au spectacle. Pour qu’un policier infiltre un groupe de contestataires jusqu’à lui faire prendre des décisions qui vont à son encontre, il y a plusieurs étapes, et, surtout, la « taupe » doit être très habile et ses propositions doivent correspondre *quelque part* à celles du groupe en question. Cette taupe agit comme un virus, elle utilise l’énergie du groupe pour que le groupe s’auto-détruise, ou soit détruit par des facteurs extérieurs.
Les contestations BLM arrivent un peu avant le dé-confinement. On pourrait alors penser qu’elles sont les soupapes qui lèvent la pression de ce confinement. C’est-à-dire un soupape à l’énergie accumulée par le confinement.
Cependant, à la question de savoir « pourquoi les gens se sont si facilement laissés manipulés de sorte qu’ils se laissent mettre en prison chez eux », on pourrait dire qu’auparavant de ce confinement, les contestations sociales devenant de plus en plus présentes, surtout en Europe, de sorte que les gens en étaient arrivés à un *point de basculement* où ils devaient prendre une décision quand à savoir si et quand ils devaient se prendre en main pour chambouler « le système ». Si les contestations restaient toutes fragmentaires, *l’ensemble* de ces contestations devenait critique pour l’organisation sociale en place. Les gens devaient alors prendre une décisions : « que devons-nous faire, *ensemble*, pour trouver de meilleures conditions de vie, prendre soin de nous et de notre environnement (en bref : en finir avec le mode de production capitaliste) ? ».
Le covid s’est développé à Wohan, en Chine, ville industrielle, hyper-polluée, à la population très dense. À mon avis, c’est aussi de cet endroit que la contestation contre le pouvoir de la marchandise en place trouvait en Chine sa plus forte intensité. Le pouvoir a véritablement sauté sur une maladie bénigne pour *encloisonner* les gens chez eux, de sorte que toutes contestations *d’ensemble* ne puisse plus trouver de possibilité de s’exprimer. C’est la gestion policière d’une « crise » sanitaire. Les pouvoirs de la police ont été décuplés au cours et à cause du covid.
En Europe, lorsque le covid est « apparu », les gouvernements se sont, avec un petit temps de retard, aperçus de l’opportunité *policière* de cette maladie... exactement pour juguler les contestations *éparses*... qui n’avaient pas trouvé encore *d’ensemble*, de cohésion d’ensemble.
Si les gens ont obéi aux ordres idiots (pour nous !) de l’État, c’est simplement parce qu’ils ne reconnaissaient pas *en eux-mêmes* – comme mouvement *global*– la capacité de chambouler le monde (l’eussent-ils fait, que dix jours après, tout revenait dans l’ordre, de toute façon !... mais...). Finalement, le mouvement BLM arrive comme ce cristal dans une solution saturée qui initie la cristallisation de cette solution. *Mais cette contestation est et reste parcellaire*, fragmentée. Et le rôle de la police (de cette « taupe ») sera de maintenir cette *séparation* du mouvement de toute autre contestation, qu’elle perdure *séparée* de sorte que ne puisse prendre racine, comme une nouvelle plante dans du terreau, une contestation plus générale de notre organisation sociale délétère.
Car cette *indécision* que empêchait de formuler dans une praxis, la contestation de notre société auparavant de leur encloisonnement, est toujours présente : il n’y a pas de mouvement cohérent d’ensemble, des pensées, des idées dans une idée ou une théorie plus globale, plus générale, qui mette en mouvement, ces contestations vers une action plus générale de notre société pourrie, de son mode de fonctionnement destructeur.
L’infiltration par la police de ces mouvements, s’arrêtera (selon moi) à cela : *ne pas généraliser la contestation dans une globalité*. La police procèdera toujours selon son habitude de provocatrice (attentats, mouvements extra-violents incompréhensibles, etc.), mais l’intelligence actuelle de l’État lui fait comprendre que la *généralisation* doit absolument être évitée sous peine de grave atteinte à son pouvoir.
Ainsi, si auparavant, je pensais que les gens étaient assez idiots pour *obéir* à l’État, je reviens sur cette affirmation, en imaginant que les gens ne savaient pas quoi faire par et de eux-mêmes dans leurs contestations fragmentaires (avocats, médecins, infirmiers, gilets jaunes, pompiers, vélos, multinationales, etc.), et que cette *indécision* a été finalement ce que les a conduit à cette obéissance. Aujourd’hui, le fil d’Ariane est le mouvement BLM, mais *surtout* les violences de la police à l’égard du petit peuple.
Les gens s’identifient à ce « petit peuple », ils sont le petit peuple. Il y a évidement, une partie de la population qui ne comprend rien à rien et qui est par nature obéissante (environ 85 à 90 %). Mais je remarque que le reste des gens ne sait pas rendre *cohérentes* leurs propres contestations selon un schéma plus général : chacun reste sur son quant-à-soi, avec ses propres explications sur le monde. Le mouvement BLM peut être un facteur de cohésion, même noyauté par des taupes. Un signe du noyautage est l’émergence d’une violence incompréhensible, qui fait passer les gens pour des débiles.
Effectivement, la plupart des grands groupes de contestation sont infiltrés par la police. Mais généralement au simple stade de l’observation ; c’est ce qui leur permet d’apparaître tolérable au spectacle. Pour qu’un policier infiltre un groupe de contestataires jusqu’à lui faire prendre des décisions qui vont à son encontre, il y a plusieurs étapes, et, surtout, la « taupe » doit être très habile et ses propositions doivent correspondre *quelque part* à celles du groupe en question. Cette taupe agit comme un virus, elle utilise l’énergie du groupe pour que le groupe s’auto-détruise, ou soit détruit par des facteurs extérieurs.
Les contestations BLM arrivent un peu avant le dé-confinement. On pourrait alors penser qu’elles sont les soupapes qui lèvent la pression de ce confinement. C’est-à-dire un soupape à l’énergie accumulée par le confinement.
Cependant, à la question de savoir « pourquoi les gens se sont si facilement laissés manipulés de sorte qu’ils se laissent mettre en prison chez eux », on pourrait dire qu’auparavant de ce confinement, les contestations sociales devenant de plus en plus présentes, surtout en Europe, de sorte que les gens en étaient arrivés à un *point de basculement* où ils devaient prendre une décision quand à savoir si et quand ils devaient se prendre en main pour chambouler « le système ». Si les contestations restaient toutes fragmentaires, *l’ensemble* de ces contestations devenait critique pour l’organisation sociale en place. Les gens devaient alors prendre une décisions : « que devons-nous faire, *ensemble*, pour trouver de meilleures conditions de vie, prendre soin de nous et de notre environnement (en bref : en finir avec le mode de production capitaliste) ? ».
Le covid s’est développé à Wohan, en Chine, ville industrielle, hyper-polluée, à la population très dense. À mon avis, c’est aussi de cet endroit que la contestation contre le pouvoir de la marchandise en place trouvait en Chine sa plus forte intensité. Le pouvoir a véritablement sauté sur une maladie bénigne pour *encloisonner* les gens chez eux, de sorte que toutes contestations *d’ensemble* ne puisse plus trouver de possibilité de s’exprimer. C’est la gestion policière d’une « crise » sanitaire. Les pouvoirs de la police ont été décuplés au cours et à cause du covid.
En Europe, lorsque le covid est « apparu », les gouvernements se sont, avec un petit temps de retard, aperçus de l’opportunité *policière* de cette maladie... exactement pour juguler les contestations *éparses*... qui n’avaient pas trouvé encore *d’ensemble*, de cohésion d’ensemble.
Si les gens ont obéi aux ordres idiots (pour nous !) de l’État, c’est simplement parce qu’ils ne reconnaissaient pas *en eux-mêmes* – comme mouvement *global*– la capacité de chambouler le monde (l’eussent-ils fait, que dix jours après, tout revenait dans l’ordre, de toute façon !... mais...). Finalement, le mouvement BLM arrive comme ce cristal dans une solution saturée qui initie la cristallisation de cette solution. *Mais cette contestation est et reste parcellaire*, fragmentée. Et le rôle de la police (de cette « taupe ») sera de maintenir cette *séparation* du mouvement de toute autre contestation, qu’elle perdure *séparée* de sorte que ne puisse prendre racine, comme une nouvelle plante dans du terreau, une contestation plus générale de notre organisation sociale délétère.
Car cette *indécision* que empêchait de formuler dans une praxis, la contestation de notre société auparavant de leur encloisonnement, est toujours présente : il n’y a pas de mouvement cohérent d’ensemble, des pensées, des idées dans une idée ou une théorie plus globale, plus générale, qui mette en mouvement, ces contestations vers une action plus générale de notre société pourrie, de son mode de fonctionnement destructeur.
L’infiltration par la police de ces mouvements, s’arrêtera (selon moi) à cela : *ne pas généraliser la contestation dans une globalité*. La police procèdera toujours selon son habitude de provocatrice (attentats, mouvements extra-violents incompréhensibles, etc.), mais l’intelligence actuelle de l’État lui fait comprendre que la *généralisation* doit absolument être évitée sous peine de grave atteinte à son pouvoir.
Ainsi, si auparavant, je pensais que les gens étaient assez idiots pour *obéir* à l’État, je reviens sur cette affirmation, en imaginant que les gens ne savaient pas quoi faire par et de eux-mêmes dans leurs contestations fragmentaires (avocats, médecins, infirmiers, gilets jaunes, pompiers, vélos, multinationales, etc.), et que cette *indécision* a été finalement ce que les a conduit à cette obéissance. Aujourd’hui, le fil d’Ariane est le mouvement BLM, mais *surtout* les violences de la police à l’égard du petit peuple.
Les gens s’identifient à ce « petit peuple », ils sont le petit peuple. Il y a évidement, une partie de la population qui ne comprend rien à rien et qui est par nature obéissante (environ 85 à 90 %). Mais je remarque que le reste des gens ne sait pas rendre *cohérentes* leurs propres contestations selon un schéma plus général : chacun reste sur son quant-à-soi, avec ses propres explications sur le monde. Le mouvement BLM peut être un facteur de cohésion, même noyauté par des taupes. Un signe du noyautage est l’émergence d’une violence incompréhensible, qui fait passer les gens pour des débiles.
vendredi 3 juillet 2020
Covid-19 : correspondance semi-privée
[sur une liste de discussion, des avis ont été échangés à propos du covid-19. J’avais commencé le 27 mars, par celle-ci]
Le coronavirus est une maladie bénigne. Aujourd’hui, il y a eu 450 876 *contaminés* et 20 657 morts dues à ce virus.
Par rapport à la population mondiale, cela nous donne un contaminé pour 15 000 gens et par rapport au nombre moyen de morts par jour (156 000), en 75 jours de présence (156 000 x 75 = 11 700 000 !!!) cela nous donne une morbidité remarquable, mais dérisoire (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Mortalit%C3%A9_dans_le_monde). Il meurt, actuellement plus de gens pour une multitude d’autres raison, que du coronavirus ! En France il meurt en moyenne 1 650 personnes *par jour* et le totale des morts par coronavirus est de [actualisé au 4 juillet 2020 : 29 833 en 200 jours, soit environ 150 par jour].
Factuellement, le coronavirus est mortel pour 1,3 % des gens *contaminés*. On en connait pas le % des gens contaminés sur les gens sains, ou les porteurs-sains. Les autres morts sont dues à une diminution de la résistance du système immunitaire de patients *déjà* malades, ou très vieux. Moins de 1% des morts ont moins de 50 ans.
(«alors que les patients qui ont déclaré ne pas avoir de comorbidité avaient un taux de mortalité de 1,4 %, les patients souffrants de comorbidité avaient des taux beaucoup plus élevés: 13,2 % pour les maladies cardiovasculaires, 9,2 % pour le diabète, 8,4 % pour l’hypertension, 8,0 % pour les maladies respiratoires chroniques et 7,6 % pour le cancer». https://sante.lefigaro.fr/article/les-autorites-clarifient-la-liste-des-personnes-a-risque-face-au-coronavirus/) (insuffisance rénale, hypertension artérielle, etc.)
Oui, la pollution est un co-facteur, puisqu’elle diminue fortement la résistance immunitaire des gens. Les autres facteurs sont le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, etc. et la vieillesse.
Alors, de quoi s’agit-il ? Si je dis que le coronavirus est une manière de rendre dociles les gens en leur montrant le paternalisme de l’État, je devrai montrer *en quoi* c’est un *avantage pour l’État* d’opter pour de telles mesures. Il suffirait de détecter d’abord, chez les personnes à risques, la présence de ce virus (comme en Allemagne, où on note seulement 44 mort en 75 jours) pour en prendre correctement soin, avant que les hôpitaux ne soient engorgés par des malades aggravés par ce virus... et former une panique.
Par l’option de cloisonner les gens, l’État provoque de sérieux désagréments, dont le premier est l’impossibilité d’une auto-immunisation (ce qui se réalise habituellement, avec le grippe, per exemple) de la population. Mais, s’y ajoute, l’augmentations des cas psychiatriques, de l’alcoolisme, des suicides, de la maltraitance conjugale (plus 36% en une semaine en IdF) et de l’enfance, l’abstinence sexuelle (plus de 40 % des foyers sont ceux de célibataires, en France), les problèmes de promiscuité et de voisinage, etc. sans compter l’émergence d’une nouvelle maladie *sociale* « la phobie du contact » (à ajouter à tous les -ismes déjà présents !).
Quand on dit que la force de l’État est de diviser, il faut revoir cette formule en « L’État *sépare* pour mieux régner ». Mais régner sur quoi ? Sur la fin de *son* monde ? De plus, en France comme en Italie, les gens refusent d’être séparés : chaque soir, en prenant de plus en plus d’ampleur, à 20 H, les gens de leur balcons ou de leur fenêtre, font un tintamarre du diable pendant cinq minutes. J’attends le moment où ils descendront dans la rue !!!
Je me trouve véritablement désappointer pour comprendre l’action de l’État face à une maladie bénigne. Les gens qui en meurent aujourd’hui, auraient de toutes façons été comptés dans les statistiques mortuaires, en fin d’année !!! Que veut nous faire croire l’État ? L’État a véritablement instauré une panique chez les gens : un mètre les uns des autres, par de bises, par de serrage de mains, etc., même entre amis ! Certes, l’État en profite pour passer des lois liberticides et dégrader les droits du travail. Mais où cela va-t-il le mener ?
Nous allons, subrepticement, avoir *l’armée* dans les rues. C’est, au final, une guerre civile larvée.
Pour autant qu’il s’agisse d’un problème d’ordre sanitaire, le corronavirus est d’abord d’ordre policier, c’est-à-dire politique.
C’est en Chine qu’a été mise au point une méthode *policière totalitaire* du contrôle de la population. L’Europe imite cette méthode.
Bon, il y a deux avantages à ce confinement. D’abord, c’est l’arrêt de la pollution due à la production de tout et de rien. Nous avons un air deux à trois fois plus sain. Ensuite, la population peut constater qu’on peut vivre avec ces « services minimum » sans aucun problèmes. Ainsi, cette pré-panique du manque en cas de révolution tombe à l’eau, avec une organisation minimum. Les gens soulignent aussi les manques de l’État.
Voilà, ce que je pense de notre affaire...
***********
[le 4 avril 2020]
Cette histoire de coronavirus est exactement une crispation autour d’une croyance. Les gens qui croient en la validité des histoires qu’on raconte officiellement sur ce virus, ne croient en rien d’autre. Pourquoi ? Parce qu’ils ont peur et que cette angoisse demande à être stabilisée.
Je ne manque par du tout d’empathie, aucunement... je trouve même : bien au contraire. Que font tous ces auto-prisonniers ? Et quoi ? Devrions-nous vivre éternellement ? La mort est douloureuse pour les vivants, seulement. Et c’est des vivants dont il s’agit.
De fait, ON a créé une peur et ON se propose d’en donner la solution. Mais cette peur repose sur une peur plus ancestrale (si je puis dire) : la peur d’autrui. Autrui serait susceptible, dès aujourd’hui, d’être l’être qui vous veut du mal, qui veut vous nuire, vous réduire à la mort... *par son contact*.
Alors, je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre soin des gens, etc. Je dis : comment prend-on soin des gens et quelle est la docilité avec laquelle ces gens acceptent la solution de l’État comme la meilleure, et pourquoi. On ne peut que constater que la peur d'autrui a augmenté d'un cran. Est-ce la bonne solution ?
On sait que tous les -ismes du monde sont déjà une peur d’autrui (chacun avec ses particularités : couleurs de peau, dieu, sexe, etc.) en lui attribuant les malheurs du monde. Mais LÀ, ici et maintenant, on ajoute une *peur du contact* liée à l’ensemble du monde, à TOUT le monde... dont on craint qu’il vous donne la mort. De sorte que cette *croyance* empêche toute retenue, mon cher Bill, vis-à-vis d’autrui, sans qu’on se rende compte que son comportement est finalement douteux. Me vouer aux gémonies, moi ou quelqu’un d’autre, ne relève que de la *croyance* et en rien d’autre. Et contre la croyance, on ne peut RIEN : aucun argument, aucune « preuve », ou quoi ou qu’est-ce, ne peut aller à l’encontre de cette structure caractérielle figée.
Comme par hasard, on ne pourrait rien contre un virus. Les seuls moyens employés sont les moyens habituels de l’État... et a-t-on déjà vu une efficacité à ce que fait l’État pour le bonheur des gens ?
Le coronavirus est un virus bénin. En France, il y a entre 10 et 15 mille morts par la grippe, pour une létalité de 1%. Cela nous donne que entre 1 et 1,5 millions de gens, sont chaque année contaminés. Nous avons donc à faire, ici, avec une gestion militaire d’un problème d’ordre sanitaire. Si cette maladie tue, c’est dû à la gabegie de l’État qui n’a cessé de grignoter sur le budget de la santé et le scandale apparaît, aujourd’hui, avec une maladie bénigne, car il s’est rendu impotent à résoudre les problèmes sanitaires que soulève un virus bénin et *nouveau*.
Les morts dues à ce virus ont pour corrélation, les graves (sinon immenses) pollutions chimique, une nourriture industrielle et électromagnétique, la dépression, les maladies antérieures des gens. Les drogués ne meurent pas de cette maladie. Mais les malades du cœur, oui, à 78 % et à des âges avancés et 50% avaient au moins TROIS maladies. Les jeunes gens qui en sont morts ont fait des erreurs médicamenteuses : ibuprophène, chloroquine en excès.
Mais, corrélativement, l’État profite de la situation pour dégrever tous les avantages sociaux des gens, mesurer leur docilité à la croyance en le *paternalisme* de l’État, cloîtrer des gens bien portants et des enfants dans 10 m2 chacun. Tout cela, pour ne « pas *contaminer* ou *être contaminé* » par un virus, entre NOUS.
Ici, pour le moins, l’État réussi deux coups : SÉPARER les gens les uns des autres en donnant la croyance que chacun est mortel pour l’autre, et continuer à régner par la peur...
Personnellement, c’est là où j’en suis de la compréhension des choses. Je suppose que l’État à une autre « raison » de ses agissements, que je ne comprends encore pas. Il paraît extrêmement étrange que l’Économie, le sang de l’État, soit tout à coup paralysée. Quel est l’intérêt de l’État dans cette affaire ? Je n’en veux à personne, j’essaye de comprendre cette étrange situation.
Ok, mais je suis bien content de ce confinement : un virus a réalisé ce que les gens devaient faire : cesser toute production et repenser le monde. Plus de pollution (sauf les intrants agricoles), air pur, chants d'oiseaux, délicieux silence, etc. Il y a que, présentement, c'est encore et toujours de la manière de l'État et de sa police.
Prenons soin de nous.
***********
[le 18 avril 2020]
Nous nous trouvons confrontés à deux faits contradictoires :
il est créé de toute pièce une panique centrée sur l’existence du coronavirus, et cette « panique » politique (ridicule, mais par certains aspects révélatrice d’une gabegie étatique) qui oblige à un confinement abrogeant la majeur partie de notre liberté ;
et d’autre part, les immenses bienfaits écologiques que ce confinement déploie. Nous retrouvons un air pur, le bruit a grandement diminué, les nuages reprennent une forme normale dans un ciel bleu, la mer se repose, on entend la joie de vivre des oiseaux.
Je tiens absolument à dire que je suis *pour* ce confinement, malgré qu’il soit imposé à une population qui, elle, aurait dû depuis longtemps l’imposer pour en rester la maîtresse. Cet arrêt de la production, de la consommation d’hydrocarbures et de pollutions chimiques est franchement salutaire.
La première constatation *sociale* est le déploiement des pouvoirs discrétionnaires de la police. Et quand la police prend le dessus sur le peuple, c’est pour l’empêcher de se *réjouir* de la vie (bon... je le conçois, selon la grandeur de son caractère...). C’est-à-dire qu’aujourd’hui, vous n’avez pas le droit (la libre possibilité) de vous réjouir de la vie en circulant librement dans le monde, sous peine de *punitions* qui, elles, réjouissent la police (et on connait cette forme d’intelligence que peut mettre de la police en la matière). Être porteur d’un virus, dont on a constaté qu’il se promène naturellement comme le pollen, vous rend criminel (Aux Etats-Unis, tousser peut devenir une « menace terroriste » : Les autorités judiciaires estiment que le virus peut être considéré comme un « agent biologique » potentiellement utilisé comme une « arme ».). À priori, donc, cette panique est destinée à rendre les gens *dociles*.
Car être « confiné » implique une certaine discipline qui tendra toujours à vous morfondre de votre situation. Du fait que c’est *vous* qui *vous* vous emprisonnez (dans une prison costomisée), vous retournez sur *vous* les effets de l’acceptation de votre pauvre condition. La manifestation la plus criante de cette impuissance est ce moment, vers 20 h, où les gens crient à leur fenêtre. Si, au début, on y entendait un cri de révolte, ce moment commence à être dominé par la MUSIQUE, *non pas celle que l’on fait soi*, mais celle que l’on trouve dans des *boîtes*. Je me pose la question de l’opportunité de l’émergence de cette « musique » qui ressemble tant aux bruits que génère cette société et à la *soumission* à ces bruits ; une musique qui ne montre, précisément, que cette soumission des gens à leur conditions d’existence. Une musique qui meugle, qui beugle et vomit ; salace, sexiste et clanique ; dont la versification aboie, comme tenue à la chaîne et au collier. Mais surtout, on *impose* par la puissance des décibels, à tous, cette soumission. Autrement dit : quelle est la marge de manœuvre disponible dans les esprits quand on est submergé par une telle « musique » et qu’il ne vous reste plus qu’elle comme moyen d’expression ? Et quelle perspective pouvons-nous envisager de la liberté quand cette liberté est sous une telle emprise ? Comme une police, cette minorité détient des pouvoirs énormes, cette fois, sous forme sonore.
Et tout autant, être confiné revient à obéir à la police. Toutes les mesures assises et adoptées sur l’existence du coronavirus, le sont pour policer les gens, et cette discipline est totalement disproportionné au « danger » inhérent à ce virus. La plupart des morts que cause ce virus, sont des gens extrêmement malades... et les gens en assez bonne santé n’en ont rien à craindre. Par un dépistage rigoureux des gens à risque, on prévient leur souffrance. Rien n’est fait non plus ici. On parle pourtant de prolonger le « confinement », c’est-à-dire... que les gens ne sont pas encore suffisamment soumis à la police et qu’il faut détruire la vétille d’autonomie qui germerait dans leur âme contre leur enfermement. On leur fait comprendre qu’on prend soin d’eux, par les coups. C’est *socialement* criminel d’empêcher les gens d se contaminer par un confinement ; faire penser qu’autrui est un danger potentiel pour vous, est criminel ; imposer qu’autrui est porteur de la peste est criminel ; augmenter la phobie du *toucher* est criminel et se reportera tôt ou tard sur les organes aphrodisiaques.
Ainsi, il apparaît que ce confinement cache autre chose.
On trouve tout à coup 100 milliards là où la revendication sociale en demandait 17. Le contenu de l’attestation.
Le ralentissement des cas graves est dû à la baisse de la pollution.
Le silence totale de la NON perquisition des hôpitaux et cliniques privées : pour les riches.
La prison est de deux types : la croyance en l’État et la peur pour ses proches.
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[le 19 avril 2020]
Auparavant, l’État avait un ennemi extérieur : les « terroristes ». Aujourd’hui, la terreur est intégrée en chacun de nous qui sommes devenus le vecteur *possible* de la mort de nos proches. La famille s’en trouve renforcée, et le sens clanique d’autant plus, chacun avec ses gaudrioles (musique, bagnole, hobbies de toutes sortes) qui nous servirons d’œillères. Autrui n’existera plus en dehors de ce cercle restreint, sinon comme adjuvant nécessaire. L’enfantillage est la mise générale de la société.
De plus, la police a acquis des pouvoirs énormes. Les gens n’ont rien senti de cette perte de leur liberté, car ils n’en avaient déjà perdu la perception. En France, nous devons remplir *nous-mêmes* une "attestation etc." dont peu la trouve ridicule (pas seulement vide de sens, ridicule). Mais elle prive gravement de la liberté d'aller et venir selon son gré. On signe *son propre* bon de sortie et la police est là pour en vérifier l'opportunité.
De fait, puisqu’il nous faut penser à « l’après »... que reste-t-il ?Quand les médias parlent de « distanciation – cuirasse ! – *sociale* » là où on devrait dire « distanciation physique » et que tout le monde gobe cette grossièreté ?
Cependant, si l’État a profité de l’opportunité de ce virus pour assoir son pouvoir sur les gens, c’est que lui aussi, ressentait que son pouvoir sur ces gens n’était pas suffisant. C’est-à-dire, qu’il perdait en autorité pour le règne de son ordre... et en avait conscience !Il vient de renforcer ses pouvoirs de police. Il va falloir faire avec... je veux dire les annihiler sérieusement. Mais qu’attendre de gens réduits à l’enfantillage, à la famille, au clan ?
L’État a réussi à injecter en chacun de nous le virus de la mort. Chacun y croit dur comme fer : où est la vie ?
Bien qu’ils continuent de se contaminer les uns les autres, c’est simplement du fait que la pollution (important co-facteur d’aggravation) a diminué de 60 % que les gens ne tombent plus malades.
[Un mot sur le procédé de la maladie que provoque le coronavirus covid-19.
C’est un virus à ARN, c’est-à-dire qui transforme le sucre en énergie – comme la mitochondrie qui est une cellule commensale.
La majeure partie des maladies graves (cancer, obésité, diabète, etc.) sont des atteintes aux mitochondries qui ne transforment plus le sucre en énergie. Le virus procède à cette transformation, mais à sa manière. Les cytokines s’accaparent du résultat (l’énergie) de cette transformation par le coronavirus des sucres excédentaires et prolifèrent à tel point (orage cytokinique) que le procédé de nettoyage dont ils ont initialement la charge, va aussi nettoyer les cellules dont la mitochondrie est impotente... et détruisent ainsi la cellule malade. Seulement, cela se passe à tel point que l’organe ne peut plus (ou encore moins) fonctionner et l’organisme meurt.
Ainsi, les gens qui sont en bonne santé n’en sont pas affectés, sinon qu’à des conditions très particulières et rares.]
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[le 5 mai 2020]
Quand aucun doute ne vient déstabiliser l’édifice, aucune statistique, aucun chiffre ne peut aller à l’encontre de la peur de mourir nourrit par l’État. Les gens croient qu’ils sont en danger et cette croyance fait religion : elle demande des rituels et des sacrifices auxquels on se donne de bon cœur.
Quand on entend de la part d’un policier ou d’un vigile : « C’est pour votre sécurité », personne ne remet en question cette affirmation qui contient pourtant l’insécurité dans laquelle elle vous plonge... et tout le monde obéit aux distances de « sécurité ». Quand on vous oblige à porter un masque, personne ne s’aperçoit de la tristesse de cette *mascarade* quand tout le monde est devenu un guignol... mais « sérieux » !
Si les gens obéissent avec tant de foi aux injonctions d’un gouvernement qui leur interdit *tout*, sinon que de customiser leur propre prison, c’est qu’ils ont déjà égaré la vie mouvante, fluide, labile, qui contient le risque de vivre *encore*, encore un peu plus... vivant !
Si les gens obéissent avec tant de *foi* à ces ordres policiers – où, le jour du Premier mai, seule la police circule dans les rues – c’est qu’ils ont en tête une idée totalement erronée de la mort ; une idée culturelle de la mort absolument détachée de la vie. Mais je parle ici de LA mort, alors que *les morts* dont ils s’agit (à quelques exceptions près) sont des grabataires qu’on maintient coûte que coûte en vie, suivant un protocole d’acharnement thérapeutique. Cette idée de la mort est infantile, elle n’a pas encore été extraite des couches-culottes et elle fait de la mort un monstre. Ainsi, les gens préfèrent-ils être d’abord morts (immobilisés, contraints, emprisonnés, cloisonnés) avant de réellement mourir. C’est leur choix. Et, bien que discutable, c’est le choix de ce qui règne sur la VIE, ici et maintenant.
Cette *contraction* de la vie qui n’a plus besoin que de la foi pour se justifier, n’augure de rien de bon. Quand la population poursuit les recommandations d’un État à tel point qu’elle ne se rend pas compte de son propre ridicule, cela n’augure rien de bon. Une mascarade où tous les guignols sont tristes.
L’unique point positif de ce « confinement (de la production) des objets » est l’amélioration de la santé écologique. Mais plus on serait à même de profiter du bon air, de l’eau fraiche, etc., et plus l’État resserre les contraintes, inventant des « raisons » plus absurdes les unes que les autres (déplacements rouge ou vert, masques – d’où le mot « mascarade » –, attestation auto-signée, pouvoirs démentiels de la police, etc.), mais que cette foi en la mort de la population rend tout à fait plausibles, sinon nécessaires... indispensables.
Ainsi, avec un retour progressif de la production d’objets (la réitération du prolétariat), rien de bon n’est à augurer. Car, si une perception du bonheur écologique est possible elle reste suspendu à ce contexte de confinement. De même qu’il est impossible aux gens de se déterminer à surseoir aux injonctions débilitantes d’un État, de même, ils seront incapables de pérenniser les bienfaits de cet air frais et parfumé. Il leur suffirait pourtant de tout simplement commencer par la *cessation de la production des objets* (dont ils font parti intégrante puisque l’État ne peut manipuler que des objets)... qui pourrissait il y a peu cette planète actuellement retrouvée.
D’un point de vue purement physique, ce confinement a isolé chacun d’autrui, sensiblement, sensuellement et sexuellement. Les « mesures de sécurités » instituées dans la rue, augmentent cette distanciation *sociale*... qui est surtout de perception *sexuelle*, on le sait bien. Interdire de toucher, d’embrasser, de faire l’accolade, etc. est un *véritable crime* d’État. Et ce *crime* va se perpétrer encore et encore durant des mois. On a vu l’augmentation de l’achat de sexe-toys pour les femmes (34 % en Italie) juste avant ce « confinement ». Cela signifie que la sexualité de la femme a besoin de celle de l’homme, ici objectivé (constaté comme objet) et objectisé (transformé en objet). Nous en sommes réduit à la masturbation, chacun de son côté. Que peut un « déconfinement » pour la satisfaction des femmes ? Ici, encre, nous avons des choses à dire pour les protéger de la violence masculine.
Ce confinement nous montre donc la violence de l’État, sur tous les aspects de la vie qu’il transforme en mort, *en peur de la vie*. Un peu plus loin que des statistiques qui ont établi la gabegie de cette affaire, nous devons anticiper la malveillance de l’État, ici mise à jour. Pour cela, il faut miner cette *foi* en lui.
L’injection de tant et tant d’agent pour un secours à l’Économie, ressemble à s’y méprendre à un *orage cytokinique*. Sachons donc, que l’Économie est moribonde et va corrompre tous ses organes vitaux. Il va se présenter un VIDE, un terrible vide qui va porter l’angoisse à des millions de gens, pour des raisons souvent contradictoires. Il faut prévoir de combler ce vide de choses vivantes et laisser les mortes se composter.
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[le 2 juin 2020]
Aidé des médias, l’État a *réussi* a instiller une immense panique, même chez les gens « sains ». Cette panique, c’est la *peur du contact d’autrui* (pour certains : même des yeux !). De fait, elle vient se surajouter à la paranoïa ambiante : les malades sont davantage malades et les gens sains en savent pas où donner de la tête.
Pour sursoir à cette panique, il faut non seulement avoir du courage, mais ce courage devait être accompagné de la *certitude* qu’on nous baisait la gueule, que l’État, le monde de la marchandise, l’Économie, la *morale* du capitalisme trouvent leur secours dans ce covid-19. Cela se constate simplement dans l’expression « distanciation *sociale* » quand il faudrait simplement dire « distanciation SANITAIRE ». L’humain est comme tous les animaux, un animal de contact : ici... « on » le lui interdit pour des raison policières.
Aujourd’hui, en France, les services sociaux s’étonnent ne la NON résurgence de la maladie... quoi de plus étonnant ? quand on sait que c’est un petit virus qui ne s’attaque qu’aux personnes « sous acharnement thérapeutique », et aux personnes ayant des problèmes avec des *excès* de sucre ? Une fois ceux-ci touchés... qui reste-t-il ?
Pour une part, ce courage pouvait être alimenté par l’étude des faits (statistiques, qui, comment, quoi, mode opératoire de l’État, implication démentielle de la police, forme et fonctionnement de la maladie, etc.) ce à quoi s’ajoute cette évidence de cette sorte de *faux suicide* de lÉconomie, puisque les plus riches de la planète continuaient allègrement à s’en mettre plein les poches.
Pour une autre part, ce courage devait s’assoir sur cette certitude que, quoi qu’il fasse, l’État EST la nocivité du monde, parallèlement au mode de vie impliqué par le capitalisme – qui cache derrière son petit doigt, le patriarcat *en mouvement*. Bien sûr, je ne suis pas dupe : ne serait-ce qu’en constatant la manière dont les gens ont obéi aux injonctions délirantes de l’État, il m’apparait que les gens ne sont *pas assez matures* pour pouvoir se prendre en main, pour prendre en main leur destiné.
J’ai parlé dans un post précédant, de *foi* : la foi (quelqu’en soit la sorte et la forme) est un mode d’assurance d’une angoisse, aminé par la pensée qui ne sait pas s’assoir et se calmer devant des faits et préfère résoudre le problèmes du moment dans l’utilisation d’images, par des rêves, *l’évasion*.
De fait, les médecins et autres personnes qui se sont érigées contre la *masquarade* de la « gestion » de cette maladie (à laquelle il faut inclure la gabegie antérieure à son apparition) devaient avoir bien du courage (assis sur la certitude dont je parlais plus haut). Parler dans ce contexte de l’accumulateur d’orgone (l’orgone c’est l’énergie de la Vie) semble d’un courage encore plus puissant. Si les gens s’intéressent plus aux têteurs d’éther, c’est bien parce qu’ils veulent encore et toujours croire que la solution vient de l’extérieur, au lieu de l’atteindre par *l’intérieur* par l’utilisation des accumulateurs d’orgone.
L’État a instillé une PEUR dans les âmes, et cette peur est un rétrécissement de cette âme dans la cuirasse protectrice de la peur, contre une mort subjective. L’objet de l’État et des médias a été de donner une consistance de béton à cette peur, par l’intermédiaire du covid-19. Désormais, l’État est le sauveur, même s’il s’y prend très mal. Les médias ont bien fait leur boulot de complices. Bien que l’un comme les autres soient des idiots finis, c’est eux qui dominent la Vie et la réglementent.
Mais, cette peur a deux côtés où tous sont peureux : les forces de la marchandise, du spectacle et de l’État et les autres à qui on demande d’obéir et de consentir à leur propre soumission. Les gouvernements ne craignent pas de paupériser et d’affamer les gens (50 millions, dont plusieurs d’enfants par ailleurs maltraités), ils ne craignent en rien (aidés de leurs polices) de rendre encore plus malheureux des sapiens en les SÉPARANT les uns des autres. Sur les 4 milliards d’isolés, il y avait au moins 3 milliards nourris par une *économie de rue* et seulement elle.
Le goût de la liberté reste critique face à une laisse dont la longueur est au loisir de qui la tient. Chacun y va de sa grosse *musique* commercialisée et industrielle pour cacher l'angoisse que cause cette laisse.
Finalement, la solution du problème est complexe, car nous avons ici, l’immaturité des gens *qui a augmenté*, là des forces policières de plus en plus puissantes. Mais ce que protègent ces forces de polices (la gestion de l’État) est en état de pourrissement : la marchandise a tout pollué, tout détruit, tout pourri, le spectacle a séparé les êtres, la déforestation de NOTRE monde augmente de superficie, on continue d’envoyer au ciel DEUX sapiens pour affirmer qu’on a encore une maitrise *technique* (quand c’est précisément cette technique – prépondérance de cuirasse caractérielle mécaniste – qui est la mort du monde) sur la nature, etc., détérioration de la civilité, de la cordialité, de l’entraide, du bon-soin, perte de l’empathie, du sens commun (collectif !) de la joie et de la danse qu’on ne trouve plus que dans les églises et les rues haïtiennes... les plus pauvres de la planète !
Quand on voit qu’on hésite entre décrire comme révolutionnaire ou fou le fait de se serrer la main et de se faire la bise, on devine l’avancée de l’oppression ; et chez la femme d’autant plus. Du même coup, on constate l’avancée des incivilités... entre les gens. Redouter à tel point la mort, c’est ne plus savoir ce qu’est la vie ou ce que c’est que d’être vivant, de vivre ; ou alors à la manière d’un enfant déjà terrorisé qui, par ailleurs, reproduit – en adulte – le monde à l’identique de son oppression selon le bon vouloir de qui le décide.
Il ne reste plus aux gens que le « core » dans leur cuirasse auquel ils peuvent de temps à autre donner la possibilité de se dilater à travers l’acquisition d’OBJETS et non plus par la communauté de sensations avec leurs congénères dans des activités communes. Aujourd’hui, même quand ils sont ensemble, ils sont séparés par ces objets (chien, smartphone, chat, bagnole, etc.) et maintenant par *l’image* d’un virus.
Quand le gouverneur de NYC dit qu’il est *avec* les manifestations, c’est que le SENS des manifestations lui échappe, totalement; ou bien que le SENS d’une manifestation ne correspond plus à rien de ce à quoi on s’attend : reformuler le monde en détruisant ce qui empêche cette reformulation.
J’ai entr’aperçu quelque chose dans le Constitution kurde, avec ses *assemblés non-mixte de femmes*, avec son autorité administrative systématiquement bicéphale homme/femme (les femmes uniquement élues par les femmes) et ses délégués révocables à tout moment. J’ai réfléchi à pouvoir l’introduire en Europe : les femmes (bien qu’adulées aujourd’hui pour avoir été les « premières » de cordée) ne sont pas assez MATURES pour assumer une assemblée non-mixte de femmes ; que dire des hommes ? Même s’il est décidé une reproduction *active* de la cessation du travail par les gens eux-mêmes (qui trouveront alors les moyens de ne pas en pâtir !) nous n’avancerons pas, à cause de la persistance sans solution à deux problèmes, que seules les femmes peuvent résoudre pour sortir du patriarcat :
- la reproduction du patriarcat chez l’enfant (ou la protection de l’enfance contre le patriarcat) ;
- et les problèmes liés à l’amour vrai, celui des corps, aujourd’hui réglés par le patriarcat.
En dehors de cela, le monde, socialement, ne présente plus grand chose qui vaille, car cette socialité n’est que de marchandise, d’État et de spectacle : le capitalisme qui, même moribond, cache derrière son petit doigt, le patriarcat *en mouvement*.
Le coronavirus est une maladie bénigne. Aujourd’hui, il y a eu 450 876 *contaminés* et 20 657 morts dues à ce virus.
Par rapport à la population mondiale, cela nous donne un contaminé pour 15 000 gens et par rapport au nombre moyen de morts par jour (156 000), en 75 jours de présence (156 000 x 75 = 11 700 000 !!!) cela nous donne une morbidité remarquable, mais dérisoire (voir https://fr.wikipedia.org/wiki/Mortalit%C3%A9_dans_le_monde). Il meurt, actuellement plus de gens pour une multitude d’autres raison, que du coronavirus ! En France il meurt en moyenne 1 650 personnes *par jour* et le totale des morts par coronavirus est de [actualisé au 4 juillet 2020 : 29 833 en 200 jours, soit environ 150 par jour].
Factuellement, le coronavirus est mortel pour 1,3 % des gens *contaminés*. On en connait pas le % des gens contaminés sur les gens sains, ou les porteurs-sains. Les autres morts sont dues à une diminution de la résistance du système immunitaire de patients *déjà* malades, ou très vieux. Moins de 1% des morts ont moins de 50 ans.
(«alors que les patients qui ont déclaré ne pas avoir de comorbidité avaient un taux de mortalité de 1,4 %, les patients souffrants de comorbidité avaient des taux beaucoup plus élevés: 13,2 % pour les maladies cardiovasculaires, 9,2 % pour le diabète, 8,4 % pour l’hypertension, 8,0 % pour les maladies respiratoires chroniques et 7,6 % pour le cancer». https://sante.lefigaro.fr/article/les-autorites-clarifient-la-liste-des-personnes-a-risque-face-au-coronavirus/) (insuffisance rénale, hypertension artérielle, etc.)
Oui, la pollution est un co-facteur, puisqu’elle diminue fortement la résistance immunitaire des gens. Les autres facteurs sont le diabète, l’obésité, les maladies cardio-vasculaires, etc. et la vieillesse.
Alors, de quoi s’agit-il ? Si je dis que le coronavirus est une manière de rendre dociles les gens en leur montrant le paternalisme de l’État, je devrai montrer *en quoi* c’est un *avantage pour l’État* d’opter pour de telles mesures. Il suffirait de détecter d’abord, chez les personnes à risques, la présence de ce virus (comme en Allemagne, où on note seulement 44 mort en 75 jours) pour en prendre correctement soin, avant que les hôpitaux ne soient engorgés par des malades aggravés par ce virus... et former une panique.
Par l’option de cloisonner les gens, l’État provoque de sérieux désagréments, dont le premier est l’impossibilité d’une auto-immunisation (ce qui se réalise habituellement, avec le grippe, per exemple) de la population. Mais, s’y ajoute, l’augmentations des cas psychiatriques, de l’alcoolisme, des suicides, de la maltraitance conjugale (plus 36% en une semaine en IdF) et de l’enfance, l’abstinence sexuelle (plus de 40 % des foyers sont ceux de célibataires, en France), les problèmes de promiscuité et de voisinage, etc. sans compter l’émergence d’une nouvelle maladie *sociale* « la phobie du contact » (à ajouter à tous les -ismes déjà présents !).
Quand on dit que la force de l’État est de diviser, il faut revoir cette formule en « L’État *sépare* pour mieux régner ». Mais régner sur quoi ? Sur la fin de *son* monde ? De plus, en France comme en Italie, les gens refusent d’être séparés : chaque soir, en prenant de plus en plus d’ampleur, à 20 H, les gens de leur balcons ou de leur fenêtre, font un tintamarre du diable pendant cinq minutes. J’attends le moment où ils descendront dans la rue !!!
Je me trouve véritablement désappointer pour comprendre l’action de l’État face à une maladie bénigne. Les gens qui en meurent aujourd’hui, auraient de toutes façons été comptés dans les statistiques mortuaires, en fin d’année !!! Que veut nous faire croire l’État ? L’État a véritablement instauré une panique chez les gens : un mètre les uns des autres, par de bises, par de serrage de mains, etc., même entre amis ! Certes, l’État en profite pour passer des lois liberticides et dégrader les droits du travail. Mais où cela va-t-il le mener ?
Nous allons, subrepticement, avoir *l’armée* dans les rues. C’est, au final, une guerre civile larvée.
Pour autant qu’il s’agisse d’un problème d’ordre sanitaire, le corronavirus est d’abord d’ordre policier, c’est-à-dire politique.
C’est en Chine qu’a été mise au point une méthode *policière totalitaire* du contrôle de la population. L’Europe imite cette méthode.
Bon, il y a deux avantages à ce confinement. D’abord, c’est l’arrêt de la pollution due à la production de tout et de rien. Nous avons un air deux à trois fois plus sain. Ensuite, la population peut constater qu’on peut vivre avec ces « services minimum » sans aucun problèmes. Ainsi, cette pré-panique du manque en cas de révolution tombe à l’eau, avec une organisation minimum. Les gens soulignent aussi les manques de l’État.
Voilà, ce que je pense de notre affaire...
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[le 4 avril 2020]
Cette histoire de coronavirus est exactement une crispation autour d’une croyance. Les gens qui croient en la validité des histoires qu’on raconte officiellement sur ce virus, ne croient en rien d’autre. Pourquoi ? Parce qu’ils ont peur et que cette angoisse demande à être stabilisée.
Je ne manque par du tout d’empathie, aucunement... je trouve même : bien au contraire. Que font tous ces auto-prisonniers ? Et quoi ? Devrions-nous vivre éternellement ? La mort est douloureuse pour les vivants, seulement. Et c’est des vivants dont il s’agit.
De fait, ON a créé une peur et ON se propose d’en donner la solution. Mais cette peur repose sur une peur plus ancestrale (si je puis dire) : la peur d’autrui. Autrui serait susceptible, dès aujourd’hui, d’être l’être qui vous veut du mal, qui veut vous nuire, vous réduire à la mort... *par son contact*.
Alors, je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre soin des gens, etc. Je dis : comment prend-on soin des gens et quelle est la docilité avec laquelle ces gens acceptent la solution de l’État comme la meilleure, et pourquoi. On ne peut que constater que la peur d'autrui a augmenté d'un cran. Est-ce la bonne solution ?
On sait que tous les -ismes du monde sont déjà une peur d’autrui (chacun avec ses particularités : couleurs de peau, dieu, sexe, etc.) en lui attribuant les malheurs du monde. Mais LÀ, ici et maintenant, on ajoute une *peur du contact* liée à l’ensemble du monde, à TOUT le monde... dont on craint qu’il vous donne la mort. De sorte que cette *croyance* empêche toute retenue, mon cher Bill, vis-à-vis d’autrui, sans qu’on se rende compte que son comportement est finalement douteux. Me vouer aux gémonies, moi ou quelqu’un d’autre, ne relève que de la *croyance* et en rien d’autre. Et contre la croyance, on ne peut RIEN : aucun argument, aucune « preuve », ou quoi ou qu’est-ce, ne peut aller à l’encontre de cette structure caractérielle figée.
Comme par hasard, on ne pourrait rien contre un virus. Les seuls moyens employés sont les moyens habituels de l’État... et a-t-on déjà vu une efficacité à ce que fait l’État pour le bonheur des gens ?
Le coronavirus est un virus bénin. En France, il y a entre 10 et 15 mille morts par la grippe, pour une létalité de 1%. Cela nous donne que entre 1 et 1,5 millions de gens, sont chaque année contaminés. Nous avons donc à faire, ici, avec une gestion militaire d’un problème d’ordre sanitaire. Si cette maladie tue, c’est dû à la gabegie de l’État qui n’a cessé de grignoter sur le budget de la santé et le scandale apparaît, aujourd’hui, avec une maladie bénigne, car il s’est rendu impotent à résoudre les problèmes sanitaires que soulève un virus bénin et *nouveau*.
Les morts dues à ce virus ont pour corrélation, les graves (sinon immenses) pollutions chimique, une nourriture industrielle et électromagnétique, la dépression, les maladies antérieures des gens. Les drogués ne meurent pas de cette maladie. Mais les malades du cœur, oui, à 78 % et à des âges avancés et 50% avaient au moins TROIS maladies. Les jeunes gens qui en sont morts ont fait des erreurs médicamenteuses : ibuprophène, chloroquine en excès.
Mais, corrélativement, l’État profite de la situation pour dégrever tous les avantages sociaux des gens, mesurer leur docilité à la croyance en le *paternalisme* de l’État, cloîtrer des gens bien portants et des enfants dans 10 m2 chacun. Tout cela, pour ne « pas *contaminer* ou *être contaminé* » par un virus, entre NOUS.
Ici, pour le moins, l’État réussi deux coups : SÉPARER les gens les uns des autres en donnant la croyance que chacun est mortel pour l’autre, et continuer à régner par la peur...
Personnellement, c’est là où j’en suis de la compréhension des choses. Je suppose que l’État à une autre « raison » de ses agissements, que je ne comprends encore pas. Il paraît extrêmement étrange que l’Économie, le sang de l’État, soit tout à coup paralysée. Quel est l’intérêt de l’État dans cette affaire ? Je n’en veux à personne, j’essaye de comprendre cette étrange situation.
Ok, mais je suis bien content de ce confinement : un virus a réalisé ce que les gens devaient faire : cesser toute production et repenser le monde. Plus de pollution (sauf les intrants agricoles), air pur, chants d'oiseaux, délicieux silence, etc. Il y a que, présentement, c'est encore et toujours de la manière de l'État et de sa police.
Prenons soin de nous.
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[le 18 avril 2020]
Nous nous trouvons confrontés à deux faits contradictoires :
il est créé de toute pièce une panique centrée sur l’existence du coronavirus, et cette « panique » politique (ridicule, mais par certains aspects révélatrice d’une gabegie étatique) qui oblige à un confinement abrogeant la majeur partie de notre liberté ;
et d’autre part, les immenses bienfaits écologiques que ce confinement déploie. Nous retrouvons un air pur, le bruit a grandement diminué, les nuages reprennent une forme normale dans un ciel bleu, la mer se repose, on entend la joie de vivre des oiseaux.
Je tiens absolument à dire que je suis *pour* ce confinement, malgré qu’il soit imposé à une population qui, elle, aurait dû depuis longtemps l’imposer pour en rester la maîtresse. Cet arrêt de la production, de la consommation d’hydrocarbures et de pollutions chimiques est franchement salutaire.
La première constatation *sociale* est le déploiement des pouvoirs discrétionnaires de la police. Et quand la police prend le dessus sur le peuple, c’est pour l’empêcher de se *réjouir* de la vie (bon... je le conçois, selon la grandeur de son caractère...). C’est-à-dire qu’aujourd’hui, vous n’avez pas le droit (la libre possibilité) de vous réjouir de la vie en circulant librement dans le monde, sous peine de *punitions* qui, elles, réjouissent la police (et on connait cette forme d’intelligence que peut mettre de la police en la matière). Être porteur d’un virus, dont on a constaté qu’il se promène naturellement comme le pollen, vous rend criminel (Aux Etats-Unis, tousser peut devenir une « menace terroriste » : Les autorités judiciaires estiment que le virus peut être considéré comme un « agent biologique » potentiellement utilisé comme une « arme ».). À priori, donc, cette panique est destinée à rendre les gens *dociles*.
Car être « confiné » implique une certaine discipline qui tendra toujours à vous morfondre de votre situation. Du fait que c’est *vous* qui *vous* vous emprisonnez (dans une prison costomisée), vous retournez sur *vous* les effets de l’acceptation de votre pauvre condition. La manifestation la plus criante de cette impuissance est ce moment, vers 20 h, où les gens crient à leur fenêtre. Si, au début, on y entendait un cri de révolte, ce moment commence à être dominé par la MUSIQUE, *non pas celle que l’on fait soi*, mais celle que l’on trouve dans des *boîtes*. Je me pose la question de l’opportunité de l’émergence de cette « musique » qui ressemble tant aux bruits que génère cette société et à la *soumission* à ces bruits ; une musique qui ne montre, précisément, que cette soumission des gens à leur conditions d’existence. Une musique qui meugle, qui beugle et vomit ; salace, sexiste et clanique ; dont la versification aboie, comme tenue à la chaîne et au collier. Mais surtout, on *impose* par la puissance des décibels, à tous, cette soumission. Autrement dit : quelle est la marge de manœuvre disponible dans les esprits quand on est submergé par une telle « musique » et qu’il ne vous reste plus qu’elle comme moyen d’expression ? Et quelle perspective pouvons-nous envisager de la liberté quand cette liberté est sous une telle emprise ? Comme une police, cette minorité détient des pouvoirs énormes, cette fois, sous forme sonore.
Et tout autant, être confiné revient à obéir à la police. Toutes les mesures assises et adoptées sur l’existence du coronavirus, le sont pour policer les gens, et cette discipline est totalement disproportionné au « danger » inhérent à ce virus. La plupart des morts que cause ce virus, sont des gens extrêmement malades... et les gens en assez bonne santé n’en ont rien à craindre. Par un dépistage rigoureux des gens à risque, on prévient leur souffrance. Rien n’est fait non plus ici. On parle pourtant de prolonger le « confinement », c’est-à-dire... que les gens ne sont pas encore suffisamment soumis à la police et qu’il faut détruire la vétille d’autonomie qui germerait dans leur âme contre leur enfermement. On leur fait comprendre qu’on prend soin d’eux, par les coups. C’est *socialement* criminel d’empêcher les gens d se contaminer par un confinement ; faire penser qu’autrui est un danger potentiel pour vous, est criminel ; imposer qu’autrui est porteur de la peste est criminel ; augmenter la phobie du *toucher* est criminel et se reportera tôt ou tard sur les organes aphrodisiaques.
Ainsi, il apparaît que ce confinement cache autre chose.
On trouve tout à coup 100 milliards là où la revendication sociale en demandait 17. Le contenu de l’attestation.
Le ralentissement des cas graves est dû à la baisse de la pollution.
Le silence totale de la NON perquisition des hôpitaux et cliniques privées : pour les riches.
La prison est de deux types : la croyance en l’État et la peur pour ses proches.
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[le 19 avril 2020]
Auparavant, l’État avait un ennemi extérieur : les « terroristes ». Aujourd’hui, la terreur est intégrée en chacun de nous qui sommes devenus le vecteur *possible* de la mort de nos proches. La famille s’en trouve renforcée, et le sens clanique d’autant plus, chacun avec ses gaudrioles (musique, bagnole, hobbies de toutes sortes) qui nous servirons d’œillères. Autrui n’existera plus en dehors de ce cercle restreint, sinon comme adjuvant nécessaire. L’enfantillage est la mise générale de la société.
De plus, la police a acquis des pouvoirs énormes. Les gens n’ont rien senti de cette perte de leur liberté, car ils n’en avaient déjà perdu la perception. En France, nous devons remplir *nous-mêmes* une "attestation etc." dont peu la trouve ridicule (pas seulement vide de sens, ridicule). Mais elle prive gravement de la liberté d'aller et venir selon son gré. On signe *son propre* bon de sortie et la police est là pour en vérifier l'opportunité.
De fait, puisqu’il nous faut penser à « l’après »... que reste-t-il ?Quand les médias parlent de « distanciation – cuirasse ! – *sociale* » là où on devrait dire « distanciation physique » et que tout le monde gobe cette grossièreté ?
Cependant, si l’État a profité de l’opportunité de ce virus pour assoir son pouvoir sur les gens, c’est que lui aussi, ressentait que son pouvoir sur ces gens n’était pas suffisant. C’est-à-dire, qu’il perdait en autorité pour le règne de son ordre... et en avait conscience !Il vient de renforcer ses pouvoirs de police. Il va falloir faire avec... je veux dire les annihiler sérieusement. Mais qu’attendre de gens réduits à l’enfantillage, à la famille, au clan ?
L’État a réussi à injecter en chacun de nous le virus de la mort. Chacun y croit dur comme fer : où est la vie ?
Bien qu’ils continuent de se contaminer les uns les autres, c’est simplement du fait que la pollution (important co-facteur d’aggravation) a diminué de 60 % que les gens ne tombent plus malades.
[Un mot sur le procédé de la maladie que provoque le coronavirus covid-19.
C’est un virus à ARN, c’est-à-dire qui transforme le sucre en énergie – comme la mitochondrie qui est une cellule commensale.
La majeure partie des maladies graves (cancer, obésité, diabète, etc.) sont des atteintes aux mitochondries qui ne transforment plus le sucre en énergie. Le virus procède à cette transformation, mais à sa manière. Les cytokines s’accaparent du résultat (l’énergie) de cette transformation par le coronavirus des sucres excédentaires et prolifèrent à tel point (orage cytokinique) que le procédé de nettoyage dont ils ont initialement la charge, va aussi nettoyer les cellules dont la mitochondrie est impotente... et détruisent ainsi la cellule malade. Seulement, cela se passe à tel point que l’organe ne peut plus (ou encore moins) fonctionner et l’organisme meurt.
Ainsi, les gens qui sont en bonne santé n’en sont pas affectés, sinon qu’à des conditions très particulières et rares.]
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[le 5 mai 2020]
Quand aucun doute ne vient déstabiliser l’édifice, aucune statistique, aucun chiffre ne peut aller à l’encontre de la peur de mourir nourrit par l’État. Les gens croient qu’ils sont en danger et cette croyance fait religion : elle demande des rituels et des sacrifices auxquels on se donne de bon cœur.
Quand on entend de la part d’un policier ou d’un vigile : « C’est pour votre sécurité », personne ne remet en question cette affirmation qui contient pourtant l’insécurité dans laquelle elle vous plonge... et tout le monde obéit aux distances de « sécurité ». Quand on vous oblige à porter un masque, personne ne s’aperçoit de la tristesse de cette *mascarade* quand tout le monde est devenu un guignol... mais « sérieux » !
Si les gens obéissent avec tant de foi aux injonctions d’un gouvernement qui leur interdit *tout*, sinon que de customiser leur propre prison, c’est qu’ils ont déjà égaré la vie mouvante, fluide, labile, qui contient le risque de vivre *encore*, encore un peu plus... vivant !
Si les gens obéissent avec tant de *foi* à ces ordres policiers – où, le jour du Premier mai, seule la police circule dans les rues – c’est qu’ils ont en tête une idée totalement erronée de la mort ; une idée culturelle de la mort absolument détachée de la vie. Mais je parle ici de LA mort, alors que *les morts* dont ils s’agit (à quelques exceptions près) sont des grabataires qu’on maintient coûte que coûte en vie, suivant un protocole d’acharnement thérapeutique. Cette idée de la mort est infantile, elle n’a pas encore été extraite des couches-culottes et elle fait de la mort un monstre. Ainsi, les gens préfèrent-ils être d’abord morts (immobilisés, contraints, emprisonnés, cloisonnés) avant de réellement mourir. C’est leur choix. Et, bien que discutable, c’est le choix de ce qui règne sur la VIE, ici et maintenant.
Cette *contraction* de la vie qui n’a plus besoin que de la foi pour se justifier, n’augure de rien de bon. Quand la population poursuit les recommandations d’un État à tel point qu’elle ne se rend pas compte de son propre ridicule, cela n’augure rien de bon. Une mascarade où tous les guignols sont tristes.
L’unique point positif de ce « confinement (de la production) des objets » est l’amélioration de la santé écologique. Mais plus on serait à même de profiter du bon air, de l’eau fraiche, etc., et plus l’État resserre les contraintes, inventant des « raisons » plus absurdes les unes que les autres (déplacements rouge ou vert, masques – d’où le mot « mascarade » –, attestation auto-signée, pouvoirs démentiels de la police, etc.), mais que cette foi en la mort de la population rend tout à fait plausibles, sinon nécessaires... indispensables.
Ainsi, avec un retour progressif de la production d’objets (la réitération du prolétariat), rien de bon n’est à augurer. Car, si une perception du bonheur écologique est possible elle reste suspendu à ce contexte de confinement. De même qu’il est impossible aux gens de se déterminer à surseoir aux injonctions débilitantes d’un État, de même, ils seront incapables de pérenniser les bienfaits de cet air frais et parfumé. Il leur suffirait pourtant de tout simplement commencer par la *cessation de la production des objets* (dont ils font parti intégrante puisque l’État ne peut manipuler que des objets)... qui pourrissait il y a peu cette planète actuellement retrouvée.
D’un point de vue purement physique, ce confinement a isolé chacun d’autrui, sensiblement, sensuellement et sexuellement. Les « mesures de sécurités » instituées dans la rue, augmentent cette distanciation *sociale*... qui est surtout de perception *sexuelle*, on le sait bien. Interdire de toucher, d’embrasser, de faire l’accolade, etc. est un *véritable crime* d’État. Et ce *crime* va se perpétrer encore et encore durant des mois. On a vu l’augmentation de l’achat de sexe-toys pour les femmes (34 % en Italie) juste avant ce « confinement ». Cela signifie que la sexualité de la femme a besoin de celle de l’homme, ici objectivé (constaté comme objet) et objectisé (transformé en objet). Nous en sommes réduit à la masturbation, chacun de son côté. Que peut un « déconfinement » pour la satisfaction des femmes ? Ici, encre, nous avons des choses à dire pour les protéger de la violence masculine.
Ce confinement nous montre donc la violence de l’État, sur tous les aspects de la vie qu’il transforme en mort, *en peur de la vie*. Un peu plus loin que des statistiques qui ont établi la gabegie de cette affaire, nous devons anticiper la malveillance de l’État, ici mise à jour. Pour cela, il faut miner cette *foi* en lui.
L’injection de tant et tant d’agent pour un secours à l’Économie, ressemble à s’y méprendre à un *orage cytokinique*. Sachons donc, que l’Économie est moribonde et va corrompre tous ses organes vitaux. Il va se présenter un VIDE, un terrible vide qui va porter l’angoisse à des millions de gens, pour des raisons souvent contradictoires. Il faut prévoir de combler ce vide de choses vivantes et laisser les mortes se composter.
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[le 2 juin 2020]
Aidé des médias, l’État a *réussi* a instiller une immense panique, même chez les gens « sains ». Cette panique, c’est la *peur du contact d’autrui* (pour certains : même des yeux !). De fait, elle vient se surajouter à la paranoïa ambiante : les malades sont davantage malades et les gens sains en savent pas où donner de la tête.
Pour sursoir à cette panique, il faut non seulement avoir du courage, mais ce courage devait être accompagné de la *certitude* qu’on nous baisait la gueule, que l’État, le monde de la marchandise, l’Économie, la *morale* du capitalisme trouvent leur secours dans ce covid-19. Cela se constate simplement dans l’expression « distanciation *sociale* » quand il faudrait simplement dire « distanciation SANITAIRE ». L’humain est comme tous les animaux, un animal de contact : ici... « on » le lui interdit pour des raison policières.
Aujourd’hui, en France, les services sociaux s’étonnent ne la NON résurgence de la maladie... quoi de plus étonnant ? quand on sait que c’est un petit virus qui ne s’attaque qu’aux personnes « sous acharnement thérapeutique », et aux personnes ayant des problèmes avec des *excès* de sucre ? Une fois ceux-ci touchés... qui reste-t-il ?
Pour une part, ce courage pouvait être alimenté par l’étude des faits (statistiques, qui, comment, quoi, mode opératoire de l’État, implication démentielle de la police, forme et fonctionnement de la maladie, etc.) ce à quoi s’ajoute cette évidence de cette sorte de *faux suicide* de lÉconomie, puisque les plus riches de la planète continuaient allègrement à s’en mettre plein les poches.
Pour une autre part, ce courage devait s’assoir sur cette certitude que, quoi qu’il fasse, l’État EST la nocivité du monde, parallèlement au mode de vie impliqué par le capitalisme – qui cache derrière son petit doigt, le patriarcat *en mouvement*. Bien sûr, je ne suis pas dupe : ne serait-ce qu’en constatant la manière dont les gens ont obéi aux injonctions délirantes de l’État, il m’apparait que les gens ne sont *pas assez matures* pour pouvoir se prendre en main, pour prendre en main leur destiné.
J’ai parlé dans un post précédant, de *foi* : la foi (quelqu’en soit la sorte et la forme) est un mode d’assurance d’une angoisse, aminé par la pensée qui ne sait pas s’assoir et se calmer devant des faits et préfère résoudre le problèmes du moment dans l’utilisation d’images, par des rêves, *l’évasion*.
De fait, les médecins et autres personnes qui se sont érigées contre la *masquarade* de la « gestion » de cette maladie (à laquelle il faut inclure la gabegie antérieure à son apparition) devaient avoir bien du courage (assis sur la certitude dont je parlais plus haut). Parler dans ce contexte de l’accumulateur d’orgone (l’orgone c’est l’énergie de la Vie) semble d’un courage encore plus puissant. Si les gens s’intéressent plus aux têteurs d’éther, c’est bien parce qu’ils veulent encore et toujours croire que la solution vient de l’extérieur, au lieu de l’atteindre par *l’intérieur* par l’utilisation des accumulateurs d’orgone.
L’État a instillé une PEUR dans les âmes, et cette peur est un rétrécissement de cette âme dans la cuirasse protectrice de la peur, contre une mort subjective. L’objet de l’État et des médias a été de donner une consistance de béton à cette peur, par l’intermédiaire du covid-19. Désormais, l’État est le sauveur, même s’il s’y prend très mal. Les médias ont bien fait leur boulot de complices. Bien que l’un comme les autres soient des idiots finis, c’est eux qui dominent la Vie et la réglementent.
Mais, cette peur a deux côtés où tous sont peureux : les forces de la marchandise, du spectacle et de l’État et les autres à qui on demande d’obéir et de consentir à leur propre soumission. Les gouvernements ne craignent pas de paupériser et d’affamer les gens (50 millions, dont plusieurs d’enfants par ailleurs maltraités), ils ne craignent en rien (aidés de leurs polices) de rendre encore plus malheureux des sapiens en les SÉPARANT les uns des autres. Sur les 4 milliards d’isolés, il y avait au moins 3 milliards nourris par une *économie de rue* et seulement elle.
Le goût de la liberté reste critique face à une laisse dont la longueur est au loisir de qui la tient. Chacun y va de sa grosse *musique* commercialisée et industrielle pour cacher l'angoisse que cause cette laisse.
Finalement, la solution du problème est complexe, car nous avons ici, l’immaturité des gens *qui a augmenté*, là des forces policières de plus en plus puissantes. Mais ce que protègent ces forces de polices (la gestion de l’État) est en état de pourrissement : la marchandise a tout pollué, tout détruit, tout pourri, le spectacle a séparé les êtres, la déforestation de NOTRE monde augmente de superficie, on continue d’envoyer au ciel DEUX sapiens pour affirmer qu’on a encore une maitrise *technique* (quand c’est précisément cette technique – prépondérance de cuirasse caractérielle mécaniste – qui est la mort du monde) sur la nature, etc., détérioration de la civilité, de la cordialité, de l’entraide, du bon-soin, perte de l’empathie, du sens commun (collectif !) de la joie et de la danse qu’on ne trouve plus que dans les églises et les rues haïtiennes... les plus pauvres de la planète !
Quand on voit qu’on hésite entre décrire comme révolutionnaire ou fou le fait de se serrer la main et de se faire la bise, on devine l’avancée de l’oppression ; et chez la femme d’autant plus. Du même coup, on constate l’avancée des incivilités... entre les gens. Redouter à tel point la mort, c’est ne plus savoir ce qu’est la vie ou ce que c’est que d’être vivant, de vivre ; ou alors à la manière d’un enfant déjà terrorisé qui, par ailleurs, reproduit – en adulte – le monde à l’identique de son oppression selon le bon vouloir de qui le décide.
Il ne reste plus aux gens que le « core » dans leur cuirasse auquel ils peuvent de temps à autre donner la possibilité de se dilater à travers l’acquisition d’OBJETS et non plus par la communauté de sensations avec leurs congénères dans des activités communes. Aujourd’hui, même quand ils sont ensemble, ils sont séparés par ces objets (chien, smartphone, chat, bagnole, etc.) et maintenant par *l’image* d’un virus.
Quand le gouverneur de NYC dit qu’il est *avec* les manifestations, c’est que le SENS des manifestations lui échappe, totalement; ou bien que le SENS d’une manifestation ne correspond plus à rien de ce à quoi on s’attend : reformuler le monde en détruisant ce qui empêche cette reformulation.
J’ai entr’aperçu quelque chose dans le Constitution kurde, avec ses *assemblés non-mixte de femmes*, avec son autorité administrative systématiquement bicéphale homme/femme (les femmes uniquement élues par les femmes) et ses délégués révocables à tout moment. J’ai réfléchi à pouvoir l’introduire en Europe : les femmes (bien qu’adulées aujourd’hui pour avoir été les « premières » de cordée) ne sont pas assez MATURES pour assumer une assemblée non-mixte de femmes ; que dire des hommes ? Même s’il est décidé une reproduction *active* de la cessation du travail par les gens eux-mêmes (qui trouveront alors les moyens de ne pas en pâtir !) nous n’avancerons pas, à cause de la persistance sans solution à deux problèmes, que seules les femmes peuvent résoudre pour sortir du patriarcat :
- la reproduction du patriarcat chez l’enfant (ou la protection de l’enfance contre le patriarcat) ;
- et les problèmes liés à l’amour vrai, celui des corps, aujourd’hui réglés par le patriarcat.
En dehors de cela, le monde, socialement, ne présente plus grand chose qui vaille, car cette socialité n’est que de marchandise, d’État et de spectacle : le capitalisme qui, même moribond, cache derrière son petit doigt, le patriarcat *en mouvement*.
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