La capacité à soutenir une tension *avant* la survenue de l'angoisse est corrélative à celle que l'on a de pouvoir jouir de la vie ; dans une autre société, plus orientée vers la santé du plaisir, j'aurais usé d'une formule inverse.
mercredi 23 juin 2021
Une transe vendue est une transe frelaté
Oui, ce point de vue est connu depuis longtemps : la transformation de la réalité comme main-mise sur un pouvoir qui vous échappe sur les gens. Certes Wilhelm Reich, mais aussi Guy Debord, par exemple.
Le truc, c'est de déterminer qui y croit et qui n'y croit pas ! Pourquoi moi, je n'y crois pas à leurs balivernes... c'est parce que je ne crois pas que les dispositions sociales prises HIER pour le bonheur des gens étaient valables ; donc, aujourd’hui, j e n'y crois pas davantage.
Lorsque que je dis que cette histoire de virus n'est qu'une vaste campagne publicitaire pour nous vendre (nous faire accepter comme *sauveur*) des vaccins, je dis aussi que le monde est véritablement divisé en deux, dont une partie est impotente sur son existence qu'une autre manipule à des fins névrotiques, c'est-à-dire que l'un comme l'autre de ces deux parties du monde ne sait pas ce qu'est l'orgasme.
Le problème est *qui* croit à cette entourloupe qu'un gouvernement – qui vous maltraite déjà à ruiner le bonheur de votre vie dès l’enfance – puisse un jour arriver à se décider de faire le contraire de ce pour quoi il est fait ? On y croit comme "on" croit dans les mensonges de résignés de papa et maman et on reproduit le monde.
Les compromettants dictatoriaux sont à la fois la *résignation* des gens ET les dispositions prises par des potentats (ceux qui ont les moyens de vous faire avaler n'importe quoi en disant que c'est de la nourriture) pour *organiser cette résignation*, l'intégrer dans votre vie, votre corps, votre pensée. Quand je vois tous ces bambins attachés comme des pilotes de course dans leur poussette (pour plus de sécurité ! hahaha !) et qui chialent pour plus de liberté (celle de marcher sans entraves), il ne leur reste plus que la *résignation* pour mode de vie !
Les dispositions dictatoriales sont, finalement, un abouti des dispositions qui ne fonctionnent plus – auxquelles les gens commencent à désobéir, contre lesquelles les gens trouvent à se rebeller –, et signifient que les gens commencent à remettre en cause leur résignation face à une diminution aggravée de la piètre liberté qui s'est déjà amenuisée comme peau de chagrin. Elles se basent sur la *peur* de mourir, exactement comme l’angoisse d'orgasme se caractérise par la peur de tomber, de mourir à cause de l'excitation sexuelle que l'on retient lors du rapprochement amoureux sexué, ou même seulement, de l'élan amoureux. La peur de se prendre en main, de se prendre en charge est le pendant de l’angoisse d’orgasme.
Ces dispositions dictatoriales ne sont qu'une protection plus aigüe du *fonctionnement de la marchandise*, en tant que système social et qui détruit tout sur cette planète. Aujourd'hui, la remise en cause de ce système doit aboutir à sa fin. Mais avec quelle énergie et sur quelle base de non-résignation ? Seuls les Enfants de l'Avenir nous le diront, si on ne leur apprend pas à se résigner contre l'injustice, le bon-soin, la co-participation et la collaboration sans chef, sinon qu'éphémère. Est-ce qu'ils existent ?
~oOo~
La question est : Peut-on faire la révolution sans orgasme ? Ou encore celle-ci : À faire la révolution sans accès à l’orgasme, combien de temps cette révolution en restera-t-elle une ? Ou (peut-être mieux ?) : Sachant que les gens ont à la fois la nostalgie de l’orgasme et se résignent à ne l’atteindre jamais, une révolution de ce nom peut-elle advenir un jour (en ce sens où, si nous devons bouger le monde, cela consisterait alors à obtenir librement un accès à cet orgasme jusqu’ici interdit virtuellement et physiologiquement) ? Ou encore celle-ci : Comment est-il possible à des êtres totalement dépourvus de la puissance de se prendre en main à la fois collectivement (avoir un projet collectif de bonheur commun) et en acceptant que ce collectif soit bien plus important que l’individualisme pour le bonheur individuel, peuvent-ils se prétendre à même de pouvoir faire la révolution ? (Cette dernière question peut glisser sur celle-ci : Comment des gens qui ont totalement oublier la jubilation de la vie pourraient la retrouver dans la révolution ?)
Résumons que ce contre quoi le pouvoir régalien oppose actuellement à la vie, est cette obstruction à désirer jouir de la vie, comme généralité... et sans présumer d’une aptitude à s’y conformer. Un masque, un vaccin à la noix, un couvre-feu, des punitions pécuniaires ou matraquantes, la disparition des bals et des bars, tout est établi pour que nous ne puissions pas jouir de la vie, du temps qui passe selon ce dernier mode, la rencontre avec autrui et la construction ACTUELLE d’une société qui se renouvelle dans sa propre satisfaction de vivre.
Nous savons tous ce qu’est le plaisir, ne serait-ce que par celui qui nous est interdit, via le matraquage et le gazage de la rave de Redon. Oui, ce plaisir bafoué est simple et à peine orgastique, mais il tend à la TRANSE, et c’est précisément cette transe que le pouvoir est déterminé à nous interdire, car c’est elle qui est la plus proche des cieux ! L’objectif du pouvoir (qui organise et protège le système de la *marchandise*) ne consiste qu’en une transmutation de cette transe dans la marchandise, par *le fétiche objet du marchand* ou bien *l’objet fétiche du marchand : la « valeur minéralisée »*. Karl Marx... non, en fait, je ne vais pas parler de lui ou des autres.
Ma pensée est consécutive aux auteurs que j’ai précédemment nommés, mais elle est plutôt un bouilli-boulga de leur lecture et de ma vie (surtout du déroulement de ma vie – qui est assez loin d’un trajet google). La forfaiture de nos temps capitalistiques (qui cachent derrière leur petit doigt le patriarcat *en mouvement*) est d’affirmer que, pourrions-nous atteindre individuellement l’orgasme, nous ne parviendrions pas à, collectivement, atteindre la transe... de n’importe quoi, SINON que celle provoquée par l’ACHAT.
Ainsi, toute transe qui se jouira *en dehors* de l’ACHAT se présentera comme une transe révolutionnaire, quand bien même, cette « révolution » s’acceptera à minima. Quelle que soit les formes publicitaires qu’elle adopte, la transe de l’ACHAT, transmutera le dérisoire en une *image* du vivant, en un vécu *docile* du vivant via un simple passage en caisse (l’objet est ici un appât) après avoir fait sagement la queue. Quelle que soit les formes de la transe collectivement organisée, par le massacre de la rave de Redon, la violence de l'État nous a montré qu'il déteste la transe vivante, *celle qui bouge*... montrons que la transe est indéfectible de la jouissance de notre vécu.
La covid-19 : la plus grande, longue, large et la plus importante campagne publicitaire
Finalement (hélas !) cette covid-19 est comme une cristallisation de la qualité de l’affectivité sociale présente : acceptation des masques, refus de partage de doses vaccinales, rejet d'autrui qui n'est pas vacciné, flagellation de qui n'obéit pas aux gestes barrière, etc. Négative. Tout le monde s'est approprié cette "maladie" comme la négation de l'autre envers soi qui se voit "mis en danger de mort" au tournant d'un confinement, d'un horaire, d'une distance, d'une parenté, d'un contact, d'une jeunesse.
Le problème corolaire, est que l'animal humain est essentiellement un animal social ... enfin, j'aurais été enclin à le penser, à moins que d'affirmer que l’obéissance pour se protéger d’une « peur de mourir » est l'ultime facteur de cette socialité.
Ici, le produit de ces démarches publicitaires consistant à poser un problème pour le résoudre par un dispositif commercial, l'objectif publicitaire consistera à égarer au sujet sa propre volonté dans l'espoir d'un objet qu'on lui présentera salvateur (et de quoi donc ? de la vie qu'il a consentie à être réduite à une telle misère ?) et qui dominera pour finir son existence... et la sienne seule ou (à ses dires) celles sur lesquelles il fait peser son affectivité.
Mais ceci n’est pas de la socialité, ceci correspond davantage au narcissisme ambiant (le « moi-je ») titillé par le publicitaire. Le publiciste va appuyer sur le "Sauve ta peau, mon gars, tu n'as plus même cela pour toi !". Il a fallu au publicitaire beaucoup d'énergie, de corruption ( jusqu'aux plus hautes instances de l'État et des organisations internationales), de médecins, etc., etc. pour parvenir à effacer l'évidence : si cette maladie a été un court moment dangereuse, elle ne l'est pas restée longtemps, quand tout a été fait pour qu'elle le reste, jusqu'au mensonge d'État avéré.
On sait que l’objectif de la publicité n’est pas seulement de faire acheter, mais aussi de dissimuler qu’on sollicite votre achat... que vous procédez effectivement à l’achat « de vous-même ». Et on ne peut nier que toutes les dispositions actuellement prises, ne sont pas des sollicitations publicitaire, un peu violentes, certes... mais pour vendre quoi ? La peur a guidé nos pas vers notre perte quand nous arrivions à distiller convenablement la fin de l'État.
Mais, que s'agit-il de nous faire acheter, au prix de notre âme ?Je suppose qu'il s'agit de vaccins ! Depuis une année et demi, on nous casse TOUT pour nous faire acheter des vaccins. Longue campagne publicitaire, mais fructueuse, n'est-il pas ? Peut-être la plus rentable depuis longtemps.
On vous vend un vaccin qui n’en est pas un pour un virus qui n’est pas si mortel et ces vaccins sont adressés à des personnes qui ne sont pas concernés. Et tout cela, avec votre consentement éclairé, libre et paraphé.
mercredi 9 juin 2021
Virus : Qui ou Comment ?
(en english after ¨¨¨)
Pour détail,
On trouve quasi essentiel de savoir ou de découvrir si le virus a été ou non le produit d’une industrie ou d’un laboratoire « scientifique ».
L’important dans la covid-19 ce n’est pas qu’il s’agit ou pas d’un virus inventé, mais bien plutôt de la MANIÈRE dont a été conduite la population à l’enfermement, et à sa policiarisation.
D’affirmer que ce « virus » a été inventé fait OUBLIER cette manière dont on a emprisonné la population, car on donne à supposer que ce virus est dangereux, alors que NON : les statistiques, dès mars 2020, ont montré que ce virus n’est pas plus dangereux qu’un autre et que la moyenne d’âge des morts est de 82 ans, soit 1 ans et 7 mois AU DELÀ de l’espérance de vie en MAUVAISE santé. Ce virus, inventé ou pas, n’est pas plus dangereux qu’un autre !!! La semaine dernière, l'Inde a stoppé le variant "indien" avec de l'ivermectine, radicalement, rien de plus.
Affirmer directement ou indirectement que ce virus est terriblement dangereux (au point de vous interdire tout entendement), c’est dire incidemment qu’on est impuissant face à lui... or, on sait comment s’en sortir et QUI est principalement touché. On continue d’instiller la peur... cette peur qui fait aux gens qu’ils acceptent autant de perte de liberté en une seule année qu’ils en ont détruit en 15 ans avec leur « terrorisme » et faire accepter par la population de se faire vacciner contre un fantôme sanitaire.
Pour moi, ce n’est pas le virus qui est important, mais la société, les gens, la relation. Je conçois parfaitement la débilité des « scientifiques » qui ont ou pas récréé un virus. Mais l’important c’est ce qui en a été fait et qui ne doit pas être oublié. Par ces vidéos, le bourrage de crâne continue !!! Hahaha !
***
For detail:
It seems almost essential to know or to find out if the virus was or was not the product of an industry or a "scientific" laboratory.
The important thing about covid-19 is not whether or not it is an invented virus, but rather the WAY in which the population was led to be locked up and policed.
To affirm that this "virus" has been invented makes us forget the *way* in which the population has been imprisoned, because on gives the impression that this virus is dangerous, whereas NO (or no more than an other one): the statistics, as early as March 2020, have shown that this virus is no more dangerous than any other and that the average age of the dead is 82 years, that is to say 1 year and 7 months ABOVE the life expectancy in BAD health This virus, invented or not, is not more dangerous than any other!!! Last week, India stopped the "Indian" variant with ivermectin, radically, just that and nothing more.
To say directly or indirectly that this virus is terribly dangerous (to the point of forbidding you any understanding), is to say incidentally that we are powerless against it... but we know how to get out of it and WHO is mainly affected. We continue to instill fear... this fear that makes people accept as much loss of freedom in a single year that have destroyed in 15 years with their "terrorism" and make the population accept to be vaccinated against a sanitary ghost.
For me, it is not the virus that is important, but the society, the people, the relationship. I understand perfectly the debility of the "scientists" who may or may not have recreated a virus. But the important thing is what has been done with it and that must not be forgotten. By these videos, the stuffing of skull continues!!! Hahaha!
Translated with help by www.DeepL.com/Translator (free version)
vendredi 14 mai 2021
ADN or not ADN ?
L’hérédité existe-t-elle ?
C’est un point de vue.
En lisant « Contact with Space », j’avais compris
- que la soustraction du dor dans le désert ravivait la présence de l’orgone ;
- que cela provoquait le retour le l’humidité ;
- qu’alors les grains de sable (silice) se décomposaient en bions. du fait du changement de tension orgonale favorable (cela faisait un moment que ces grains de sable « cuisaient » au soleil).
Ces bions se développaient ensuite en « algues » qui elles-mêmes permettaient aux graines d’herbes de s’installer et de croître.
C’est comme le lichen (algue plus champignon) sur les rochers qui permet aux graines de se développer.
Bon, ok : mais quid de ces graines ?
L’herbe est un organisme « complexe », je veux dire que son développement (du grain qui passe par la germination, la plantule, etc., pour revenir au grain) DOIT traverser des ÉTAPES successives pour parvenir à sa croissance de sorte à ce qu’il SE réalise. Ces étapes sont (en quelque sorte) « programmées » par une organisation protéique : l’ADN. L’ADN permet la succession des ÉTAPES de croissance de sorte que l’organisme « complexe » parvienne à sa maturité (et profite de la vie, en tant qu’autonome). Rigolo : cette organisation protéique est assise sur QUATRE protéines, ni plus, ni moins, agencées en « séquences ».
Cet ADN contient la forme et les ADAPTATIONS de la forme à son milieu. Si le milieu ne convient pas, il n’y a pas de croissance optimal de la forme, en fonction des possibilités d’adaptation liées au contenu de l’ADN.
Que des protozoaires et autres monocellulaires puissent se développer à partir d’une vésicule bioneuse (composition élémentaire de la vie à partir d’une décomposition de l’organique ou du minéral), cela est possible, car il n’y a pas de DEMANDE d’adaptation à un milieu : ils naissent partout, ils sont partout adaptés, quelque soit le milieu environnemental.
Ce seront plutôt leur « descendants » qui, opportunistes, utiliseront des FORMES adaptées à un milieu en particulier. C’est ALORS que s’organisera un ADN comme MÉMOIRE de cette adaptation. C’est cette MÉMOIRE d’adaptation qui donne, EN RETOUR, la FORME de la vie.
Mais cet « ADN » ne sera qu’un BROUILLON (un « en gros, ça se passera comme ça ») du phénomène d’adaptation de ce monocellulaire de sorte que l’adaptation laisse une plage de possibilités qui permet à cette forme de vie d’exister dans ce milieu VARIABLE.
Dès lors, on peut penser que cette variabilité d’adaptation nous donne une variabilité des formes, et .... etc.
On a raison de dire que, à partir de vésicules bioneuses, les proto-protozoaires de WR sont variables en fonction du milieu de leur croissance. Ce qui donnera des FORMES différentes suivant leur milieu d’apparition (voir, à ce propos, aussi Antoine Béchamp avec les variations issues des microzymas). Et on constate plusieurs formes résultant de cette décomposition du minéral en organique (les bions). On peut penser aussi à un mélange possible de ces organismes élémentaires, comme initial de l’ADN (mémoire de l’adaptation à un milieu).
La décomposition bioneuse est toujours continue et actuelle, et elle peut donner de nouvelles formes de vie... des adaptations à un milieu variable.
C’est avec un grand plaisir et un immense enchantement que je rêve à la complexité du déroulement du « programme » que contient l’ADN pour arriver à un organisme autonome. Si on coupe cette protéine à un endroit précis, la croissance s’arrête, ou bien il apparaît un AUTRE organisme. Si un fœtus placentaire XY reçoit un choc inopportun, il croitra selon la forme élémentaire (chez les placentaires) d’un XX, mais sans la capacité de reproduction. La variabilité de l’obéissance d’un organisme à l’ADN correspond à son adaptation à un milieu variable... et il peut y avoir des spécificités d’adaptation à des milieux, nous le savons, même intra-utérin. On retrouve cette souplesse d’adaptation de l’ADN à son environnement dans la multiplicité des variations de la forme pourtant identiques ! et ceci, depuis des millénaires, de sorte qu’on réussisse à identifier un pollen du paléolithique ancien, par exemple à partir du pollen présent.
La « vie » est apparue sur terre, à cause de la concentration de l’eau qui est à l’état de molécules dans le cosmos qui nous entoure. Cette concentration est elle-même le résultat de la tension orgonale de notre planète qui a favorisé la décomposition bioneuse du minéral (lui aussi cosmique) et l’adaptation des VÉSICULES bioneuses à leur milieu... et les variations d’adaptation. Ce développement de la forme de vie que nous ne connaissons qu’à peine, est dû à une pluralité de facteur cosmique tel que notre position géographique par rapport au soleil, et celle de Jupiter, entre autres.
Les éclairs et autres émanations de souffre ont simplement modifié ces adaptations. Ces phénomènes n’ont pas donné naissance à la vie ORGANIQUE... c’est la décomposition bioneuse qui a donné naissance à cette organicité de la vie sur notre planète. Les phénomènes électriques et chimiques sont venues ensuite pour modifier leur adaptation. L’ADN est la mémoire de cette adaptation sous UNE forme ou une AUTRE.
Je comprends dans cette adaptation, la sexualité, la prodigieuse, ensorcelante et merveilleuse sexualité. D’un point de vue strictement mathématique, nous savons tous que la sexualité est l’optimum de l’adaptabilité d’une FORME de vie à un milieu par l’addition d’une division (en deux sexes) de cette forme. Ok. Mais c’est quoi cette « adaptabilité » ? Cette adaptabilité reçoit le PLAISIR DE VIVRE de manière optimale dans un milieu. Si les oiseaux chantent, c’est parce qu’ils sont HEUREUX de vivre dans un milieu auquel ils sont BIEN adaptés. Le bonheur s’exprime dans leur joie, celle de vivre, bien sûr, mais aussi de faire parti du monde, COLLECTIVEMENT, car chacun a besoin d’autrui.
Écoutez le DIALOGUE des mésanges ! Celui des baleines, des singes, des grenouilles, etc. C’est la JOIE de vivre, car on est parfaitement ADAPTÉ à son milieu ; la vie est confiante d’elle-même. Chez la plupart des animaux la douleur est silencieuse. Cette joie envahit de manière SONORE le monde de l’expression de ces animaux. La question de WR (« Quel a été la transformation de la la JOIE de la sexualité en malheur ? ») reste en suspend (quoique j’ai une petite idée de l’origine de cette peur du plaisir, cette « angoisse d’orgasme », de sorte à éviter de percevoir que les animaux n’éprouvent aucune peur au plaisir : ils s’y adonnent pleinement, comme tout ce qu’ils font, d’ailleurs). La sexualité a pour origine une source de joie intense provenant de la division (la vie se DIVISE, elle ne se multiplie pas. Le résultat peut être une addition, pas une multiplication ! La multiplication est une interprétation de la vie) de la vie par le mélange, par l’addition.
Alors que la DIVISION est le principe de l’identique chez le monocellulaire ; le MÉLANGE par ADDITION est le principe du pluricellulaire (pour ensuite procéder à la division – du zygote, de la transe, etc.)... auquel peut aboutir le mélange des ADN, des mémoires d’adaptation.
On parle sans fin de multiplication. C’est une grave erreur d’entendement du monde. Rien dans le monde ne se multiplie : tout se DIVISE, et principalement en DEUX, dans le seul et unique but : la DÉTENTE d’une tension (j’ai calculé cette détente qui correspond à *un moins racine cubique de un demi* – le Nombre d’Isidore). Le nom générique de cette détente est l’orgasme : merci Wilhelm Reich ! La « multiplication » est une vue de l’esprit humain qui a, précisément, perdu la possibilité de détente ; c’est un calcul, une rigidité acquise. Il ne voit plus la division qui est en tout, car il en a peur ; l’humain est le seul animal sur cette planète qui a peur de la détente, de la division succédant à l’addition. Heureusement (« espoirement ») c’est un acquis social.
La Vie du monde ne tend qu’au cycle de la tension et de la détente. Chaque organisme additionne de l'énergie et la *saturation* de cette énergie, aboutissant à une tension, demande une *détente*.
Chez les monocellulaires, cette détente se matérialise par la division (en deux : détente de la tension superficielle = 1 - racine cubique de 0,5). Chez les multicellulaires, cette détente se manifeste dans les convulsions de l'orgasme. Bravo Wilhelm Reich ! Bon... reste à expliquer la croissance, c’est-à-dire, le retard de saturation de l’énergie à des fins de réalisation de l’organisme.
Penser l’ADN comme un procédé d’hérédité peut être une pensée « right-wing ideology » ; mais penser cette molécule comme la MÉMOIRE d’une adaptation, lui redonne tout son sens.
Quant à l’ARN, ce n’est qu’une machine qui obéit aux séquences de l’ADN.
« Séquences » signifie ici : succession impérative, inévitable et indispensable en vue d’obtenir un Tout cohérent et adapté à son milieu. Bien sûr, ce séquençage est toujours en fonctionnement, en marche, car l’organisme autonome doit continuellement interagir avec son environnement affectif, social, sexuel, nutritionnel, intellectuel. Sans fin, il faut transformer, modifier, s’adapter. Au surplus, on pense généralement qu’un organisme possédant un ADN fonctionne SEUL : il n’en est RIEN : il y a cent fois plus de cellules « xénophiles » que celles qui composent l’organisme et encore cent fois plus de virus pour réguler l’équilibre de ces monocellulaires.
C’est ainsi que j’en suis arrivé à penser que ce qu’on nomme « système immunitaire » n’en est pas précisément un, mais simplement un système de NETTOYAGE de l’organisme, tandis que l’ensemble des organismes – qui ne font pas parti de l’organisme porteur, mais qui lui sont symbiotiques – sont PRÉCISÉMENT le système immunitaire, en ce sens où ce sont eux qui maintiennent l’équilibre de l’organisme en correspondance optimale avec son milieu. Nous vivons en symbiose avec le monde, aidés d’organismes symbiotiques et la santé est le bon équilibre de cette symbiose.
Bien évidemment, les cellules se décomposent en bions et baciles T. Mais, SELON MOI, les bacilles T sont des scories-résidus de la destruction des bactéries, ou des protozoaires. Cependant, j’admets d’emblée ici que les virus sont des organismes vivants, universellement répartis dans le monde entier, le cosmos. Il n’y a pas de « bataille » entre les bactéries et les virus, quand on considère qu’ils forment, À EUX DEUX, un gigantesque organisme dont l’équilibre est fluctuant au regard des processus énergétiques du milieu où ils naissent, vivent et s’éteignent ou meurent.
Si l’organisme pluricellulaire ne possède pas en suffisance d’énergie vitale, il ne peut pas SE NETTOYER des scories issus de la régulation des bactéries par les virus (bactéries qui peuvent aussi provenir de la décomposition bioneuse !), et il garde en lui toutes ces scories de la vie en décomposition qui lui sont du poison. De même, lorsque l’organisme manque d’énergie vitale, l’équilibre entretenu par les virus ne peut pas s’opérer, car ces virus sont trop faibles pour réguler ces bactéries (en fait, les bactéries absorbent toute l’énergie disponible). Ces virus ne peuvent pas se diviser DANS la bactérie en surnombre, par faiblesse. Pour se diviser, il faut (Nombre d’I.) de l’énergie vitale en saturation et MOBILE de sorte à obtenir une détente.
Ce qui signifie que :
- les bions sont issus de la transformation de la matière en excès d’énergie saturée et IMMOBILE pour rester cohérente ; les bions s’agglomèrent sous forme de vésicules (vésicules bioneuses) qui s’entourent, par attraction, d’une membrane adipeuse ; quand ils sont issus de cellules, cette saturation et cet immobilisme de l’énergie provoque leur décomposition ;
- les bactéries sont issues de la transformation énergétique de la matière organique, mais organisées par de l’ADN : une adaptation spécifique mémorisée auto-duplicante de la vésicule bioneuse ; les bactéries sont régulées en nombre par les virus ;
- les virus sont issus de la vie, comme princeps, depuis la nuit des temps.(un peu comme la vitesse de translation de la lumière est la plus grande vitesse qui soit : c’est une donnée de la vie), qui maintiennent un équilibre, une péréquation du surnombre des bactéries. Je pourrais dire que les virus sont les organismes les plus primitifs (au sens temporel et organisationnel) de la vie (l’équilibre précis de cette péréquation demeure pour l’auteur un mystère, encore que des pistes se présentent à lui comme de possibles solutions) ;
- les multicellulaires sont tributaires à part entière du système ci-dessus décrit, tout en étant un ensemble de bactéries commensales et complémentaires comme adaptation à un environnement, historiquement structurés par un ADN – mémoire auto-transmissible ou transmissible par mélange (sexualité) – qui en donne la forme spécifique, organisés autour d’un système de communication (sang, lymphe, nerf) plus à même d’exprimer la force de la vie qui va de tension en détente, etc., la respiration du plaisir !
samedi 10 avril 2021
Virus ou pas virus ? Correspondance
(in english after *****)
Cher Joel,
Je ne saurai te dire combien tes remarques m'apportent, car il n'est pas facile de trouver un contradicteur aussi expérimenté que toi. La contradiction : c'est cela qui nous fait progresser, car elle nous confronte à ce à quoi on n'a pas pensé et qu'autrui a pensé.
Je te remercie donc pour tes remarques. Et j'espère que les miennes pourront aussi donner une approche plus gaie de la vie !
Je reprends point par point.
[il s'agit d'une réponse à ce message-ci]
Une hypothèse intéressante. Mais elle dépend de plusieurs hypothèses.
( 1 ) Les "maladies" existent-elles ? Ou bien n'existe-t-il que la SANTÉ, et toutes les "maladies" ne sont que des SYMPTÔMES d'un manque de vitalité sous-jacent ? Le concept de maladies différentes n'est-il qu'une construction intellectuelle ?
Nous sommes tout à fait d’accord qu’il existe une homéostasie pour chaque élément vivant, car il est un tout en soi qui possède tous éléments nécessaires et suffisants pour vivre à sa façon, selon sa constitution. On peut donc considérer les déséquilibres, et principalement leur manifestation comme un symptôme de la perte de cette homéostasie.
C’est l’interprétation des signes de la perte de l’homéostasie qui peut faire l’objet d’interprétations différentes, suivant la base sur laquelle on comprend la vie. Quand il y a un déséquilibre, les symptômes du déséquilibre sont là.
Il a été remarqué depuis assez longtemps, un faisceau de signes pour *situer* la source du déséquilibre. Effectivement, à nouveau, l’interprétation de ce faisceau donne lieu à une tentative de comprendre le désordre, ce qu’on nomme « maladie ».
Ainsi, la maladie n’est pas une « explication » du désordre, mais seulement une description de ce dernier.
( 2 ) Les virus existent-ils ? Ou est-il possible que ce que l'on appelle virus soit en réalité des produits de dégradation autogènes, des débris cellulaires, formés à partir de cellules mortes ou mourantes lorsqu'une cellule est tuée par une attaque chimique ou électromagnétique ?
Selon *mon* entendement du monde, de la vie, les multicellulaires dont nous faisons parti, sont une organisation singulière d’une multitude de cellules qui, au fll de la complexification de leur assemble et de leur assemblage, se sont de plus en plus spécialisées pour une tâche de sorte que l’ensemble de cet amalgame de cellules, reste cohérent, mobile, en relation constant avec son environnement, sociaux, puisse persister à vivre *fonctionnellement*.
Dans *mon* entendement du monde, si les mono-cellulaires ne trouvent pas de limite à leur développement (elles se divisent en deux en fonction de leur tension et de celle de leur environnement), le monde serait *submergé* par ces bactéries et autres mono-cellualires. Pour *réguler* ce nombre, la nature a trouvé le virus qui n’agit spécifiquement (bien qu’à l’origine relativement polyvalent) sur une sorte de bactéries. De sorte que le nombre de bactéries est maintenu à un équilibre fluctuant, mais restant généralement dans le cadre de la santé, c’est-à-dire, en tant que contribution à la santé de la vie.
Les bactéries se nourrissent les unes des autres, mais leur *surnombre* est régulé par des organismes nommés « virus ». On a remarqué qu’à la différence des bactéries, ces virus possèdent ou bien un code ADN ou bien un code ARN, de sorte qu’ils ne puissent se développer SEULS : ils ont besoin des bactéries pour ce faire.
Ici, nous ne sommes pas à l’orée de la matière vivante, nous sommes dans le cadre de la matière achevée : les bions de WR ne possèdent pas d’ADN ou d’ARN, et sont vivants. Ce n’est que lorsqu’ils s’organisent en tant que protozoaires qu’ils fabriquent un ADN. L’ADN a deux fonctions : reproduire le même sur une base, et lui permettre de s’adapter à son environnement.
Ainsi, pour moi, les virus existent et je peux en expliquer l’existence.
Quant aux débris que l’on observe, ils sont les produits, les résidus de cette régulation des bactéries par les virus. Certains signes de perte d’homéostasie d’un multi-cellualire (un organisme) sont perceptibles, car cet organisme possède un système de nettoyage. On confond ce système de nettoyage avec une immunité de l’organisme à certaines bactéries ou virus. Non : ce système ne fait que nettoyer les déchets des bactéries régulées par le virus, rien de plus. Si on persiste à chercher un système « immunitaire » (c’est à dire : qui protège) on le trouvera dans les virus, nulle part ailleurs.
En ce sens, la maladie est un déséquilibre entre la *puissance vitale* du virus et le surnombre de bactéries ! La vitalité des bactérie est supérieure à celle des virus qui en régule le surnombre : telle est la maladie.
Mais la maladie est aussi une déficience de la vitalité du système de nettoyage de l’organisme. L’organisme qui ne réussit pas à se nettoyer, s’encrasse. Il est encrassé par les débris issus de la régulation des bactéries par les virus. Cet encrassement est corollaire à la perte de vitalité générale de cet organisme. Un coup d’accumulateur d’orgone recharge l’organisme : il se décrasse des débris par un regain de force de son système de nettoyage (qu’on nomme « immunitaire ») et les virus retrouvent suffisamment de force pour finalement réguler le *surnombre* de bactéries.
Le sujet des sources de dévitalisation de l’organisme est important. Je pense comme toi que les ondes électromagnétiques, les pollutions chimiques et radioactives, le bruit, sont des facteurs graves d’affaiblissement de la vitalité d’un organisme.
Selon mon explication du monde, le principe de vitalité s’exerce essentiellement sur les virus. Quand un organisme est affaibli, c’est que ses virus (qui régulent le *surnombre* des bactéries) sont affaiblis et ne parviennent plus à réguler le surnombre des bactéries : ils sont dévitalisés., tout comme le système de nettoyage de cet organisme.
( 3 ) Si les maladies existent, le modèle de symptôme appelé covidé est-il l'un d'entre eux ? Ou est-ce un artefact statistique créé dans l'esprit des gens par la manipulation de statistiques ?
Le « modèle » de la covid-19 est un faisceau de signes de déséquilibre de l’homéostasie.
Effectivement, les *gouvernements*, à fin de manipulation des masses en rébellion, manipulent et falsifient l’ensemble des chiffres relatifs à cette « maladie ». Le mode de vie qu’implique le mode de production et de distribution des objets, leur *surnombre* (et leur justification) devient intolérable, à la fois pour les gens et à la fois pour la planète.
Sinon, oui, il y a un faisceaux de signes congruent aboutissant à la nomination d’une maladie : la covid-19.
( 4 ) Si la covid existe, est-elle causée par un virus ? Ou pourrait-elle être due à quelque chose d'autre, comme une pollution chimique de l'air ou une pollution électrique, par exemple ?
Selon ce que j’ai écris plus haut, la maladie covid-19 n’est pas due à un virus, mais à un *surnombre* de bactéries que le virus en question tente de réguler. Les diverses pollutions sont de la partie, en ceci qu’elles affaiblissent la vitalité de l’organisme.
( 5 ) Si la covidie existe et qu'elle est causée par un virus, est-elle contagieuse ? Se transmet-elle d'une personne à l'autre ? Ou est-elle due à une cause environnementale indépendante du contact avec une personne atteinte ?
De part leur *fonction* les virus sont omiprésents et ubiquitaires. Ils s’adaptent très rapidement à une bactérie en surnombre. Dans le cas de la covid-19, j’ai pensé que ce *surnombre* de bactéries dans l’organisme pouvait être (j’en suis quasiment certain) les mitochondries qui se sont développées (en surnombre, donc) du fait de l’excès de sucre à transformer en énergie. Car la mitochondrie est une *bactérie* commensale aux cellules des organismes complexes.
Ce virus n’est donc transmissible que par opportunité, mais du fait de son omniprésence, il ne sert à rien de s’en protéger. Il semblerait même qu’on l’ait on soi, du simple fait de vivre dans un environnement, et du simple fait que les virus *s’adaptent * (ils « varient »).
La question sera plutôt : quelle est l’efficacité de ce virus à réguler le surnombre de mitochondries. On a remarqué un « orage cytokinique » qui détruit (nettoie) tout ce qui est en excès d’ATP. Cela signifie que le virus lui-même se sert du sucre pour transformer ce sucre en énergie, en ATP (c’est la fonction ARN et ce virus est un virus ARN). Et des thromboses : les hématites qui contiennent en surnombre de mitochondries éclatent et libère la fibrine, le coagulant naturel du sang.
À propos de l’environnement, j’y ai touché un mot plus haut, comme facteur de dévitalisation, c’est-à-dire, à la fois du système de nettoyage ( « immunitaire ») et à la fois la vitalité des virus vis-à-vis de celle des bactéries.
( 6 ) Si toutes les conditions ci-dessus sont réunies, si la covidie est une maladie réelle, causée par un virus et se transmettant par contact, est-elle dangereuse ? Ou n'est-elle un danger grave qu'en présence d'un ou plusieurs cofacteurs ? Le virus, s'il existe, est-il simplement opportuniste et peu susceptible de provoquer une maladie chez une personne qui n'est pas déjà en mauvaise santé ?
En d'autres termes, quelqu'un est-il déjà mort du seul covidium ? Sans aucune autre cause de décès ?
Oui, la covidie présente un ensemble de signes indiquant une dérèglement ou un déséquibilbre de l’homéostasie. Cet ensemble lui donne son nom et ses spécificités.
En d'autres termes, quelqu'un est-il déjà mort du seul covidium ? Sans aucune autre cause de décès ?
On ne meurt pas du virus, mais du surnombre de bactéries. C’est là l’originalité de mon approche. Un nombre important de « virus » (genre sras-cov 2) *indique* l’importance de la bataille que livre le virus face au *surnombre* des mitochondries.
Alors, alors... y a-t-il une solution à la covid-19 ? Si je me suis bien exprimé, on voit que la solution EST le virus, mais qu’on ignore totalement (car on est trop âpre à l’appât du gain) comment l’utiliser !
+++++++
Mais je dois avouer que la théorie des virus comme régulateur du surnombre de bactéries pêche en un point assez mystérieux : comment et quand donc ces virus "savent-ils" que, finalement, le nombre de bactéries est optimal (car il ne s'agit pas d'exterminer les bactéries qui sont très utiles ; seul leur surnombre est nocif).... Quand donc, les virus (si ma théorie est bonne) savent ou connaissent qu'il leur faut cesser leur ouvrage ? Oui, j'avoue que c'est pour moi un grand mystère.
Mais il y a deux lois humaines, issues de la dialectique de Hegel qui peuvent m'aider sur ce sujet.
La première est celle qui évoque le changement de quantité en qualité – et, pourquoi pas, la gâchette qui déclenche ce changement – ; et la seconde qui édicte qu'il faut toujours un certain temps pour passer d'un état à un autre.
Mais je n'ai pas peur des mystères : depuis le tout début de ma connaissance des bions, la question qui me trottait dans la tête était celle-ci : mais comment donc les bions s'y prennent-ils pour créer une membrane. Ce pourrait bien être une membrane lipidique, finalement, non ?
*****************
Dear Joel,
I can't tell you how much your remarks bring to me, because it is not easy to find a contradiction as experienced as you are. Contradiction is what makes us progress, because it confronts us with what we have not thought of and that others have thought of.
So I thank you for your remarks. And I hope that mine will also give a more cheerful approach to life!
I'll take it point by point.
[this is a response to this message].
An interesting hypothesis. But it depends on several assumptions.
( 1 ) Do "diseases" exist? Or is there only HEALTH, and all "diseases" are only SYMPTOMS of one underlying lack odf vitality? Is the entire concept of different diseases only an intellectual construct?
We fully agree that there is a homeostasis for each living element, because it is a whole in itself that has all the necessary and sufficient elements to live in its own way, according to its constitution. We can therefore consider imbalances, and mainly their manifestation, as a symptom of the loss of this homeostasis.
It is the interpretation of the signs of the loss of homeostasis that can be subject to different interpretations, depending on the basis on which we understand life. When there is an imbalance, the symptoms of imbalance are there.
It has been noticed for quite a long time, a cluster of signs to *situate* the source of the imbalance. Indeed, once again, the interpretation of this cluster gives rise to an attempt to understand the disorder, what we call "disease".
Thus, the disease is not an "explanation" of the disorder, but only a description of it.
( 2 ) Do viruses exist? Or is it possioble that what are called viruses are really autogenic, breakdown products, cellular debris, formed from dead or dying cells when a cell is killed by some chemical or electromagnetic attack?
According to *my* understanding of the world, of life, the multicellulars, of which we are a part, are a singular organization of a multitude of cells which, as their assembly becomes more complex, have become more and more specialized for a task so that the whole of this amalgam of cells remains coherent, mobile, in constant relation with its environment, social, and can persist to live *functionally*.
In *my* understanding of the world, if the mono-cellulars do not find a limit to their development (they divide in two according to their tension and that of their environment), the world would be *submerged* by these bacteria and other mono-cellulars. To *regulate* this number, nature found the virus which acts specifically (although originally relatively versatile) on one kind of bacteria. So that the number of bacteria is maintained at a fluctuating balance, but generally remaining within the framework of health, that is, as a contribution to the health of life.
Bacteria feed on each other, but their *number* is regulated by organisms called "viruses". It has been noted that unlike bacteria, these viruses have either a DNA code or an RNA code, so that they cannot develop ALONE: they need bacteria to do so.
Here, we are not on the verge of living matter, we are in the context of completed matter: the bions of WR do not possess DNA or RNA, and are alive. It is only when they organize themselves as protozoa that they make DNA. DNA has two functions: to reproduce the same on a base, and to allow it to adapt to its environment.
Thus, for me, viruses exist and I can explain their existence.
As for the debris that we observe, they are the products, the residues of this regulation of bacteria by viruses. Some signs of loss of homeostasis of a multi-cellular (an organism) are perceptible, because this organism has a cleaning system. This cleansing system is mistaken for an immunity of the organism to certain bacteria or viruses. No: this system only cleans the waste products of bacteria regulated by the virus, nothing more. If we persist in looking for an "immune" system (that is to say: one that protects) we will find it in viruses, nowhere else.
In this sense, the disease is an imbalance between the *vital power* of the virus and the excess of bacteria! The vitality of the bacteria is greater than that of the virus, which regulates the excess of bacteria: this is the disease.
But the disease is also a deficiency of the vitality of the cleaning system of the organism. The organism that does not succeed in cleaning itself, gets clogged. It is clogged with debris from the regulation of bacteria by viruses. This clogging is corollary to the general loss of vitality of this organism. A shot of orgone accumulator recharges the organism: it cleans itself of debris by a renewed strength of its cleaning system (which we call "immune") and the viruses find enough strength to finally regulate the *overflow* of bacteria.
The subject of the sources of devitalization of the body is important. I think, as you do, that electromagnetic waves, chemical and radioactive pollution, and noise are serious factors that weaken the vitality of an organism.
According to my explanation of the world, the principle of vitality is essentially exercised on viruses. When an organism is weakened, it is because its viruses (which regulate the *over-number* of bacteria) are weakened and are no longer able to regulate the excess of bacteria: they are devitalized, just like the cleaning system of this organism.
( 3 ) If diseases exist, is the symptom-pattern called covid one of them? Or is it a statistical artifact created in the minds of people by manipulation of statistics?
The "model" of covid-19 is a cluster of signs of imbalance of homeostasis.
Indeed, the *governments*, in order to manipulate the rebellious masses, manipulate and falsify all the figures related to this "disease". The way of life implied by the mode of production and distribution of objects, their *over-number* (and their justification) becomes intolerable, both for the people and for the planet.
Otherwise, yes, there is a congruent set of signs leading to the nomination of a disease: covid-19.
( 4 ) If covid exists, is it caused by a virus? Or could it be due to something else, such as some chemical air pollution or some electrical pollution, for example?
According to what I wrote above, the covid-19 disease is not due to a virus, but to a *over-number* of bacteria that the virus in question tries to regulate. The various pollutions are part of it, in that they weaken the vitality of the organism.
( 5 ) If covid exists and is ccaused by a virus, is it contagious? Does it pass from one person to another? Or is it due to some environmental cause that is independent of contact with anyone who has it?
Because of their *function*, viruses are omnipresent and ubiquitous. They adapt very quickly to a bacterium in excess. In the case of covid-19, I thought that this *overflow* of bacteria in the organism could be (I'm almost sure) the mitochondria which have developed (in excess, therefore) because of the excess of sugar to be transformed into energy. Because the mitochondria is a commensal *bacteria* in the cells of complex organisms.
This virus is therefore only transmissible by opportunity, but because of its omnipresence, there is no point in protecting yourself from it. It would even seem that we have it on ourselves, simply because we live in an environment, and because viruses *adapt* (they "vary").
The question will be rather: how effective is this virus in regulating the excess of mitochondria. A "cytokine storm" has been noticed that destroys (cleans up) everything that is in excess of ATP. This means that the virus itself uses sugar to transform this sugar into energy, into ATP (this is the RNA function and this virus is an RNA virus). And thrombosis: hematites that contain too many mitochondria burst and release fibrin, the natural blood coagulant.
About the environment, I touched on it above, as a factor of devitalization, that is, both the cleaning system ("immune") and the vitality of viruses vis-à-vis that of bacteria.
( 6 ) If all the above conditions are met, if covid is a real disease, is caused by a virus, and is spread via contact, is it dangerous? Or is it only a serious danger in the presense of one or more co-factors? Is the virus, if there is one, merely oportunistic and unlikely to cause illness in a person not already in poor health?
In other words, has anyone ever died from covidium alone? Without any other cause of death?
In other words, has anybody ever died from covid ALONE? Without any other contributing cause of death?
Yes, covidia presents a set of signs indicating a disturbance or a desequilibrium of homeostasis. This set gives it its name and its specificities.
One does not die from the virus, but from the excess of bacteria. This is the originality of my approach. A large number of "viruses" (like sras-cov 2) *indicates* the importance of the battle the virus is fighting against the *overcrowding* of mitochondria.
So, then... is there a solution to covid-19? If I've expressed myself correctly, we see that the solution IS the virus, but we have no idea (because we are too too keen on the lure of gain) how to use it!
++++++++
But I must admit that the theory of viruses as regulators of the excess of bacteria is mysterious in one respect: how and when do these viruses "know" that, in the end, the number of bacteria is optimal (because it is not a question of exterminating the bacteria which are very useful; only their excess is harmful) .... When then, do the viruses (if my theory is correct) know or know that they must stop their work? Yes, I confess that this is a great mystery to me.
But there are two human laws, coming from Hegel's dialectic, which can help me on this subject.
The first one is the one that evokes the change from quantity to quality - and, why not, the trigger that triggers this change -; and the second one that states that it always takes a certain time to go from one state to another.
But I am not afraid of mysteries: since the very beginning of my knowledge of bions, the question that kept running through my head was this: how do bions create a membrane? It could be a lipid membrane after all, couldn't it?
mercredi 7 avril 2021
Cessons de prendre les virus pour des cons
[ in english more down, after *****]
Ce qui est dit sur *l'adaptation* du virus (ses "variants") me semble tout à fait pertinent.
Et continue de germer en moi cette idée que ce "virus" a une utilité biologique – une *fonction* –, pour qu'il varie tant, qu'il persiste à trouver le moyen "d'exécuter son ouvrage". Et que, de fait, il s'attaque à (il cherche à *réguler*, comme TOUS les virus de cette planète) un *surnombre* de bactéries.
Et il m’est apparu ce fait que je ne connaissais pas ... que ces "bactéries" seraient les mitochondries : ces bactéries commensales indispensables à notre existence qui sont présentent dans chacune de nos cellules. Pourquoi ?
Nos cellules contiennent un *nombre variable* de mitochondries. Je ne suis pas arrivé précisément à connaître les facteurs de cette variabilité. Mais si je pense, je me dis que *moins* UNE seule mitochondrie réussit à transformer les sucres en énergie, *plus* il faut de mitochondries. Hihihi. Et le « surnombre » serait celui-ci... celui des mitochondries dans nos cellules.
Ainsi, chez les gens qui ont un problème de transformation de sucres en ATP, le virus vient réguler, en pénétrant dans une cellule affaiblie, le *surnombre* de ces mitochondries.
Seulement, le problème reste : celui des sucres et de leur transformation. Arrive l’orage cytokinique, etc., car le virus utilise les sucres non-transformés par les mitochondries, comme je l’avais supposé l’année dernière, en ré-utilisant l’ARN des ( ! ) mitochondries pour les transformer en ATP dont les cytokines sont friands comme facteur de développement !
Le phénomène de « moins d’efficience conduit à un surnombre » mène à un problème de *place intracellulaire* où trop de mitochondries asphyxie la cellule... qui s’affaiblit.
Le genre de toutes les maladies qui est co-facteur de l'émergence de ce virus, est précisément l'amoindrissement du *fonctionnement* des mitochondries : cancer, d'abord, ensuite, obésité, diabètes, etc., en ce sens qu'elles ne savent plus transformer correctement, les sucres en ATP, en énergie.
Outre, donc, un changement de paradigme chez le malade des sucres, qui doit modifier sa manière de vivre, il existe en plus, des traitements pour cet excès de mitochondries, en ce sens qu’elles restent efficientes suffisamment pour ne pas *étouffer par leur nombre* la cellule. Mais, dans l’immédiat, on ne peut pas « guérir » les gens atteint par ce virus et ses variants. Il faut donc (comme le font les médecins sensés) calmer l’orage cytokinique et calmer le sang qui se coagule... et attendre.
Mais il est certain que les gens doivent SE changer pour percevoir le monde non plus comme une accumulation de sucres, mais comme une dépense d’énergie *gratuite* de la vie qui comprend comment se réguler (bon je suis un peu moral en disant cela, mais quoi ?).
En conséquence de tout ceci, on peut, effectivement, être « porteur » du SRAS-COV 2, sans que cela soit un inconvénient ; et on peut être détecté au PCR sans qu’on soit malade ; et on peut tout faire pour éviter son contact que cela sera inutile. Ce virus a une *fonction* et selon sa nature, il fonctionne ! On ne peut pas « éradiquer » un virus, comme on met un délinquant en prison (et d’ailleurs, est-ce la meilleure des solutions ? e vaut-il pas mieux mettre un politicien ?). Au surplus, comme *fonction*, ce virus est toujours de passage.
Cette société de malades affectifs a perdu tout sens de ce qu’est un *fonctionnement*, c’est-à-dire, l’intégration, l’intrication (ou l’imbrication) de la régulation de la vie par elle-même. Elle a perdu la notion de temps (« On est là pour gagner du temps », dit opportunément le Dr Fouché), et elle a égaré en conséquence la force du temps., sinon que comme briseur de grèves. Le temps n’est qu’une marchandise comme une autre pour le capitalisme ; le temps serait même, selon certains, la marchandise princeps du capital. On voit qu’à ne rien y comprendre, on égare tout le monde et on pourrit la globalité et la régulation du monde, en affirmant qu’on y comprend rien.
Pour ce qui est de la coagulation du sang : comme le reste, il y a des mitochondries dans les hématites. Comme le virus sras-cov 2 s'occupe du surplus de mitochondries, il abime en même temps l'hématite, la cellule porteuse des mitochondries. La cellule éclate et libère de la fibrine qui est l’élément de la coagulation.....
bon... c'est peut-être un peu tiré par les cheveux, mais que cela se passe au niveau des poumons, c'est que c'est l'endroit où les hématites – qui ont trop de mitochondries – 'fonctionnent' (selon 'leur' fonction qui est de transporter CO2 et oxygène) "le plus mal".
De plus, quand ils parlent du système immunitaire, ils se trompent, à mon avis. Celui-ci ne protège pas des "microbes et autres virus", mais il a la fonction de nettoyer, et uniquement nettoyer des scories des "batailles" entre les virus et les bactéries. Les virus sont les régulateurs du surnombre des bactéries.
Et dans la covid, il s'agit de la mitochondries et son *surnombre* ici et là.
[Je n'avais pas vérifié mon idée, et j'ai cherché sur le web. J'ai trouvé ceci : « Ainsi, l'excès de graisse entraîne des mitochondries plus nombreuses mais mitochondries déformées et qui ne produisent pas l’énergie nécessaire aux cellules. »]
Un vaccin ne fera donc rien contre une maladie civilisationnelle : obésité, diabète, cancer, cœur et vaisseaux sanguins, poumons, etc. (maladies du sucre et de l’expectation – siting on the spot). Et on risque fort d'abimer ceux qui ne lui obéissent pas avec autant d'ardeur... ce qui ajoute à la maladie civilisationnelle, vous comprenez ?
Pour la nature, le virus sras-cov2 est une solution, c'est-à-dire la résolution d'un problème, pas le problème lui-même.
En fait, ce virus était présent (tel quel ou demandant une ou deux variations) dans la nature bien avant qu'il ne surgisse pour résoudre un problème que soulève la civilisation humaine, avec ses maladies humaines.... civilisationnelles !
Et comme c'est précisément cette civilisation qui excite l'existence de ce virus, cette civilisation - ou plutôt : ceux qui la créent... le capitalisme qui cache derrière sont petit doigt le patriarcat en mouvement – ne peut pas comprendre comment s'en guérir.... La *gestion* actuelle de cette maladie finalement bénigne pour le commun des mortels, est désastreuse, comme la gestion générale de la vie.
Et elle emporte tout le monde avec elle, même ceux qui y participent de loin !
Prenons soin de nous !
**********
What is said about the *adaptation* of the virus (its "variants") seems to me quite relevant.
And I keep thinking that this "virus" has a biological utility - a *function* -, so that it varies so much, that it persists in finding a way to "do its work". And that, in fact, it attacks (it tries to *regulate*, like ALL the viruses on this planet) a *superabundance* of bacteria.
And it occurred to me that I didn't know ... that these "bacteria" would be the mitochondria: those commensal bacteria that are indispensable to our existence and that are present in each of our cells. Why?
Our cells contain a *varying* number of mitochondria. I have not been able to find out precisely what factors account for this variability. But if I think about it, I figure that *less* than ONE mitochondrion is able to convert sugars into energy, *more* mitochondria are needed. Hihihi. And the "more" would be this... the superabundance of mitochondria in our cells.
So, in people who have a problem converting sugars into ATP, the virus regulates the *overcrowding* of these mitochondria by penetrating a weakened cell.
But the problem remains: this about sugars and their transformation. Then comes the cytokine storm, etc., because the virus uses the sugars not transformed by the mitochondria, as I had supposed last year, by re-using the RNA of the superabundance (but impotent !) mitochondria to transform them into ATP which the cytokines are fond of as a development factor!
The phenomenon of "less efficiency leads to more" leads to an *intracellular space* problem where too many mitochondria suffocate the cell... which weakens.
The kind of diseases that are co-factors of the emergence of this virus is precisely the reduction of the *functioning* of mitochondria: first cancer, then obesity, diabetes, etc., in the sense that they no longer know how to transform sugars into ATP, into energy.
In addition to a paradigm shift in the patient's way of life, there are also treatments for this excess of mitochondria, in the sense that they remain efficient enough not to *stifle the cell by their number*. But, in the immediate future, we cannot "cure" people affected by this virus and its variants. So we must (as sensible doctors do) calm the cytokine storm and calm the clotting blood... and wait.
But surely people need to change-themself to perceive the world no longer as an accumulation of sugars, but as a *free* expenditure of energy from life that understands how to regulate itself (well I'm being a bit moral in saying this, but what?).
As a consequence of all this, one can, indeed, be a "carrier" of SARS-COV 2, without this being an inconvenience; and one can be detected by PCR without being sick; and one can do everything to avoid its contact that it will be useless. This virus has a *function* and according to its nature, it works! We cannot "eradicate" a virus, as we would put a delinquent in prison (and besides, is it the best solution? Wouldn't it be better to put a politician in jail?). Moreover, as a *function*, this virus is always in transit.
This society of emotionally ill people has lost all sense of what a *function* is, that is, the integration, the interweaving (or the interlocking) of the regulation of life by itself. It has lost the notion of time ("We are here to save time", says Dr. Fouché opportunely), and it has consequently mislaid the force of time, if not as a strike breaker. Time is only a commodity like any other for capitalism; time would even be, according to some, the princeps merchandise of capital. We see that by not understanding anything about it, we lead everyone astray and we spoil the globality and the regulation of the world, by claiming that we understand nothing about it.
As for blood coagulation: like the rest, there are mitochondria in the hematites. As the sras-cov 2 virus takes care of the surplus of mitochondria, it damages at the same time the hematite, the cell carrying the mitochondria. The cell bursts and releases fibrin which is the element of coagulation.....
well... it may be a bit far-fetched, but the fact that it happens in the lungs means that this is the place where the hematites - which have too many mitochondria - 'function' (according to 'their' function, which is to transport CO2 and oxygen) 'the worst'.
Moreover, when they talk about the immune system, they are wrong, in my opinion. The immune system does not protect against "microbes and other viruses", but it has the function of cleaning, and only cleaning, the slag from the "battles" between viruses and bacteria. The viruses are the regulators of the bacteria surplus.
And in the covid, it is the mitochondria and its *overcrowding* here and there.
I hadn't checked my idea, and I looked it up on the web. I found this: "Thus, excess fat leads to more mitochondria but deformed mitochondria that do not produce the energy needed by cells. "]
So a vaccine will do nothing against civilizational disease: obesity, diabetes, cancer, heart and blood vessels, lungs, etc. (diseases of sugar and expectation - siting on the spot). And there is a great risk of damaging those who do not obey it so ardently... which adds to the civilizational disease, you understand?
For nature, the sras-cov2 virus is a solution, i.e. the resolution of a problem, not the problem itself.
In fact, this virus was present (as it is or with one or two variations) in nature long before it appeared to solve a problem raised by human civilization, with its human diseases.... civilization's!
And as it is precisely this civilization that excites the existence of this virus, this civilization - or rather: those who create it... capitalism that hides behind its little finger the patriarchy in motion - cannot understand how to cure itself.... The current *management* of this disease, ultimately benign for the common man, is disastrous, as is the general management of life.
And it is taking everyone with it, even those who participate from afar!
Take care of us !
Translated with whelp by ww.DeepL.com/Translator (free version)
mardi 22 décembre 2020
Espoir de gain et virus
(in english after ***)
Dans ce papier, je vais repérer les relations entre les différents bastions qui encerclent et protègent le patriarcat en mouvement, dont le bouclier actuel est le capitalisme.
La crise du capitalisme – qui cache derrière son petit doigt le patriarcat en mouvement – est antérieure à l’apparition d’un virus. Le capitalisme a trouvé dans l’apparition d’un virus l’opportunité de faire table rase de toutes contestations auxquelles il devait faire face, et aussi bien un ménage dans son organisation même, en ceci qu’il devait davantage *policer* la société pour continuer en toute *légalité* (c’est lui qui fait les lois auxquelles tous se doivent d’obéir) ses facéties délétères. Il a donné l’opportunité aux gouvernements du monde entier, de statuer de tout en « état d’urgence sanitaire », qui n’est qu’un *état de police* comme un autre.
Le cercle qui protège le patriarcat est composé de bastions tous en relations les uns avec les autres. Ils ont tous pour commun de se montrer comme seule disposition indispensable en évitant qu’apparaisse leur intrication circulaire ; et de montrer du doigt le capitalisme pour dissimuler l’*état d’esprit* du patriarcat. La progression de son emprise sur nos vies, sur la nature – je veux dire celle de ses pollutions – donne l’occasion de passer d’un bastion à l’autre pour révéler cette circularité et son *centre*, à partir de son point d’appui actuel : un virus.
Un virus : quoi et comment ?
Le destin d’un virus est de continuellement muter, de s’adapter. Il a donc une fonction naturelle. De plus, sur un organisme, il ne peut agir seul mais à l’aide d’un co-facteur, une bactérie (raison de l’azythromicyne dans le traitement par hydroxychloroquine) qui amplifie sa « virulence ». Cette bactérie se développe essentiellement sur le sucre. Le virus se développe lui aussi sur le sucre, mais à partir des résidus issus de la transformation de ce sucre par la bactérie. Le virus en question est un virus à ARN, c’est-à-dire qu’il a la même fonction que les mitochondries : transformer le sucre en énergie, en ATP. La présence de cette énergie excédentaire et du virus réveille la fonction des cytokines qui se déploient en surnombre (orage cytokinique) et celui-ci détruit le fragile équilibre d’un organisme *déjà* affaibli par une désorganisation de l’usage de ce sucre (diabète, obésité, cancer, foie, etc.). La qualité sucrée du sang se sature des fibrines de la coagulation, les thromboses apparaissent, la personne décède. L’hydroxychloroquine calme l’action des cytokines, l’azythromicyne (ou l'ivermectine) ralentit le développement de la bactérie co-facteur, le virus n’a plus rien à faire ; prévenir les tromboses avec un anticoagulant ou un fluidifiant sanguin. Apport de vitamine C à forte dose, de vitamine D et de zinc assimilable. La santé réapparaît, sans doute avec des séquelles, suivant la qualité *vitale* des organes atteints. Un sujet sain n’est pas ou peu atteint.
Un virus, d’où ?
Le virus de la covid-19 est essentiellement issu des élevages de visons, renards et autres chiens à fourrure, par un échange continuel entre leurs producteurs et de leurs reproducteurs ; et une adaptation concomitante du virus à son environnement. L’explosion de ce virus est due à un mode de production capitaliste, le mode de production de la marchandise.
Ce sont les échanges de géniteurs entre la Chine et l’Italie et autre Espagne ou Sud-Afrique, qui ont propulsé l’extension chez le vison, renard et autre chien à fourrure, du coronavirus. et de son adaptation au sapiens.
Que ce virus ait ou non été le produit d’une manipulation génétique, n’a pas d’importance en soi ; cela cache même la raison de l’expansion : la production capitaliste de gadgets... ici, destinés aux riches comme marque sociale de classe.
La concentration
Comme pour la production de l’énergie par le nucléaire, ou la production agricole avec ces grandes propriétés, des usines ou des entrepôts, le mortel réside dans la *concentration*, toujours et partout, qu’elle soit de produits chimiques, plastiques ou autres pollutions : la *concentration*. Nous devons revoir *notre* monde sur cette base : la dé-concentration de toute notre production et, par incidence, la gestion drastique de sa pollution qu’a générée cette concentration.
Par sa concentration, ce coronavirus se montre comme le champignon de pourriture du mode capitaliste de production des objets et des êtres. Nous en faisons les frais à plusieurs étages :
- enfermement policier de la société, restriction de la liberté de se mouvoir, de penser, d’aimer, de se rapprocher, de se rencontrer, du hasard, etc. ;
- maladie touchant des gens eux-mêmes malades à cause de ce mode de production (diabète, obésité, cancer, atteinte du foi, etc.) ;
- continuation démentielle de ce mode de production coincé dans entre ses contestations, sa négation qui reste non-mortelle (nous devons devenir mortels pour ce mode de production) ;
- cette pollution qui auparavant n’était que chimique, organique, radioactive, minérale, est devenue aujourd’hui virale.
Le rôle du travail dans la transformation de l’homme en singe
Le travail est la transformation d’une chose en une autre par
- son passage à la fois dans l’esprit humain ;
- et son passage dans les mains (et les outils) de l’humain.
Cette transformation provoque immanquablement une destruction qui se manifeste sous la forme d’un résidu : la pollution. L’obtus de ce travail, depuis le début du chalcolithique, est de se désintéresser totalement de ce résidu, de la pollution que génère ce *travail*.
Cette pollution s’étale sans aucun doute sous forme de résidus, mais aussi bien dans l’aliénation de l’entendement de son action sur le monde de ce *travailleur*. Depuis son existence en tant que classe, initié au néolithique, ce *travailleur* est dépossédé à la fois de son action, du produit de son travail (une société caractérisée, d’abord, par l’instauration de l’État ET de l’impôt : le patriarcat) et de sa responsabilité vis-à-vis de cette pollution.
Le *mode* de production démentielle de millions de visons, chiens et autres renards par *quelques dizaines* de *travailleurs* dans le monde entier en vue d’en soutirer la fourrure, est le point d’expansion de ce virus qui s’étale sur le reste du monde. Nous avons ici un résumé, une *concentration* du résultat de ce mode de production, qu’il intéresse des animaux ou des plantes ou des humains dans leurs villes surpeuplées.
La non-bienveillance
L’entendement général de ce mode de production n’est pas précisément axé sur la malveillance vis-à-vis de la nature ou dans nos relations, mais sur l’achoppement, le désarrois et *l’absence de la bienveillance*, sur cette indifférence globale vis-à-vis de tout ce qui nous concernent, en tant qu’humains. La *non-bienveillance* est le phénix du monde actuel, que ce soit dans ces élevages, la destruction de la nature, ou nos propres relations ; non-bienveillance qui corrèle ce mode de production dit « capitaliste » qui cache derrière son petit doigt le patriarcat en mouvement. Dans les modalités qui font le monde du capitalisme, la bienveillance est impensable : c’est ce qui lui permet de se reproduire et de perdurer et de pourrir notre monde.
Un vaccin de masse
Dans la manière même de prendre soin des malades atteints par ce virus, nous trouvons cette *absence de bienveillance*, non pas dans le bon-soin qu’ils reçoivent dans les institutions (et encore !) mais dans les interdictions émises par les gestionnaires gouvernementaux du capitalisme (l’État ET l’impôt) pour interdire l’expression de cette bienveillance ; tout comme, par ailleurs, la pauvreté intellectuelle, affective, sociale qui a induit ces malades à être des facteurs de co-morbidité de ce virus... et la diminution de la jugeote de ceux qui les soignent. Et, une fois encore, la *concentration* capitaliste se retrouve dans cette image du « vaccin *de masse* », *image* qui dispense de toute bienveillance – car cette *image* transporte *en image* cette bienveillance – quant aux effets incertains ou secondaires au moment où les gens sont tout simplement mal soignés par ce capitalisme.
Rapides exemples de non-bienveillance
Un policier qui fait son boulot n’est pas malveillant, souvent, mais il n’est tout bonnement pas bienveillant : son métier interdit toute manifestation de bienveillance. Les éducateurs ne sont pas malveillants en soi, mais ils ou elles ne peuvent tout simplement pas montrer de *bienveillance* aux enfants dont elles ou ils s’occupent. Le gynécologue n'est pas malveillant vis-à-vis de la parturiente, mais il est vraiment très loin d'être bienveillant envers la naissance. La bienveillance est l’image du désordre, de ce que ces compliqués nomment idiotement l’anarchie qui est pourtant, elle aussi hors des clous de la bienveillance. Élever *en masse* des animaux encagés est manifestement un manque de bienveillance. Ainsi, l’absence de bienveillance est-elle le « trou noir » du capitalisme.
Un virus comme révolte de la non-bienveillance
Qu’un malheureux virus à rhume provoque une telle tentative de remise dans *ses* propres conditions de la nature, nous montre que l’absence de bienveillance se cherche ou se retrouve dans des circonvolutions interminables, des complications incompréhensibles, des cheminements recherchant sans fin un but imaginaire, sans jamais s’atteindre. Chercher des outils aussi compliqués qu’un (ou des) vaccin pour un rhume est démentiel, sinon que dans la seule destinée d’un *espoir de gain*. Cet *espoir de gain* est la matérialisation proprement dite de cette *indifférence à la bienveillance*. Centre du modèle capitaliste, cette recherche perpétuelle et effrénée de la sur-value *abstraite* (mais concrétisée par l’argent) fait l’objet de toutes les protections par évitement, par non-perception ou non-vision, comme la jonction du nerf optique dans l’œil du mode de production du capitalisme (qui cache derrière son petit doigt, le patriarcat en mouvement).
L’espoir de gain
L’*espoir de gain* – dont le cambiste est le modèle – est l’idée focale du capitalisme et l’ensemble du monde humain tourne autour de ce centre, tout, absolument tout : de l’enfant, la femme, le blé, les animaux, la terre, la mer, le ciel, l’activité humaine, l’air, le bruit, la pollution, etc., tout fait l’objet d’un espoir de gain. C’est la maladie qui caractérise la non-bienveillance, ancrée dans les pensées comme un tatouage (volontaire ou non) sur la peau. L’espoir de gain implique la police de tout et impose la police en tout, en évitant de se comprendre dans ce gros lot. Cet *espoir de gain* obnubile tout entendement qui ne rentre pas dans son cadre et, dès lors, fera tout pour trouver une réalisation. Et comme il est strictement instantanéiste, qu'importe pour lui les conséquences que cette réalisation provoque, ou qui lui sont consécutives.
L’espoir de gain semble être de « nature » humaine : non, il est tout simplement une recherche de compensation. Il est de cette sorte de nature humaine qui voit tout selon une *concentration* de la richesse des productions humaines en peu de mains, comme on dit. On le retrouve dans cet *unique* gagnant qui a tout écrasé pour parvenir seul. Mais il est dans toutes les têtes puisque tout le monde jalouse une telle concentration... et y participe, tous étant réduit à du minimum et en particulier, de bienveillance. Tout le monde cherche et court après cette compensation ! L’espoir de gain est le pieux du capitalisme. Il n’est peut-être pas indispensable à l’espoir de gain que les gens soient psychologiquement ou physiologiquement malades, mais il y gagne ; et beaucoup, car il peut alors mettre en place des dispositions policières qui le protègent davantage, des dispositions « financières » derrière lesquelles il cache sa honte et des dispositions « sanitaires » où il retrouve sa circularité : plus de plus, insatiable.
Le prestige et sa transformation de collectif à particulier dans le chef
Chaque élevage de visons, renards et autres canidés est de l’espoir de gain. Ces élevages favorisent l’éclosion de virus qui deviennent à leur tour un espoir de gain, la recherche d’une sur-valeur abstraire – mais concrétisée par l’argent – à tout, vivant comme mort. Cette sempiternelle recherche est un « état d’esprit ». Cet « état d’esprit » découle d’un des aspects grégaires de l’humain : briller aux yeux d’autrui. Il s’agit du *prestige*. Initialement, le prestige revenait en la possession d’un objet *dont on n’est pas propriétaire*, d’un objet collectif qui circulait de main en main suivant certaines règles. Le prestige émanait de la collectivité qui s’y retrouvait aussi bien.
La recherche du prestige a inventé le chef en ce moment précis où ce chef s’est accaparé d’un objet de prestige *collectif* pour en faire un bien *personnel* (prémices du patriarcat et de sa domination – la peur – sur la femme et ensuite sur la nature); et en ce fait corollaire où on l’a laissé faire, par identification. Le prestige a alors trouvé une représentation individuelle : le chef. La maladie de l’espoir de gain était dans les veines de ces gens-là. Car le prestige qui n’est pas « naturel » ou « collectif » (et, en conséquence éphémère) – porté par un objet dont on n’est pas le propriétaire – demande toujours plus, puisqu’il ne porte plus ce « collectif » dans l’âme qu’on lui a attribué. L’objet de prestige de cette sorte – personnalisé – devient alors un *fétiche*. On retrouve ce *fétiche* dans l’espoir de gain.
Le fétichisme de la valeur
Le véritable caractère fétichiste de l’objet qui se trouve dans la marchandise n’est pas dans la *valeur*, comme le dit Marx, mais dans *l’espoir de gain* qui réside dans la tête des cambistes de tous poils en manque de compensation : plus de plus – la sur-valeur dénonçant simplement cet espoir de gain réalisé. Pour être chef, il faut avoir un manque ; manque qu’on trouve à combler dans le pouvoir sur autrui (et non plus dans la conjonction des événements collectifs – Pierre Clastre), pouvoir auquel autrui *obéit* parce qu’il éprouve lui aussi ce manque, en miroir. Le désir de possession de plus de gain, *cet espoir de gain*, représenté par l’accumulation de valeur sous forme de biens, d’argent ou de personnes, est ce *fétiche* dans la tête de tous ceux qui en sont affublés. Ce fétiche et son application portable, le fétichisme, gouvernent par leur intermédiaire, le monde : les fétichistes sont eux-mêmes des objets de cette drôle d’idée du monde dans le drôle de monde qu’ils créent sur du décomposé immature.
Gilets Jaunes
Dans leur refus du chef et pourtant le choix de procéder à leur propre organisation dans l’acceptation du leader choisi, les Gilets jaunes sont sur la bonne voie d’en finir avec ce monde fétichiste du gain et ses virus.
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In this paper, I will identify the different bastions that encircle and protect the patriarchy in movement, whose current shield is capitalism.
The crisis of capitalism - which hides the moving patriarchy behind its little finger - predates the appearance of a virus. Capitalism found in the appearance of a virus the opportunity to wipe out all the contestations it had to face, as well as a clean slate in its own organization, in that it had to *police* society more in order to continue in all *legality* (it is capitalism that makes the laws that everyone must obey) its deleterious antics. He gave the governments of the whole world the opportunity to rule on everything in a "state of health emergency", which is just another "police state" like any other.
The circle that protects the patriarchy is composed of bastions all in relation to each other. What they all have in common is that they all show themselves to be the only indispensable arrangement, avoiding the appearance of their circular entanglement; and they all point the finger at capitalism in order to conceal the "state of mind" of patriarchy. The progression of its hold on our lives, on nature - I mean its pollution - provides the opportunity to move from one bastion to another to reveal this circularity and its "center", from its current point of support: a virus.
A virus: what and how?
The destiny of a virus is to continually mutate, to adapt. It therefore has its natural function. Moreover, on an organism, it cannot act alone but with the help of a co-factor, a bacterium (the reason for the azythromicyne in hydroxychloroquine treatment) which amplifies its "virulence". This bacterium develops essentially on sugar. The virus also develops on sugar, but from the residues resulting from the transformation of this sugar by the bacteria. The virus in question is an RNA virus, i.e. it has the same function as the mitochondria: to transform sugar into energy, into ATP. The presence of this excess energy and of the virus awakens the function of the cytokines which are deployed in excess (cytokinic storm) and this destroys the fragile balance of an organism *already* weakened by a disorganization of the use of this sugar (diabetes, obesity, cancer, liver, etc.). The sugar quality of the blood becomes saturated by the fibrin of coagulation, thromboses appear, the person dies. Hydroxychloroquine calms the action of cytokines, azythromicyne slows down the development of the co-factor bacteria, the virus has nothing more to do. Health reappears, probably with after-effects, depending on the *vital* quality of the affected organs. A healthy subject is not or only slightly affected.
A virus, from where?
The covid-19 virus is essentially derived from the breeding of mink, foxes and other fur-bearing dogs, through a continuous exchange between their producers, their breeders; and a concomitant adaptation of the virus to its environment. The explosion of this virus is due to a capitalist mode of production, the commodity mode of production.
It is the exchange of breeding stock between China and Italy that has propelled the extension in mink, foxes and other furry dogs, of the coronavirus. and its adaptation to the sapiens.
Whether or not this virus was the product of genetic manipulation is of no importance in itself; it even hides the reason for the expansion: the capitalist production of gadgets... here, intended for the rich as a social class brand.
Concentration
As with the production of energy by nuclear power, or agricultural production with these large properties, factories or warehouses, the mortal resides in the *concentration*, always and everywhere, whether of chemicals, plastics or other pollution: the *concentration*. We must review *our* world on this basis: the de-concentration of all our production and, by incidence, the drastic management of its pollution that this concentration has generated.
By its concentration, this coronavirus shows itself to be the rotten fungus of the capitalist mode of production of objects and beings. We are paying the price on several levels:
- police confinement of society, restriction of the freedom to move, to think, to love, to get closer, to meet, to chance, etc. ;
- disease affecting people who are themselves sick because of this mode of production (diabetes, obesity, cancer, faith, etc.);
- demented continuation of this mode of production stuck in its non-lethal negation (we must become mortal for this mode of production);
- this pollution which was previously only chemical, organic, radioactive, mineral, now viral.
The role of work in the transformation of man into a monkey
Work is the transformation of one thing into another through
- its passage through the human mind ;
- and its passage in the hands (and tools) of the human.
This transformation inevitably provokes a destruction that manifests itself in the form of a residue: pollution. The obtuseness of this work, since the beginning of the Chalcolithic, has been to be totally disinterested in this residue, in the pollution that this "work" generates.
This pollution is undoubtedly spread out in the form of residue, but also in the alienation of the understanding of its action on the world of this *worker*. Since its existence as a class, initiated in the Neolithic, this "worker" has been dispossessed both of his action, of the product of his work (a society characterized, first of all, by the establishment of the state AND of imposition: patriarchy) and of his responsibility towards this pollution.
The *mode* of demented production of millions of minks, dogs and other foxes by *some dozens* of *workers* around the world in order to extract their fur, is the point of expansion of this virus which spreads to the rest of the world. We have here a summary, a *concentration* of the result of this mode of production, whether it concerns animals or plants or humans in their overcrowded cities.
Non-benevolence
The general understanding of this mode of production is not precisely centered on malevolence towards nature or in our relationships, but on stumbling, disarray and *lack of benevolence*, on this global indifference towards everything that concerns us, as humans. Non benevolence is the phoenix of today's world, be it in these farms, the destruction of nature, or our own relationships; non benevolence that correlates this so-called "capitalist" mode of production that hides behind its little finger the patriarchy in motion. In the mode that makes up the world of capitalism, benevolence is unthinkable: it is what allows it to reproduce itself and to persist and rot our world.
A mass vaccine
In the very way of taking care of the sick afflicted by this virus, we find this "lack of benevolence", not in the good care they receive in institutions ( and still!) but in the prohibitions issued by the governmental managers of capitalism (the State AND the tax) to prohibit the expression of this benevolence; just as, on the other hand, the intellectual, affective, social poverty that has induced these sick people to be factors of co-morbidity of this virus... and the decrease of the judgment of those who take care of them. And, once again, the capitalist *concentration* can be found in this image of the "mass vaccine", *image* that dispenses with all benevolence - because this *image* carries *in image* this benevolence - as to the uncertain or secondary effects at the moment when people are simply badly treated by this capitalism.
Quick examples of non-benevolence
A policeman doing his job is often not malicious, but he is simply not benevolent: his job prohibits any manifestation of benevolence. Educators are not malicious in themselves, but they simply cannot show "benevolence" to the children in their care. Benevolence is the image of disorder, of what these complicated people foolishly call anarchy, which is also out of the nails of benevolence. Raising *in mass* caged animals is clearly a lack of benevolence. Thus, the absence of benevolence is the "black hole" of capitalism.
A virus as a revolt of non-benevolence
That an unfortunate cold virus provokes such an attempt to put back into *its* own conditions of nature, shows us that the absence of benevolence is sought in interminable convolutions, incomprehensible complications, paths endlessly searching for an imaginary goal, without ever reaching it. Looking for tools as complicated as a vaccine (or vaccines) for a cold is insane, if not in the sole destiny of a *hope of gain*. This *hope of gain* is the actual materialization of this *indifference to benevolence*. At the center of the capitalist model, this perpetual and unbridled search for *abstract* over-value (but materialized by money) is the object of all protection by avoidance, by non-perception or non-vision, like the junction of the optic nerve in the eye of the capitalist mode of production (which hides behind its little finger, the patriarchy in motion).
The hope of gain
The *hope of gain* - of which the trader is the model - is the focal idea of capitalism, and the whole human world revolves around this center, everything, absolutely everything: children, women, wheat, animals, the earth, the sea, the sky, human activity, air, noise, pollution, etc., everything is the object of a hope of gain. It is the disease that characterizes the non-benevolence, anchored in thoughts like a tattoo (voluntary or not) on the skin. The hope of gain involves the police in everything and imposes the police in everything, avoiding itself in this jackpot. The hope of gain seems to be of human "nature": no, it is simply a search for compensation. It is this kind of human nature that sees everything according to a *concentration* of the wealth of human production in a few hands, as they say. We find it in this *unique* winner who has crushed everything in order to reach alone. But it is in everyone's head since everyone is jealous of such concentration... and participates in it, all being reduced to a minimum and, in particular, of benevolence. Everyone seeks and runs after this compensation! The hope of gain is the pious of capitalism. It may not be indispensable to the hope of gain that people are psychologically or physiologically ill, but it does gain; and a lot, because it can then put in place police dispositions that protect it more, and "financial" dispositions behind which it hides its shame, and "sanitary" dispositions where it finds its circularity: moreover, insatiable
The prestige and its transformation from collective to individual in the chief
Every breeding of mink, foxes and other canids is a hope for gain. These farms encourage the emergence of viruses which in turn become a hope of gain, the search for an abstract - but concrete - surplus value to everything, living as well as dead. This never-ending search is a " frame of mind ". This " frame of mind " stems from one of the gregarious aspects of the human being: to shine in the eyes of others. It is the *prestige*. Initially, the prestige came back in the possession of an object *of which one is not the owner*, of a collective object which circulated from hand to hand following certain rules. Prestige emanated from the community that was there as well.
The search for prestige invented the chief at that very moment when he took possession of an object of *collective* prestige in order to make it a *personal* good (the first fruits of patriarchy and its domination - fear - over women and then over nature); and in this corollary fact where he was allowed to do so, by identification. Prestige then found an individual representation: the chief. The disease of the hope of gain was in the veins of these people. For prestige that is not "natural" or "collective" (and therefore ephemeral) - carried by an object of which one is not the owner - always demands more, since it no longer carries this "collective" in its soul that one has attributed to it. The prestige object of this kind - personalized - then becomes a *fetish*. We find this *fetish* in the hope of gain.
The fetishism of value
The true fetishistic character of the object that is in the merchandise is not in the *value*, as Marx says, but in the *hope of gain* that resides in the heads of the traders of all stripes in need of compensation: moreover - the excess value simply denouncing this hope of gain realized. To be a leader, one must have a lack; a lack that one finds to be filled in the power over others (and no longer in the conjunction of collective events - Pierre Clastre), a power to which others *obey* because they too experience this lack, in mirror image. The desire to possess more gain, *this hope of gain*, represented by the accumulation of value in the form of goods, money or people, is this *fetish* in the heads of all those who are afflicted with it. This fetish and its portable application, fetishism, governs through them, the world: fetishists are themselves objects of this funny idea of the world in the funny world they create on immature decay.
Gilets jaunes
In their refusal of the chief and yet the choice to proceed with their own organization in the acceptance of the chosen leader, the Gilets jaunes are on the right track to end this fetishistic world of gain and its viruses.