jeudi 24 mai 2018

Diversitudes

Les filles mettent du rouge à lèvre parce que ça les fait belles, mais aussi parce que ça les érotisent, ça érotise leurs lèvres et peut-être même leur bouche. On le voit surtout quand elle le passe. Mais ça reste de l’auto-érotisme bien éloigné de l’aphrodisiaque, en fait, une de sorte d’érotisme de pensée, sans raideur ajoutée ; un érotisme d'image qui leur permet de justifier qu'elle peuvent rester sages comme une image.

Elles font du porno parce que ça les érotisent aussi (autant que moi ?). Et si en plus on leur donne de l’argent, elles feront n’importe quoi. J’ignore pourquoi, mais c’est ainsi. Faut juste les maîtriser si elles sont goulues, c’est tout, parce que le porno, faut que ça dure un peu. C’est une façon de s’intéresser à ce qui se passe à l’intérieur d’elle, la recherche de l’auto-perception. Mais il ne faut pas que ça se sente trop non plus. C’est terrible une femme quand elle joue la comédie. C’est presque extrême, surtout quand elle est belle. Et aussi cet intérieur, ou plutôt, cette intérieur.

C’est quoi l’jeu ? Ce qu’on entend pas bien et ce con n’en tend pas assez.

Reconnaitre le traumatisme dont la résurgence est généralement violente, qui inhibe le don sexuel ou la quête de la réalisation de ce don, n’est vraiment pas facile, alors on va voir ici et là ce qui peut vous le rappeler (films, romans, concerts de musique, etc.) de sorte qu’avance à pas de limace la solution (une limace, c’est efficace pour manger les pommes de terre).

Le talentueux plaisir de l’étalon est de l’étaler pour l’épater. L’étalon du talentueux plaisir est de l’épater pour l’étaler, comme ça tout le monde est content.

On peut être pris de pitié pour ce pauvre monde, il se dégrade, le voit, le sent sans le percevoir. Ainsi, ne reste pour nous que la désolation et on reste désolé, car à un tel état d’avancement, on ne peut plus rien, sinon à prolonger son agonie pour parfaire sa dégradation. Mais, même cela, je ne sais pas le faire : à croire que je ne suis pas de ce monde (c’est une manière de dire que je n’y ai aucune efficacité, restons modeste).

Je suis né en France, de parents français. Ce qui m’a donné l’occasion de parler la plus belle langue que je connaisse : le français.

La vie humaine est vraiment dure : le manque d’argent pour 91 % des gens est terrible. Et bien souvent, cela réduit, surtout la femme, à son sexe l’humain qui sera vendu au plus offrant. Car le *jeu* en fonction de la demande d’adaptation n’est pas donné à tous, ou toutes, pour en tirer un profit, aussi, de plaisir, dans des circonstances aussi pauvres.

La pornographie ne tient que sur le fil de cette idée selon laquelle la femme n’a pas de légitimité à vivre du plaisir de son sexe, du creux qu’elle est. Elle sait bien que c’est SON creux la tirelire extralocalisée du plaisir de l’homme... et du sien. Le fantasme couche sur cette litière que la femme ne peut avoir du plaisir que dans la souffrance de la relégation  et de la dénégation. C’est bien évidemment faux, mais ce manque dont je parlais à l’instant, correspond au manque d’amour incarné qui se cristallise dans l’argent, les « tokens ».  Dans un tel monde d’anesthésie générale, la beauté devient pour moi une torture : l’hypogastrique que j’aime tant, je dois le trouver dans le pudendal, et je m’en trouve parfois désolé. Ce monde manque de profondeur, mais je fais tout de même de jolies chansons...

La femme est ballotée entre son hypogastrique (dont elle doit recevoir d’amour de l’homme, ou le sien) et le pudendal qui lui ouvre toutes les portes des possibles de jouissance. À la rencontre près, tout bascule ici ou là. On voit bien que trop souvent la femme est contrainte au pudendal quand elle veut ressentir les émotions de l’hypogastrique. L’homme dominant veut imposer sa loi et la loi (qu’en qu’en dise Freud) est anale.

Quand je dis que la femme est un creux, je veux dire qu’elle s’identifie au creux... que pourrait-elle faire autrement sinon qu’un schéma tordu ? Le plaisir du creux, d’elle, de ce creux est de recevoir, de prendre, d’y être introduit et d’en sentir un mouvement et de s’y abandonner, libre des sensations que lui procure ce creux. En tant que creux, la femme prend ce qui la remplit là où elle est remplie. Cette qualité de la femme sera d’autant jouissive qu’elle y participera (à moins du viol, ce qui est fréquemment le douloureux cas) d’avance, qu’elle acquiescera à l’événement, acquiescement valant approbation et participation active. Car, en fin de toute chose, la femme recevra, et elle sait que c’est là sa destinée. Il faut, à l’homme, qu’il sache ressentir le plaisir qu’il dit donner à la femme : bien souvent, c’est falot. Il n’y a pas de détecteurs spéciaux capables de ressentir le plaisir masculin alors qu’il éjacule dans l’anus. Quand la femme’ « jouit » de l’intromission annale, c’est un paramètre de « destinée », d’être creuse, le creux, ce creux qui reçoit : ce monde manque de profondeur.

M’enfin, pour moi qui ait donné ici et là, c’est banal que le geste sodomythique : il manque cette largeur à laquelle, du bout du gland, on accède qui vous donne la sensation d’atteindre le gigantesque du cosmos, avec toutes ses étoiles et leur mouvement. Une sorte de perte joyeuse, d’accès à l’immense. N’est-ce pas cela qui est l’élastique attractif du plaisir ?

En fait, l’impuissance de l’homme, impuissance qui l’effraie tant, est le reflet de ses possibles dans le miroir de sa peur. Il ne veut ni voir le miroir, ni percevoir ce qu’il est : ce qu’il ne voudrait pas être. L’homme utilise à l’excès cette disposition de la femme à l’amour qu’elle éprouve pour son sexe, et les émotions qui y sont liées. Il veut une esclave alors qu’elle se perçoit (à moins de violence manifeste) une collaboratrice : le plaisir est ce qu’il est : du plaisir. Et elle montre, en ceci, bien plus (au centième !) de *jeu* que cette pauvre bite qui ne sait que donner que ce qu’elle a (et moins encore de ce qu’elle éprouve en sous-main) et pour si peu de fois !

La fantasmagorique confrontation du plaisir mâle et femelle se retrouve, à la réduction du bouillon des imaginaires, une simple incapacité au don de soi. Bien évidemment, je ne bégueule pas la fantaisie, loin de là ! À ceci près d’une correspondance, dont la pornographie use et abuse, du féminin comme évidence obligatoire (semblable à l’ordre du syndicat de cesser la grève).

S’il y a une réponse à la question de savoir ce sur quoi vous avez, de votre vie, le moins culpabilisé, je réponds immédiatement : « D’avoir reluqué le cul des femmes ». C’est la plus belle chose au monde qui soit donnée au regard : le cul des femmes. Bon, les seins... oui, bien sûr et cela n’incorpore pas le *visage* puisqu’on la voit de dos, mais là : point de coulpe ! Le cul des femmes, immobile ou en mouvement, nu, leur vulve si étonnante et pourtant si d’une évidente particularité, si peu au fait de sa réalité physiologique, est le plaisir des dieux qui m’habitent. Le femmes savent ce qui « excite » l’homme, c’est leur sexe ! Nous devons plutôt présenter comme un déboire que les hommes ne savent pas ce qui « excite » la femme et en ceci il a à apprendre. Pour celle qui en sait, elle en sait bien plus sur nous que nous sur elle. Qu’elle soit grosse, laide, etc. elle saura faire monter la sève à l’homme, tandis que le mec, lui, n’a pas plus à proposer qu’un semblant de retard à son plaisir. Nous aborderons après nos tempêtes, les rivages du jeu érotique féminin.

Pour l’heure, j’affirmerais plutôt que le jeu érotique féminin est fortement emprunt de celui de l’homme. À la vérité, j’impose d’emblée que le plaisir hypogastrique est le summum du plaisir... on en fait ce qu’on en voudra. On peut entrevoir ce questionnement stupide, puisque, précisément, l’érotisme féminin vise la masculinité ! Oui, bien sûr. Ce que je veux dire est que l’érotisme féminin, bien que lié par essence à celui de la masculinité, laisse percevoir des « particularités » véritablement spécifiques dont, nous, mâles, devrions , parfois, tenir compte : il s’agit d’une collaboration au plaisir selon la femme qui n’attend que nous. Néanmoins, il y a des ramifications dans lesquelles, que ce soit moi ou elle, nous errons... et loin de la violence. Résidera ici une force, autant émotive qu’émotionnelle, autant captivante qu’enivrante, à laquelle on s’enjoint de don et d’abandon. C’est en cela que la vie réside, selon moi.

Il y a un payant à l’érotisme féminin. Dans quel contexte ? On dit que cela vient des temples anciens. Bof : il y a un payant à l’érotisme féminin. Ce payant est qu’elle fonde de plaisir, sinon ce sera d’argent. Mais lorsque le mâle se voit attribué par les us et coutumes plusieurs femmes, celles-ci sont généralement satisfaites de leur sort (ou au moins, elles le montrent), parce que l’idée est vivante en elles qu’elles doivent satisfaire à ce qui leur est demandé, et ce « vivant » elles l’accouchent à chaque instant.

Initialement, selon mon expérience, le féminin est doué de l’orgasme masculin... selon moi. Encore que cela ne se réduise pas à l’orgasme masculin, mais à une grande variété de plaisirs particulièrement intenses spécifiques à son sexe qui est mieux pourvu, toujours selon moi, que le masculin. Il y a un moment (à tord ou à raison) que je prédispose la femme, aussi, à ce genre de plaisir envoûtant. Le bénéfice et l’obnubilant de la femme, que ce soit sous la forme du don, de la beauté, de l’absorbant, de ne-pouvoir-pas-être-autre-que-je-suis, présente quelque chose d’intolérable dans cette société, cette organisation sociale... qui manque de profondeur.

Faut que j’arrête les délires comme hier soir : ça sert à rien, peu lisible et ça n’intéresse personne : j’ai l’impression d’avoir dit des trucs, mais en fait j’ai rien dit, sinon des banalités sans culotte. Et oui, on ose appeler une salope une femme qui aime les plaisirs aphrodisiaques ; paradoxal, non ? Aphrodite devant se déculpabiliser de ses charmes pour avoir décuplé d’eux des plaisirs incarnés...

mercredi 2 mai 2018

Le mac si rond bulle de savons-nous si

Après une première année où il avait une sorte de champ libre du fait de son caractère qui se présente comme novateur (uniquement pris sous la forme d’un nouveau) Macron se voit de plus en plus confronté à la réalité qu’il n’avait envisagé que sous la forme qu’il proposait : le besoin de « novation ». La réalité n’a rien à voir avec la « novation » (il parle de « réformes »), mais bien avec des problèmes concrets que le capitalisme soulève depuis la mort de mai 68.

Macron laisse à penser que la novation serait la solution aux problèmes du capitalisme alors qu’il n’a pas encore réussi à circonscrire le problème que soulève le capitalisme : la mort, que ce soit des relations entre des êtres vivants ou celle de la nature, par cette continuelle « innovation » qu’est la seule technologie (une forme de mécanique, d’ordonnancement de rouages, qu’elle soit nano ou bit, qui a même une quantique). Et comme l’a dit un vieux sage cocaïnomane : « Le réel revient toujours au galop » en matière de refoulé. Mais quand le réel reste méconnu, il est destructeurs par ses symptômes. Quand elle ignore son voisinage, la technologie détruit l’environnement.

Macron veut moderniser les rapports du capital avec la population, mais ce faisant, il ne fait qu’augmenter la distance entre son rêve (voir le capital enfin dans un bateau qui va selon ses besoins : l’accumulation) et la réalité : le pouvoir destructeur qui va crescendo par accumulation de ses méfaits, à la mesure de « son » accumulation de représentation de valeur, la monnaie.

Macron veut poursuivre sans fin l’accumulation du capital toujours en reniant que cette accumulation est nocive, non pas seulement à son voisinage, mais à l’ensemble du monde. Il se veut celui qui va sauver le monde du capital en anéantissant le monde vivant. Il voudrait surtout que nous soyons d’accord avec ses vues – qui ne sont qu’un rêve du capitalisme, que son rêve –, c’est-à-dire que nous ne trouvions aucune remise en cause de ce système, du capitalisme, lorsque le capital ne tient que sur le rêve d’un espoir de gain toujours renouvelé (c’est d’ailleurs précisément ici que se situe la valeur : « dans la plus-value », et nulle part ailleurs, ni dans le travail concret ou abstrait, mais dans « l’espoir de gain » ; la valeur – au sens palim-psao – ne réside QUE dans l’espoir de gain, dans la « plus-value » qui en est la concrétion).

Pour Macron, le salariat (le « travail ») ne reste pas comme accessoire indispensable à l’acquisition ou la fabrication de valeur, mais une « occupation » des gens à ne rien contester, ne rien penser pratiquement de l’existant. Macron, comme la disparition de l’argent par le contact étherique d’objets, retourne ce que est le propre de l’animal, « l’occupation », dans une dénaturalisation consistant à faire « travailler » les gens à ne rien faire de valable, ni pour soi, ni en soi, ni par soi, ni pour les autres. Cette occupation du temps permet de ne pas laisser la mesure à la pensée de s’expanser selon sa mesure, de sorte à ne rien critiquer de ce que l’on vit qui consiste à ne rien penser d’autre que ce qu’on vous donne à penser. Ce n’est pas parce qu’on veut leur donner du travail, mais pour « occuper » les gens, qu’on tente de réduire le chômage. NDDL est le genre même d’occupation qui donne à penser, à réfléchir en commun et cela n’est pas tolérable, cela ne correspond pas à « l’État de droit », la rectitude du capitalisme : l’espoir de gain y est renié, dénié, supprimé.

Macron se trouve donc confronté à la réalité, je veux dire la réalité de ses rêves et cela s’annonce dur pour lui. Pour avoir un rêve aussi immature consistant à conserver le capitalisme dans son accumulation de nuisances, même avec un petit peu d’écologie, il faut être immature, environnementalement immature, ne coopter que son riche voisinage sans se préoccuper de l’environnement. Cela ne peut se poser que comme obstacle à cette « innovation » et, doté d’un tel auto-obscurantisme, Macron ne pourra que devenir de plus en plus « droit » (raide, triquard) avec cet environnement humain, négatif, où s’accumulent, comme les plastiques divers à l’étouffement de la vie, ces nuisances. Macron agit de sorte que l’occupation qu’il fait et donne aux gens soit suffisante et nécessaire pour que son affection pour le gain soit satisfaite et qu’il puisse retirer de l’approbation du voisinage qui le coopte, les gratitudes et la reconnaissance qu’il en attend.

Le « fétichisme de la marchandise » est cet « espoir de gain » et ne consiste qu’en lui. Pour l’espoir de gain, tout sera outrepassé, la démesure sera la règle obligée (même en poussant le soupir du « hélas ! »), ce qu’on aimerait à vivre en tant qu’humain n’existe plus, sinon que comme accessoire publicitaire. C’est la « plus-value », sa recherche et sa concrétion dans l’argent, le fameux « + » de la formule de la transformation de l’objet en marchandise de Marx. Macron ne comprend pas que le capitalisme est l’acquisition correspondant à la seule et simple recherche d’accumulation en correspondance avec cet espoir de gain, de sa recherche et de son accumulation sous forme d’argent, de cette sensation de richesse coagulée dans le minéral. L’espoir de gain est insatiable.

Macron se moque des contestations du prolo, elles font pour lui partie des impondérables, des « dommages sociaux collatéraux ». Mais il va se trouver en butte devant la matérialité de ses rêves : un espoir ne reste qu’un espoir et, même s’il demande la participation plus ou moins active de tous, il ne l’est pas pour tous. C’est au dérisoire de cet espoir qu’il va s’affronter et il va mettre sur le dos des contestataires cet inaccompli qui va apparaître après que les vapeurs de son élection se dispersent dans le vent du futile... espoir. Les conditions de la matérialisation des espoirs de gain qu’il porte en étendard, n’existent plus... et elles sont de plus en plus délétères, plastiques. Il ne veut pourtant rien en savoir, car un espoir est intraitable. On sait qu’un espoir déçu mène à la violence.

Au surplus, son spectaculaire est abâtardi par ce désir d’aller de l’avant. Le besoin de transe qui doit être satisfait pour emporter le maximum d’approbation, doit éviter le manque d’incarnation. Macron brûle les étapes pour ne plus rien laisser qui sustente les rêves d’un meilleur. Il réduit les pensées à admettre que le moins bon est un meilleur : il fait table rase du passé. Il ne parle pas aux gens, mais à ses coopteurs, ou bien à des marionnettes. Il se trompe : les marionnettes sont sur scène, pas dans la salle.

Le capital ne peut se gonfler que par la consommation, le travail abstrait n’étant pour lui qu’un accessoire. Tant qu’il n'y a pas d’acheteur, il n’y a pas de réalisation de la plus-value du travail « abstrait ». L’abstraction du travail, la plus-value, est l’achat. Ce n’est pas la vente qui fait la valeur, mais l’achat. C’est la consommation. Effectivement, je pêche dans le sens où l’argent génère de l’argent à la bourse, mais c’est bien l’espoir de gain qui fait acheter des « valeurs » au cambiste. et cet espoir de gain se réaliser dans la vente, c’est-à-dire dans l’achat par une tierce personne de ces « valeurs », de cette marchandise. La marchandise n’existe que dans l’achat, et non pas la vente, d’un objet. Si il n’y a pas achat de l’objet, il n’y a pas de création de valeur. J’imagine : je vais acheter un objet dans l’espoir de faire un gain alors que je vais le vendre, c’est-à-dire qu’on va me l’acheter plus cher que je ne l’ai acheté moi-même. Il faut un acheteur pour réaliser l’espoir de gain. Le rôle de la publicité est d’entretenir en liesse cet espoir de gain, fut le consommateur le dernier du processus marchand déçu par ce qu’il a en main. À ceci près que si le consommateur est le dernier maillon du processus marchand, la marchandise s’achève dans une poubelle, le plastique qui l’a emballée dans les océans quand ce n’est pas l’ensemble qui finit dans un dépotoir sauvage ; et je ne compte pas la plus-value qui dégouline de produits chimiques répandus au cours du processus de fabrication de cet objet dans l’environnement et des déchets (résidus de fabrication) dont on ne sait que faire. L’espoir de gain qui est l’eau, le carbone et l’azote de la plus-value, est, dans le processus marchant, un « bénéfice personnel dont on jouit » de la marchandise, de la plus-value réalisée en minéral, en argent.

Ma thèse est que l’abrutissement du fétichisme c’est l’achat : si, par son bagout, le vendeur vous met en transe, c’est que vous y participez par espoir de gain, de jouissance publicitaire. Je pourrais dire (et pourquoi ne le ferais-je pas ?) que la valeur (la plus-value réalisée) est l’inconscience ou l’irresponsabilité de celui qui achète ce qu’on lui vend, que ce soit un salaire, un service corporel ou une brioche industrielle. C’est ce que je disais : encore faut-il en avoir conscience. Car cette valeur, cette réalisation de la plus-value ne vaut que par l’achat, sinon ça tombe à l’eau et ça fait plouf. On va me dire : « Mais on a besoin d’acheter ! »... là est la question. Même si on se place en bout de la chaîne « espoir de gain-fabrication-publicité-vente-publicité-achat », c’est l’espoir de gain, arrosé de publicité, qui vous y positionne ; et l’épingle est la publicité.

Ce que Macron ne peut pas comprendre, c’est que le capitalisme est fini et que, soit il nous emporte avec lui dans sa mort environnementale, bureaucratique et policière, soit nous le supprimons en évitant au mieux de nourrir sa folie : l’espoir de gain qui est une disposition d'esprit vis-à-vis du monde. Ce n’est pas l’accumulation du capital qui tuera le capital, mais la conscience de l’accumulation des nuisances provoqués immédiatement par cet espoir de gain. Va falloir revoir le logiciel de base, ou le paradigme, comme on dit ! et définitivement.

Bien que les revendications des gens sont immédiatement en relation avec l’existence du capital, Macron ne comprend rien, absolument rien, à leurs réclamations, non qu’elles le dépassent ou qu’il s’agit pour lui d’un autre monde, mais qu’il ne peut en imaginer la teneur, les exigences, l’indispensable, la chair. Bon... il a quelque part raison, puisque cela ne changera rien aux nuisances du capital que les retraites soient à 55 ans, le temps de travail de 28 heures payées 39 et les remboursement de la Sécu revienne à 100 %, timbre poste compris. Ce sera donc les prolos, une fois encore, qui vont devoir chambouler le monde, mais ce coup-ci – il ne peut en être autrement, à moins de mort – en dévastant ce capital sur sa base : l’espoir de gain, générateur de plus-value et sa valeur minéralisée, l’argent.

jeudi 29 mars 2018

Braquage à la terreur

Il y a quelques 10 mois, dans mon avant-dernier billet, lors de l’intronisation du président dernier, j’avais prédit que l’usage du terrorisme pouvait laisser présager des difficultés sociales pour celui-ci, en ce sens où la contestation de ses actions deviendrait prégnante. Nous y voici.  Au lendemain d’une énorme « mobilisation populaire », v’là t-y pas qu’un terroriste sort du bois ? À sa convocation à la DGSI, un autre suicidaire a titillé des gendarmes afin d'être absolument certain qu’ils le suivent jusqu’à un supermarché. Là un gradé (comme on dit) se substitue à une otage et en meurt. On tue le terroriste de sorte qu’on ne lui laisse aucune parole (la peine de mort, prérogative de l’État, a été abolie depuis une trentaine d’années, il me semble). On a organisé à grand cris et à grands frais, l’éloge du perdant pour en faire un héros, au cas où cette population ne pourrait pas s’identifier à ce perdant (mon avis est qu’il aurait été un héros, s’il avait gagné, mais je dois faire attention à l’apologie du terrorisme, alors que l’objet de mes billets est de montrer qu’il n’est pas innocent, ce terrorisme). C'est comme pour Areva, le « champion du nucléaire EPR » qui doit payer aux frais du contribuable, pour exister : on doit incruster dans la tête des gens que ce sont eux, les perdants, les héros. Dans l'apologie de ce héros, comme dans le nucléaire, nous sommes en constante sur-enchère du pire, du perdant (du perdu d'avance !) et c'est une disposition d'esprit de cette société.

On a failli mettre en prison des contestataires, l’un pour dire que des flics, c’est pas toujours très beau (comme le demandait à sa maitresse un gamin à propos de la minute de silence imposée : « et pour l’autre qui a été tué par la police, il y a aussi une minute de silence ? », puisque lui aussi il est mort... le perdant-héros c'est celui qui est du côté des moins méchants) et l’autre de dire qu’un boucher est un boucher, et un de moins, pour elle qui est « végane », c’est pas plus mal. L’intelligence des procureurs est de stipuler qu’il y a là deux apologies du terrorisme, pour bien cercler les pensées. Et tout le monde, d’une voix bien tonitruante, d’approuver et même de demander plus de sévérité.

Cela va-t-il ralentir la contestation populaire ? Je pense que oui. Souvenez-vous lors de l’instauration de l’état de siège de la population, oups, l’état d’urgence... les arrestations préventives au désordre public... Aujourd’hui, de dire des bêtises sur un twitt ou une page FB mène à la prison... pour « apologie ». On a eu un politique de demander la ré-instauration de cette puissance discrétionnaire de l’État sur ses citoyens, en plus dur encore... mais c’était osé, tout de même, se remémorant que la plupart des dispositions policières sont passées dans le droit et qu’on ne sait plus vraiment où il y a de la place pour en immiscer, même en forme de coins enfoncés au marteau de l’Assemblée, de plus sévères, puisqu’on gouverne maintenant par « ordonnance » : j’ordonne ! Ce n’est plus « Garde à vous ! », mais « Garde à vue ! ».

L’apologie ne doit répondre qu’au capitalisme qui cache derrière son petit doigt le patriarcat en mouvement. Kapital uber alles ! (je ne l'ai pas dit en arabe) Ce que cache le patriarcat est la sur-valeur : c’est cet espace entre deux états de la marchandise où elle acquière un PLUS qui est précisément son objet et en fait la consistance. C’est ce « plus » (que j’ai nommé il y a longtemps « l’espoir de gain » sans me douter de la précision purement affective et compensatoire du terme) qui doit être présent dans toutes les têtes, qui se désagrège, car son inutilité correspond avec autant de précision à la dégradation de nos amours, de notre confort social, et de notre environnement, de l’Environnement dans le quel nous vivons et qui est dans un état déplorable en empirant.

Ricardo a démontré l’existence de cette sur-valeur ; Marx en a spécifié le caractère fétichiste (une approche de la transe) ; Freud a rétabli la transe (l’association libre) mais contrôlée ; Reich a montré que la transe satisfaisante est celle qui reste hors contrôle et convulsive ; Debord a montré que la transe spectaculaire est la plus fausse de toutes les transes ; le terrorisme est le couperet de nos transes, comme la sur-value, recherche qui ne peut-être que folie, de la plus-value aux objets et aux êtres. De sorte que notre « intérêt » à la vie ne passe plus que par les objets, nous qui sommes des êtres de transe, de poésie, de musique, de danse. La sur-valeur est la minéralisation de la transe, retrouvée dans la dureté de l’argent, les taux d’intérêts, la police, l’État. La dégradation de l’Environnement est pourtant si immédiate que rien n’est fait : tous vont au travail, à la création de cette sur-valeur, de plus-value que nul ne maitrise, ne dompte collectivement, ne discute de l’usage ou des inconvénients, de la pollution que ce travail génère, que cette plus-value implique inévitablement. Il ne peut y avoir de « plus » matériel dans un monde fini. Il nous reste l’immatériel à conquérir !

Quand on sait que le nombre de bars a diminué de dix fois et que le taux de solitude a augmenté de deux (passant de trois à six millions de personnes se disant seules) alors que les « réseaux sociaux » ont conquis tous les interstices de cet espace public, on constate NOTRE perte ; non pas seulement du fait qu’ils disciplinent les pensées, mais qu’ils servent d’autant d’outils policiers ; comme cette « intelligence » artificielle nous laisse à penser que le minéral (silicium, germanium, etc.) nous surpasserait en matière de VIE... celle qu’on perd à mesure de son envahissement de la vie organique. L’ « IA » est un moyen bureaucratique et policier perfectionnés, c’est-à-dire, un « J’ordonne » et des « garde-à-vues », une minéralisation supérieure de la vie organique. L'espoir de gain doit recevoir son épithète : maladie affective à caractère social. L'IA est la surenchère publicitaire de cette société idiote.

Cette perception d’une vie plus intense ne reçoit aucune complaisance de l’État et il emploiera les moyens qu’il se donne pour la taire, ou la terrer. Ce ne sera que sur une critique serrée de la plus-valeur, de la sur-enchère ou de la sur-value comme minéralisation de l’affectivité humaine qu’il achoppera grave quand elle se retrouvera dans toute son organicité. Et c’est ce que je souhaite.

jeudi 21 décembre 2017

Amour et feu de friction

Les gens devraient apprendre à faire du feu sans allumettes. Pourquoi ? Parce qu’à partir de rien, ils découvriront ce qu’est l’amour : on met tant d’attention, de précaution – surtout la précaution –, de prévention, de calcul, de cette sorte d’incertitude qui ne tient qu’à vous de ne pas réaliser, d’expérience dont on sait qu’elle est fragile et ne flotte sur quasiment rien, et pourtant d’allant de l’avant. Faire du feu sans allumette, c’est une leçon d’existence : y réussirions-nous pas, que nous nous trouverions bête comme Gros-Jean, alors que nous en avons besoin.

Placé devant la nécessité de faire du feu sans allumette, il y a toujours une très forte humilité devant la vie.  Obtenir le brandon qui va vous apporter la joie ! Il en est de même de l’amour.

Quand on a fait cette expérience, on s’aperçoit que l’Internet et tout le saint-frusquin c’est bien de la daube.

D’autre part, faire du feu sans allumette, met en lumière le génie humain qui, on ne peut que le comprendre, est collectif, c’est-à-dire de bavardage d’égal à égal.  Un Macbookpro âgé de 7 ans et vous vous rendez compte qu’on se fout vraiment de votre gueule. Déjà qu’à la réception de l’engin, on trouve qu’ils vont assez lentement, imaginez 7 ans après : même pas la moitié de se rendre compte qu’on va bientôt entrer en puberté.

Disons que j’écris un peu, et parfois avec un stylo à encre : ça glisse sur le papier, vous n’avez pas même besoin de vous préoccuper de la syntaxe... que dire de la grammaire ! Hébé, avec ces « traitements (imaginez le sens du mot « traitement » au Moyen Âge) de texte ».. avec un ou sans un « s » ? J’adore écrire, en fait, mais si je veux être lu (et combien le suis-je peu, à vrai dire) il me faut passer par le tapuscrit : je tappe des lettres car je ne suis pas assez riche pour me payer une secrétaire qui tapera pour moi. Il appelle ça de la « Modernité » ! Bon... je peux quand même pouvoir exprimer un certain humour par rapport à cette société.

Le plus éreintant dans le tapuscrit c’est de devoir se relire, car quand on manuscrit, on fait attention à la fois à la grammaire, à l’orthographe et à la syntaxe, à la fois pour rechercher le plaisir du lecteur et aussi manifester le plaisir qu’on a d’écrire quelque chose de satisfaisant. Ce n’est pas une obligation. J’ai connu une fille dont le vagin était si attirant qu’elle se posait elle-même à elle-même la question de savoir pourquoi elle me plaisait tant, alors que, bien sûr, c’est parce que je l’aimais.... et peut-être, que je ne savais pas le dire. L’intensité que ressentent alors les filles est si forte qu’elles paniquent à suffoquer du fait si fort qu’elles peuvent autant plaire.

Le ralentissement ressemble à celui qu’on éprouve lorsqu’on doit retaper les mots soulignés en rouge et qui doivent recevoir une solution pour pouvoir se mélanger aux autres. Mais c’est d’un chiant !!! Si on passe par le « correcteur d’orthographie automatique », poufffff, il faut choisir entre des mots qui sont plus cons les uns que les autres avant que vous trouviez celui que vous cherchiez !!! Et il s’appellent cela du progrès ! Quand je pense à cette connerie et celle qui fait penser à celui  qui travaille pour l’énergie nucléaire qu’il peut une fois être un moment utile à l’humanité, je me pose la question de cette imprécision en tout (à tel point qu’on pourrait se poser la question « Pour tout ? ») qui vous fait prendre le vrai pour son contraire. Tu vois, si j’aime Guy Debord, c’est parce qu’il sait écrire, et il a toujours écrit sur papier des choses qui soufflent sur des braises que j’ai un jour brandonnées et ai gardées bien au chaud au fond de mon cœur car j’ai aimé à savoir qu’elles sont encore des braises de la vie qui gigote en moi.

La différence entre une écriture manuscrite et tapuscrit est le rythme, le tempo et le beat intérieur. Au stylo, l’écriture glisse, capote ou pas capote ; au clavier, ce n’est pas si évidant, alors que vous êtes rétifs à son apprentissage. Vous savez bien que c’est quelque chose qui vous ralentit, mais pourtant, vous préférez ne pas être « électronique », de sorte que l’aisance que vous acquerriez à son usage rendu facile surpasse la retenue à laquelle vous vous étiez habituée de devoir au moins suivre un trait. Et puis, surtout, cette incertitude de savoir que votre ouvrage peut disparaître à la micro-seconde quand, parti dans une de ces transes dont vous voulez faire bénéficier vos contemporains, vous n’avez pas « Sauvegarder » (avec un « er », pas un « é »). Quand on pense à la mesure de la prétention de ces individus qui conçoivent (je ne parle pas de « matériellement » !) psychiquement des plans pour qu’émerge dans la continuité du temps et de l’espace (la vie, ainsi résumée) une centrale nucléaire, je comprends que Internet soit aussi présomptueux de lui-même. Je peux en donner la mesure qu’à celle de la « force », la capitalisation de ces « étheriens » que sont les GAFA.

Ce n’est pas par pudeur que le plaisir passe aussi par l’urètre, c’est normal, ça décharge. Et on voudrait nous faire croire qu’il n’en est pas ainsi, qu’on en peut pas trouver de plaisir dans la décharge. Alors je passe sous le mode « tableau » :
le clitoris est un organe féminin correspondant au gland de la verge Mes petites, si nous avions le gland aussi sensible que votre clitoris, vous trouveriez cela encore plus court ! Le clitoris ne se résume pas à son gland, mais à ses deux corps qui entoure l’entrée du vagin, dans la vulve.

ha ! le gland existe ? Hé oui, il y a au bout de la verge un gland dont la peau est de l’épaisseur de l’huile sur un lac et aussi sensible à l’œil que le mouvement de sa surface.
La femme ne comprend rien à la beauté C’est normal, car la beauté est féminine, et que l’homme est masculin. Le masculin est le masculé aussi, pas l’émasculé.

Le besoin d’amour est différent chez la femme que l’homme Évidemment, il y a le masculin et le féminin... a-t-on tenté de faire autrement pour ne pas le comprendre ?
Les filles ne comprennent pas le « masculé » les filles n’ont absolument pas la moindre idée de pourquoi elles nous plaisent elles ne suivent que ce qu’elles sont
Le « masculé » est chez elle un objet d’amusement transique leur transe est telle qu’on pense que c’est pour notre adoration ! Idiot que tu es !
Les filles savent plus ou moins bien le paroxysme (quelle qu’en soit l’intensité) de l’éjaculation L’homme n’a qu’un coup, disons, tout les trois heures, avec du repos entre temps bon... si je peux me permettre, vous êtes responsable de l’intensité : plus elle vous met en transe et plus elle est forte.
La transe des filles n’est pas la même que la transe des garçons Après une courte réflexion, la thèse est juste, l’antithèse (qui consiste à souligner, encore une fois, que l’homme n’a qu’un coup  toutes les trois heures, avec du repos entretemps) dans une marmite (le chaudron de la sorcière aux cuisses chaudes et accueillantes sans souci de certificat de mariage, car il n’aura que l’éphémère du moment) qui mélange les deux doit donner, non pas au repos le vinaigre et l’huile, mais le bouillon composé des deux chairs.
Arrive-t-il parfois que le mélange des deux chairs mène à l’extase ? Assurément oui, j’en détiens des preuves, des alibis et des ressensoires. Si vous ne savez pas ce qu’est un « ressensoire » je ne pourrai pas vous aider, désolé.
J’adore avoir le sexe de la femme dans mes mains sa mouillance, son glissant, son petit redent si émotif et bondissant, sa vulve, punaise, de chair de femme, mon moi complètement pas moi, mais complexmentaire. Le compromis (en patriarcat: « le con promis ») est à double sens : il est « pro-mis » ou « promis », mais... quelles sont les circonstances qui dévoileront l’ambiguité ?
Il y a deux branches sans sens qui dessous. L’ambiguité consistant dans le sens de « promesse » et « pro-mission ».
Moi, femme, je n’ai que faire de tes élucubrations, encore qu’érotiques Seul le son de la voix qui apaise trouve à vos oreilles le chemin de votre con Faut-il toujours que nous nous trouvassions à la recherche d’une érection pour, en volume, nous donner de nôtre substance la vôtre ?
En gros... ce n’est pas esquive (encore que beaucoup d’eux ne sont que des désirs de domination auxquels sans aucun doute, on pourra s’adonner)  d’approcher la jouissance de la chair à laquelle je devrai me laisser fondre comme le sucre dans l’eau que je pourrai m’y amollir, comme l’eau le sucre
L’or de tes yeux, pont de mon âme, qui scintille, sans fond dans mon regard et fait briller comme au soleil de juin, la mare aux grenouilles sans fond d’eau fraîche je t’accueille dans mon glissant de crapeauds ou tu vas fondre sonne l’eau au soleil

Beaucoup de contes zé trucmuches, disent que le feu est sorti du vagin, que c’est le feu dans le vagin de la femme qui a donné le feu qu’on connait. Je trouve cela très amusant. La fille qui pense que l’homme qu’elle a choisi peut immanquablement l’amener au paradis est bien naïve, malgré tous ses frottements. Mais elle va reprocher à l’homme qu’elle a choisi de ne pas l’amener au paradis. Alors l’homme fait tout ce qu’il peut (il aime sa compagne) pour l’amener au paradis (quoi qu’il ne soit pas certain de la manière dont elle lui fait procéder) tout en restant dans l’incertitude de ne pas savoir (puisqu’il n’est pas possible – et ne l’a pas entendu – à la femme de dire si oui ou non si elle est au paradis) (parce qu’il n’est pas facile de donner la hauteur relative à ce qu’on voudrait être) (alors que je serai beaucoup ailée et que l’amour sur lequel j’aurai pu appuyer mes certitudes est toujours resté flou. On s’en fout... si elle pense, elle ne peut pas jouir de la vie qui tremble en elle de désir de l’emporter au paradis) du trémoussement de sa queue dont il ressent fugacement la résonance dans son gland à travers la palpitation de son vagin ; le mec, pareil : ce sera un « pisse-froid ».

J’ai connu une femme qui provoquait mon éjaculation avant son orgasme... comme ça, elle n’en avait pas tout en te regardant avec beaucoup de gentillesse dans les yeux. J’ai connu une autre qui avait véritablement un orgasme précoce... on se retrouve alors  se demander ce qu’on doit faire... continuer jusqu’à la fornication ou être honnête (c’est fini) ? Elle te regarde et tu te demandes si tu ne lui fait pas mal de se servir d’elle – vu qu’elle en a fini – alors qu’elle glisse encore beaucoup ? On fornique, bien évidemment, vu qu’au moins, on en a l’occasion et qu’un con c’est un con... ce sera toujours au moins accueillant, ce qui correspond à 99,99 % du plaisir masculin : l’accueil vaginal jusqu’à ce que mort s’en suive ! Bon l’éjaculation n’est pas le jubilatoire, mais on a bien précisément un allégement de la région des couilles et du pénis qui nous (comment dire ce mélange de perte et perte de soi ?) fait en toute certitude du bien (à moins, j’en ai oui dire « la haine vous transforme cette sensation en cette sorte de douleur que vous ne savez comment faire que de meurtrir autrui, et la la femme en particulier puisqu’elle est, selon vous, source de tous vos malheurs ». Cette légende date précisément du fondement du patriarcat. En fait, c’est une des légendes, sinon LA légende, qui le fonde : la femme, selon lui, est la source de tous les malheurs du monde... et du sien en particulier.

Je ne cesse de tenter de le souligner : l’être humain est un être de songe : il RÊVE tout le temps, en tous temps et en toutes occasions : c’est une sorte de moyen de communication lié à l’usage de l’image de laquelle il ne peut se dépêtrer. La femme ne correspondra jamais (dans le patriarcat) à l’homme car LEUR rêve est différent, quoi qu’absolument différent. Normalement le commun des deux sexes est fait pour jouir de l’autre, sans se poser de questions existentielles. Dans le patriarcat, la femme étant la source de tous les malheurs du monde, l’homme ne voudra pas se mélanger au malheur, évidemment (vous feriez différemment, vous ?) alors qu’il voudrait soulager le sien... la solitude sexuelle et sexuée (la femme c’est pareil !!!), son malheur qui deviendrait à son tour le malheur du monde, car il s’y est perdu. Pouvons-nous penser que si il la paye c’est bien pour se décharger de sa tension ? Ainsi, nous retombons sur nos pattes : le prix de la tension sexuelle est la décharge de la tension sexuelle.

Quand la femme veut la peau, l’homme veut la chair ; quand la femme veut les formes, l’homme veut atteindre le fond des fonds. Lorsque la femme veut le ferme, elle ne sait que faire, sinon qu’objet assujetti consentant, et le mec se la fait belle parce qu’elle réussit à le faire bander. Moi, ma compagne pense-t-elle à moi avec sa vulve, que je suis raidissant et palpitant dans son con qui frémit de moi.

Bon... je suis un mec. Et quoi ? Le feu se fait par le frottement ! A-t-on pensé que le feu ne se réalise que par lui ? Il y a « feu » ou pas. S’il y a « feu », il est et embrase et on ne veut pas qu’il « embrase ». Ne pas vouloir être embrasé » : n’est-ce pas ici la perdition de notre « liberté » ?

La femme sait que le plaisir sexuel de l’homme se trouve dans son éjaculation. Elle peut ou pas y prendre plaisir... de toutes façons, elle y participe. Souventes fois elle ne sait que faire de ce phallus près à éjaculer mais qui n’en est pas encore. Elle agit comme si elle était prête pour cela  comme une salarié : échange de temps contre argent. Bon, elle sait qu’elle est pour une fois la source du plaisir, du plaisir de l’homme (qui n’a qu’un coup !).

Moi, je suppose qu’elle a autant de plaisir que moi lorsque nous nous baisons mutuellement. Car, tant physiologiquement que psychiquement, la femme a bien plus d’outils propres au plaisir que l’homme (ce qui me parait évident, mais j’en donnerai la démonstration dans quelques années). Mais, il y a une sorte de bouton « on/off », et tant que ce n’est pas sur « on » il n’y a rien à en attendre, car c’est son approbation pleine et entière qui ouvre les portes à l’abandon.

lundi 8 mai 2017

Les mains sur la table, svp !

Donc, le Macron a été élu avec :
abstention : 25,6% + 11,8% de blancs-nuls + 43% de 64% de barrage à la Lepen = 67% environ des gens qui n’ont *pas* voté *pour* Macron (restent 33 % pour lui).

On ne dit pas, d’ailleurs, combien ont été nombreux les ceux-ce qui , parmi le vote à la Lepen, l’on fait pour barrer le Macron ; à mon avis ce doit être du même ordre, ce qui fait dire, qu’en fait, elle a toujours le même nombre d’aficionados : en gros 7 millions et non pas les 12 répertoriés : pas de progression remarquable. Et si on le dit pas, c’est sans doute pour qu’on ne le remarque pas et qu’elle continue de nous faire peur en plus gros, non ? Lepen, le poisson-lune de la politique.

Seulement, voilà, la légitimité de Macron ne tenant que sur 33%, il va avoir peur de la crudité dont il va devoir faire preuve pour mener à bien sa "politique", car aujourd’hui ce n’est pas comme avec Chirac : on nous l’a déjà faite d’une part, et d’autre part la succession Sarko-Hollande nous a bien refroidi quant aux possibles qu'on peut attendre de ces gens.

Alors je prédis ceci dans sa manière de gouverner future :
Si dans le mois qui suit ou son « élection » ou les législatives, il n’y a pas d’attentats « terroristes », on risquera de n’avoir pas trop un gouvernement de police et donc obtenir quelques causes à notre mesure. Sinon, du fait qu'il se devrait d'être, comme enfant Bilderberg, un dur du capital (le bitume et le béton de ND des Landes comme prémices, le nucléaire et autres joyeusetés européennes comme plat du jour, et comme dessert, la pente glissante de la perte de nos protections sociales et la protectrice police en cerise) on n'y coupera pas et là, ça sera plus rude pour nous, c’est sûr.

Car il nous aura alors considéré comme ingouvernables : c’est ce que je souhaite le plus... pas l’attentat, mais cette ingouvernance, puisque dès lors on va être obligé de se prendre en main et ce n’est pas peu fait pour me faire plaisir. Mais j'espère me tromper, non ?

« La Commune de Rojava », chez Critica et Sylepse, 2107 ; « Maintenant » chez La fabrique, 2017.

La tautologie du terrorisme est qu'il est une définition de l'État et que l'État se définie sur lui.
Le 9 mai 2017 : la gare de Nord policée pendant deux heures 
Le 22 mai 2017 Manchester, avant des élections
Le 4 juin 2017 Londres, avant des élections législatives du 8 juin
Le 6 juin 2017 : comme je l'ai dit plus haut, plus n'est besoin, tout est pourvu dans la folie du monde pour lui donner de se reproduire à coup de marteau
***Le 7 juin 2017 : après qu'un bargeot à marteau a frappé de la police (ce qui montre que les lois ne font rien à l'affaire), le gouvernement compte entrer l'État d'urgence dans le droit commun : plus de passage à la justice, directement en prison (il y a 345 morts en 4 ans en France et tous le fait de timbrés : le but n'est donc pas les timbrés, mais nous... la future « loi travail » ?).
Le 17 juin 2017 : un chauffeur fonce avec une fougonnette, à Londres, dans une assemblée de prieurs. Incidemment, cela renforce la légitimité des religions, ces terreurs sexuelles.
Le 18 juin 2017 : après le marteau, une voiture-tampon pleine d'une bouteille de gaz et d'une kalachnikov dans son coffre "à portée de main", que le conducteur enquille en plein dans le fourgon de queue d'un convoi de gendarmes.

mardi 13 janvier 2015

Charlietruand


Moi ce que je pense, c'est que Amedy Coulibaly a été surpris par un accident et que, n'ayant absolument rien à perdre de cette vie de merde, il a buté un policier municipal qui venait mettre son nez dans ce carambolage, sans doute sur un coup de nerf. S'étant vu acculé par son geste à devoir des comptes à la justice, alors qu'il avait jusqu'à présent réussi à passer à travers ses mailles, il s'est dit qu'il ne lui restait plus rien à vivre : il est devenu ce que les médias et le gouvernement nomment : un "terroriste", alors qu'il est devenu un "Jamais ! plutôt crever ! et pas seul…"

Ce que je veux dire, c'est que la haine que cet individu a envers la société, a été orientée vers un supermarché casher, car c'est là que se situait pour lui la source de SA misère : quelle idée stupide de s'en prendre à un supermarché casher tant cette idée manque de brillant pour un "terroriste" : sans faire dans le macabre, le massacre de CH… Et il s'est dit qu'en reliant le massacre de Charlie Hebdo à celui qu'il était en train de perpétrer, son action aurait plus de ce brillant puisqu'il faisait alors parti d'un groupe, d'un ensemble détenant une certaine cohérence ; que ce simple spectre de la cohérence allait encore flotter au dessus de ses ennemis un bon bout de temps.

Sa haine, c'est tous ces gens qui l'empêchent d'être libre, c'est à dire de se retrouver sans cesse en butte à la richesse qu'il ne peut avoir et pour laquelle il se devrait de travailler dur et pour quasiment rien, et aux ennuis qui suivent cette géhenne, l'antithèse de l'amour qu'il ne sait pas atteindre. C'est le geste d'un être qui s'est senti perdu bien avant l'avoir produit, longtemps en amont, et il le dit dans cette vidéo faite en prison.


La prison de Fleury-Mérogis filmée par des détenus par lemondefr

Il s'agit d'un simple truand, comme cette société en produit en masse, qui a trouvé, en prison (Casanova affirmait que c'était le seul endroit au monde où il était permis de prier !) un repos à son angoisse en prenant une religion, une communauté qui lui donnait raison, à la fois parce qu'elle est "opprimée" (tandis que lui subit la prison) et à la fois parce qu'elle peut opprimer en déculpabilisant.

De plus, même si cela va faire grincer des dents, ces gens-là, poussés au bout d'une certaine misère, meurent pour une cause, même indirectement, alors que nous mourrons sans fin pour une cause qui n'est pas la nôtre et est beaucoup plus impersonnelle : le capital.

Ce qui éveille ma curiosité, c'est la véritable censure qui entoure la (ou les) vidéo qui a été faite comme revendication ; aussi bien le dialogue qu'il y a eu avec les deux frères et BFMTV, que celle avec une radio périphérique et le truand, car elles sont systématiquement tronquées ou invisibles. De même, ce que je ne comprends pas est le pourquoi les deux frères n'ont pas été pris vivants : ils se sont fait eux aussi massacrés, comme le type du supermarché : à voir la vidéo, au lieu de le capturé quand il tentait une sortie, ils lui ont envoyé plus de 30 balles.

D'autre part, selon notre premier ministre, il n'y aura pas de French Pact, et pourtant, plusieurs mesures "exceptionnelles" vont être prises (dans cette dernière, on y apprend que le Renseignement se paye de 1,3 milliards... : combien d'écoles ?). Et tous ces ploucs de sénateurs et députés, sentant le souffle du boulet attisé par leur couardise, d'applaudir le massacre de nos libertés en entonnant dans leur fort le champ de la nation : "Allons enfants de la…". Il faut que l'État "protège" ses citoyens : tu parles, Charlie ! faut pas paniquer le goyo qui paye les impôts, il faut le rassurer (alors que seuls 17% craignent un sursaut du terrorisme), leur faire bien penser que le gouvernement prend tout en main, a tout en main et maitrise tout et que les mesures déjà drastiques qui ont été prises (comme pour la croissance, le chômage, la finance, etc.) se sont avérées nullissimes ! et depuis des décennies. Faut surtout pas que le citoyen devienne responsable de sa propre vie, de son existence, de celle de ses enfants qu'il abrutit comme l'ont abruti la pub, sa soumission au salariat et les discours de ceux qui règlent sa vie !!!

Et de cette manière de penser qui veut absolument trouver le chef, loin de l'éducation, les prisonniers vont être isolés davantage, refusant de penser que ces gens ne sont pas la mèche de la bombe, pas même l'étincelle, mais font parti de cette bombe sociale, personnification du pourrissement de la vie par la marchandise, le spectacle de nos politiques, le chaos des interprétations qui dissimulent l'avilissement de nos intellectuels à ce système de froidure, de solitude et de l'implacable calcul égoïste ; et que de les mettre à l'isolement, ne changera rien : c'est comme la "liberté d'expression" de Charlie Hebdo : il suffisait qu'on sache que ce journal était là, peuplé par des gaillards, pour qu'on se dise qu'elle se fait plaisir d'exister alors qu'on l'ignore. On ajoute sans fin de la misère sur la misère ! toujours ! c'est un mode de gouvernement.

On fait un foin de ces policiers morts pour nous "protéger" : mais combien de morts, déjà, n'ont-ils pas pu ou su protéger, ces policiers… de combien de morts sont-ils eux-mêmes responsables, et tiercement, combien de morts comme accidents du travail dans le bâtiment, dans l'industrie, ne serait-ce que le même jour ? 9 ! par JOUR. On comprend que c'est bien pour maintenir l'Ordre qu'on choie la police, pas pour le service rendu aux gens. Mais on voit bien dans ce schéma que la voiture de police a reculé devant les truands (et depuis, une autre vidéo a été mise en ligne par Reuters, à partir de 1'35"), de plus de 200 mètres de sorte que ces truands puissent s'enfuir au lieu de reculer et, en mettant leur voiture en travers, de coincer la rue, et de se protéger derrière leur voiture de "police". Car ce sont bien ces policiers qui font les contrôles au faciès, forts de leur autorité, en plaçant le suspect, dans les gares, tous les jours, contre les murs : là, ils sont forts... et ils vont se déplacer comme des paons, ces policiers, protecteurs de la population. Et puis, on verra bien à quoi correspond cette protection policière lors de la prochaine grève, lorsque le gouvernement "protecteur" enverra les CRS, lorsque le préfet commandera les GM pour les protéger d'eux-mêmes !!!

En résumé, faire d'un truand acculé au désespoir un "terroriste", arrange bien nos gouvernants qui émettent, eux, ce jugement, voilent la marchandise et son spectacle, la pub et son ragoût et cela permet surtout de ne rien changer à la CAUSE de tels comportements socialement aberrants. Aujourd'hui, demain, on se retrouve dans la même mouise, à moins qu'on veuille s'en sortir et il ne faudra alors compter que sur nous-même.

dimanche 11 janvier 2015

Ces drôles de Charlie


La grande marche "républicaine" :

S'il y a dans cette  grande marche pour l'expression de la liberté, des présidents de tant de pays où cette liberté est piétinnée (L’Egypte, la Russie, la Turquie, l’Algérie et les Emirats arabes unis, dont les représentants sont annoncés, sont respectivement 159e, 148e, 154e, 121e et 118e sur 180 par Reporters sans frontière) c’est que tout ce beau monde veut être du bon côté : celui de la « démo­cra­tie », qu’elle soit turque ou bir­mane, etc. et mon­trer ce qu’ils défendent : la police (ne soyons pas niais !) qu’ils vont ren­for­cer à coups de lois et de décrets fumeux. Tous.



La dif­fé­rence (me fai­sait remar­quer ma copine) c’est qu’avant, les ter­ro­riste s’en pre­naient aux repré­sen­tants de l’État ou des « exploi­teurs », alors qu’aujourd’hui, c’est au simple qui­dam qui ne répond pas à leurs ordres de bonnes mœurs, à leur morale : et ça c’est grave. C’est ce qui désarme, en fait, car si aupa­ra­vant on rece­vait une baffe ou un coup de bâton, et que cela nous lais­sait la pos­si­bi­lité de nous révol­ter quelque part, aujourd’hui c’est une bas­tos et c’est sans retour. C’est le retour de la police des mœurs, à laquelle on se doit d’obéir, selon des pré­ceptes avec les­quels on n’est pas d’accord, selon une morale vieille de 12 siècles, etc.

À cette grande marche pour l'expression de la liberté, un symbole de l’aberration : le communiqué du Ministère des Affaires étrangères du Maroc annonçant sa présence à la manifestation, mais précisant «au cas où des caricatures du Prophète - prière et salut sur Lui -, seraient représentées pendant cette marche, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération ou tout autre officiel marocain ne pourraient y participer». 


L'émouvant hommage de Sophia Aram à Charlie Hebdo par franceinter

Et tout l’activité qui avait été mené par les gens pour se libé­rer du joug judéo-chrétien, revient sous une forme encore plus délé­tère, plus meur­trière. La bataille des femmes sur­tout, ce vou­loir de se défaire de l’oppression des pos­ses­seurs de l’argent, du tra­vail, tout cela retombe au cer­cueil des tombes. C’est extrê­me­ment rageant que de voir dans le cours de ma vie, tous les acquis sociaux de mes ancêtres se déli­ter au gré des gou­ver­ne­ments : il nous res­tait un peu de liberté. Main­te­nant, on a d’autres flics au cul, et d’une nature au moins aussi dégra­dante que ceux qui protègent l’économie. Et tout ce tin­touin va pro­fi­ter, pré­ci­sé­ment, à cette « éco­no­mie déli­rante et inhu­maine » pour s’assoir sur nos der­nières vel­léi­tés de nous en sor­tir : on va nous pous­ser la tête dans l’eau, sans ver­gogne « pour avoir le plai­sir de pro­lon­ger d’un siècle » nos souffrances. La police n'aura plus aucunes barrière pour imposer les siennes dans la rue, comme les avions militaires à qui appartiennent le zéro-500 mètres-sol, et se feront une joie d'utiliser leur banderole plastique en rouleaux : "police : ne pas passer".

Et l'Internet qu'on va encore tenter de museler, alors qu'il est su, reconnu, archi-connu qu'il n'y est pour rien et que tout passe par la parole, de bouche à oreille. C'est qu'elle est bien plus efficace que celle de nos politiques et, hélas, plus crédibles pour les personnes qui leur veulent du mal.

Dans mon précédent message "Macabre pari",  je me suis trompé : ces politiques rendent les gens si fous qu'ils n'avaient qu'à attendre pour agir à leur guise.

Tout ce ram­dam de ces « chefs d’État » réunis pour la « défense de démo­cra­tie » nous donne la mesure de leur accoin­tance pour la mise en œuvre de « notre » protection : "vigipirate hyper-renforcé", militaires dans la rue, lois, etc. alors que c'est n'est certainement pas cette Ordre-là qui fait la beauté du monde (merci Martin Argyroglo !).

Qu’elle éprouve de mon­trer tant les dents, c’est dire aussi que cette forme d’organisation sociale repo­sant sur cette éco­no­mie est proche de la décré­pi­tude, aussi bien ; m’enfin... nous nous trou­vons main­te­nant confron­tés à deux attaques sur deux flancs, attaques qui n’ont rien à voir l’une de l’autre, n’ayant pour seul flam­beau que la doci­lité de notre part. Fau­dra voir...